Caroline Tosca : « Pour mes 40 ans, j’ai baisé avec 40 mecs »

Épouse d’un (ex)député, Caroline est une des plus belles spécialités suisses. Affinée pendant 42 ans, elle affiche un appétit sexuel à faire pâlir de jalousie des infirmières étudiantes. Un pied dans le libertinage, l’autre dans les cams et un petit orteil dans le X, la Genevoise nous explique les secrets de sa jouvence.

LVDX : En 2012, ton mari, Olivier Sauty, venait d’être élu député au canton de Genève, l’affaire DSK n’était pas encore finie et je t’avais rencontrée sur le tournage de Ass, Cash and Politics pour Private. Ce fut ta seule incursion dans un film porno, pourquoi ?

Caroline Tosca : Cette histoire a fait du bruit, c’est vrai ! Qu’Olivier soit entré en politique à ce moment-là n’était qu’une coïncidence. Nous sommes mariés depuis 18 ans, libertins depuis huit ans et avons toujours assumé ce que nous faisons. Le porno, c’était par curiosité et pour essayer, mais je n’ai jamais voulu en faire plus. J’ai ma vie bien organisée, ici ; je dois gérer mes trois sites et je ne me voyais pas partir à temps plein pour des tournages. Après, Anissa Kate, réalisatrice du film, est restée une amie.

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Tu avais eu trois bites blacks rien que pour toi à l’époque…

Oh là là, oui ! Je n’avais pas joué dans le film à proprement parler, j’avais fait une apparition pour tourner cette scène (NDLR : un cameo role dans le jargon). J’avais envie de réaliser ce fantasme.

À l’époque, comment les administrés genevois de ton mari avaient réagi à ta médiatisation ?

Ça nous a fait de la pub et boosté les inscriptions ! J’ai 42 ans, les qu’en-dira-t-on me passent totalement au-dessus. Il faut toujours des gens qui critiquent. Mais encore maintenant, beaucoup de gens me reconnaissent dans la rue.

La politique et vous, c’est terminé ?

Nous, on a tourné la page. D’ailleurs, Olivier n’a pas été réélu suite à ce film. C’est derrière lui. C’est un milieu de crabes, on n’imagine pas ! Devant toi, ils te critiquent et derrière ce sont les premiers à dire : « Qu’est-ce qu’elle est bonne ta femme ! ». C’étaient aussi les premiers à lui demander comment faire pour coucher avec moi…

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Parle-nous de ton business sur les cams, tu as changé de crèmerie ?

J’ai commencé sur Cam4 depuis quinze jours suite à la fermeture de Francolive. Rien ne change, sauf que j’ai de nouveaux clients, de tous horizons.

Olivier, mari de Caroline, en profite pour intervenir dans l’échange.

Olivier Sauty : Eurolive et Cam4, c’est une audience paneuropéenne et mondiale. Caroline a travaillé huit ans en exclu chez Francolive, mais elle s’est rendue compte qu’elle marchait beaucoup mieux en étant sur toutes les plateformes. Francolive, ils doivent de l’argent aux partenaires, aux filles et aux clients et ils disent qu’ils n’en ont plus. Ils ferment du jour au lendemain sans prévenir personne. Nous, on a eu de la chance, on ne s’est pas fait avoir et on est partis avant, mais ce sont des méthodes de voyous…

Comment se passe concrètement tes échanges avec les internautes ?

Je me connecte tous les jours. Je monte jusqu’à 1300 voyeurs, mais en moyenne, j’ai environ 700 mateurs par session de deux ou trois heures. Je ne vois pas le temps passer ; je m’amuse tellement ! Je fais des coupures, deux heures l’après midi, deux heures le soir. Je gère mon temps entre mon site et les cams sur HotlineXXX et Cam4. Je travaille aussi sur les réseaux sociaux. Ça fait plus de 5000 fans à motiver. Sur mon site, je donne beaucoup, car pour recevoir, il faut savoir donner. Parfois, je me connecte sur les trois sites en même temps avec trois ordinateurs et trois caméras. J’offre aussi des shows lacustres sur le Léman où je me caresse sur le pont de notre bateau. Tout ce qui est vidéo perso, les fans aiment bien.

Qu’est-ce qui fait que ça fonctionne si bien ?

Je dois avoir plus de 250 tenues, des tas de sextoys connectés et surtout, je parle énormément. C’est ce qui fait la différence avec beaucoup d’autres filles qui n’ont pas le son quand elles sont en show, par exemple. Je m’intéresse à eux, je me souviens des prénoms. On parle de tout, de leur famille, de leur femme…

C’est un boulot que je fais à 2000 %.

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Se joint-on à toi ?

Je fais des shows lesbiens ou bien j’ai des libertins qui viennent. Une copine soumise me rend souvent visite. Le cam-to-cam, c’est aussi ce que je préfère. J’enchaîne souvent les sessions privées avec les voyeurs qui viennent mater. Comme je suis une « femme fontaine », je jouis sur commande à chaque fois. Je maîtrise mon corps à 100%. Dès que je me caresse, je gicle.

Te sens-tu bi ?

Complet. J’aime les filles depuis que je suis libertine. Avant, j’avais une vie de famille rangée. Quand notre fils a quitté la maison, nous sommes devenus libertins. C’était notre fantasme à tous les deux. Dans notre couple, nous parlons beaucoup, ce qui aide à accepter et réaliser les fantasmes de l’autre : la pluralité masculine pour moi, deux filles pour lui. À l’époque, nous nous étions inscrits sur Netech et nous y sommes toujours. D’ailleurs, de plus en plus, je vois des couples où l’homme aussi est bi.

Ça doit emmerder ton mari !

Non, nous, on est très clairs sur le fait qu’Olivier n’a jamais touché une queue.

Olivier : On est la fiche la plus suivie sur Netech ! 4153 adeptes ! C’est comme aller à la pêche, nos vidéos sont nos appâts, on voit si ça mord et on fait de belles rencontres !

Caroline : Suivant ma gourmandise, nous faisons des plans une à deux fois par semaine. Je suis une belle salope !

Olivier : C’est une vraie chienne !

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Je vois que tu es toujours aussi vorace !

Caroline : Ecoute, depuis 2012, je ne me suis pas calmée ! M’exhiber devant des centaines de coquins m’excite de plus en plus. Pour mes 40 ans, Olivier m’a demandé ce que je voulais et je lui ai dit : « Je veux souffler 40 bougies, 40 mecs ». Même des fans ont pu me goûter en vrai. J’ai été baisée debout par un black de 1m90, j’ai sucé une micro-queue de la taille d’un pouce en érection... J’ai mis trois jours récupérer quand même ! J’avais tous les trous en feu !

Comment ça ?

Olivier : Nous étions dans un club et j’avais fait venir une roue, genre roue de la fortune, avec différentes cases : fellation, chatte, sodo, branlette et joker. Caro était dans une chambre avec une hôtesse, moi au bar et 40 participants ont tourné la roue. Ensuite, ils venaient me voir, je leur donnais une petite carte correspondant à leur lancer et ils allaient dans la chambre se faire branler ou autre !

C’est ce qu’on appelle la précision Suisse ! Pour tes 50 ans, tu te verrais en faire 50 ?

Complètement. Certaines femmes de 65 ans font des cams ! Je n’ai pas de limite tant que physiquement je peux le faire. Je fais du fitness tous les jours, bois modérément, mange sainement, même si j’y inclus de la viande… Je reste une carnassière !

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Tu es une femme bien organisée…

Je suis très organisée, donc ça roule super bien. Le matin, j’envoie tous mes messages personnalisés de remerciement à ceux qui ont participé à mes cams en privé et les soumis et les coquins reviennent le soir !

Ce business des soumis, c’est quelque chose qui se développe ?

Enormément. (Elle se répète pour insister) Enormément. Trois clients sur cinq sont des soumis. Ils exercent des métiers avec des responsabilités et ont besoin de relâcher la pression ou de satisfaire les fantasmes qu’ils n’osent pas demander à leur petite femme. Peut-être qu’ils viennent vers moi car ils savent que j’aime jouer les dominatrices. Je veux qu’ils passent un bon moment et se souviennent de leur maîtresse. Je parle beaucoup, c’est extrêmement social, je n’ai plus besoin de faire la cochonne parfois, mais juste de parler.

As-tu encore un fantasme inassouvi ?

Me taper un transsexuel qui nous plaise à tous les deux, traiter un soumis comme un vrai chien…

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Tu regardes un peu de porno ?

Je n’ai pas beaucoup le temps, mais le concept du porno reportage de Jacquie & Michel, je trouve ça chouette. C’est la vraie vie, ce n’est pas du retouché. Je trouve ça plus excitant que les films où les acteurs et les actrices sont tous trop beaux.

Qu’aimes-tu qu’on te fasse pour t’exciter ?

Tout ! Je commence toujours par une fellation, j’aime qu’on me goûte et qu’on finisse par la pénétration ou la sodomie avant de jouir en moi, sur mon visage ou dans ma bouche.

Tu prends plus ton pied qu’à 20 ans ?

Beaucoup plus. J’ai gagné en assurance et en expérience. À 20 ans, j’étais timide et réservée. Mon mari m’a tout appris.

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Vous baisez encore beaucoup après 18 ans de vie commune ?

On a un rapport sexuel, fellation ou pénétration, entre trois et cinq fois par jour. Son bureau est dans la pièce à côté de celle où je fais des cams. Souvent, ça l’excite et il vient me baiser.

C’est important ces petits jeux dans la réussite d’un couple ?

Complètement. Le sexe et la communication, c’est 90 % du succès.

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Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.