Euro 2016 : Yukikon « Le 69 est un bon moyen de s’exciter mutuellement »

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Elle a un blaze tout droit sorti d’une BD de Jean-Claude Tergal, mais Yukikon est mieux dessinée qu’un personnage de Tronchet. Italienne expatriée au Japon pour faire du porno, cette passionaria de la Juventus est depuis revenue au pays pour devenir égérie de Pink’O. Entretien.

LVDX : Yukikon, quel est ton parcours ?

Yukikon : J’ai 23 ans et je suis née dans une petite ville de la banlieue de Turin, dans le Piémont. Après une séparation et une période d’hésitation sexuelle, je me suis mise à faire de la cam’, puis j’ai décidé de sauter le pas et de partir faire du porno au Japon. Je n’ai réussi à tourner qu’au bout de huit mois car les actrices occidentales ne les intéressent pas. J’ai pourtant des traits qui font penser à une asiatique… Des producteurs m’ont dit de rajouter « Victoria » à « Yukikon », pour me donner un coté « exotique ». Je suis rentrée en Italie quand Pink’O (NDLR : plus gros studio porno transalpin) m’a sollicitée mais j’aimerais vraiment retourner là-bas un jour.

Pourquoi avoir choisi de commencer le X au Japon ?

Le Japon est un pays qui m’a toujours fasciné. J’ai commencé par m’intéresser aux mangas, au cosplay (NDLR : déguisements) puis je me suis excitée sur du Hentaï (NDLR : des mangas porno). J’avais une actrice pour modèle : Mihiro. J’ai toujours trouvé que les films qui étaient tournés en Occident étaient violents, vulgaires et dépourvus d’intérêt. Les pornos japonais font preuve de beaucoup plus de fantaisie.

Tu as un problème avec le porno européen ?

Au début, oui. J’ai du me faire à la défonce, à l’anal, à la performance. Je n’ai jamais été du genre à faire la salope en boite de nuit et à collectionner les grosses bites. Avant de partir au Japon, je n’avais pas une grosse expérience. A mon retour, le fait d’être en exclusivité avec un studio reconnu et sérieux comme Pink’O a facilité mon adaptation.

Aimes-tu le football ?

Beaucoup. C’est difficile d’y échapper lorsque tu grandis en Italie. En plus, je suis une fille naturellement joueuse et sportive. Je fais tout pour entretenir mon cul !

Tu es née dans la région de Turin, es-tu Juventina ?

Oui ! Au Japon, je restais profondément supportrice de la Juve et je suivais les résultats à distance. La Juventus de Turin est le club italien le plus populaire. Pour moi, c’est une question d’identité. Je suis piémontaise, italienne, et lorsque l’on est éloigné de ses racines, on a tendance à y être encore plus attaché.

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La Squadra Azurra affiche une moyenne d’âge de plus de 31 ans à cet Euro, aimes-tu les mecs plus matures ?

Non, au contraire. En général, je suis attirée par les petits minets, les mecs un peu efféminés. Les hommes qui font étalage de leur virilité, ce n’est pas mon truc. Mais attention, 31 ans, ce n’est pas vieux ! Un joueur comme Francesco Totti a 40 ans et ça ne l’empêche pas d’être très « sex » !

Pirlo, il avait la classe quand même…

Il est magnifique ! Quel joueur ! Et la classe avec ça. Mais je ne suis pas objective, c’était le capitaine de la Juventus, mon équipe de cœur.

De quel genre de mec es-tu friande ?

Les bruns aux cheveux longs, avec une barbe de trois jours. J’aime aussi les mecs fins et pas trop musclés. Comme je te l’ai dit, je ne suis pas trop dans le cliché de l’Italienne qui raffole des mecs virils. C’est peut-être parce que j’ai commencé à voyager jeune et que je suis partie loin.

Que font les Italiennes pendant que leurs mecs matent du foot ?

Elles sont à coté d’eux et gueulent encore plus fort sur l’arbitre ! On aime aller au stade avec nos hommes ou manger une pizza devant un match. Le cliché de la mama derrière les fourneaux, c’est fini. En tout cas, moi, je ne l’ai jamais vécu.

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On dit que les Italiens sont machos, comment se comportent-ils avec les femmes ?

Les Italiens ont une grosse libido. Ils ne pensent qu’à baiser. Au Japon, les hommes sont bien plus réservés, mais plus tordus et pervers. La mentalité italienne a ses avantages, car j’ai de gros besoins moi aussi. Après, ce n’est pas parce qu’on est italien que l’on est automatiquement jaloux et macho. C’est plutôt cool ici, en fait.

Quelle opinion as-tu des Français ?

Je ne suis jamais sortie avec un Français, je n’en ai même jamais connu, mais j’aime votre culture. Si je dois faire l’amour avec un Français, je suis sûre que le feeling sera bon.

Qu’est ce qui te fait décoller au lit ?

Les hommes doux et attentifs au plaisir de l’autre. Je n’aime pas les mecs égoïstes qui ne pensent qu’à jouir. J’aime me faire ouvrir par des préliminaires longs et enflammés. Le 69 est un bon moyen de s’exciter mutuellement.
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T’es-tu déjà tapée un joueur de foot ?

Oui, mais au Japon. Un joueur brésilien dont je ne citerai pas le nom. De toute façon, personne ne doit le connaître : il jouait dans une division mineure. Nous sommes restés ensemble quelques semaines. Je n’en ai pas gardé de souvenir précis, désolé !

On dit que les joueurs italiens sont un petit peu « truqueurs », aimes-tu les mauvais garçons ?

Oui et non. Dans le contexte du sexe, ça peut être excitant. Après, dans la vie de tous les jours, c’est non. J’ai déjà vécu avec un mec qui avait la mauvaise vie et je ne veux plus revivre ça. J’aime les hommes francs et droits.

Grazie Mille Yukikon !

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.