Liza Rowe : « Je veux un homme qui se fiche de mon physique »

Liza est taillée pour les pipes et les rôles de teen. Deux créneaux porteurs sur lesquels surfe la Floridienne. Ajoutez-y les scènes interraciales et vous obtenez une actrice-performeuse qui a tout pour atteindre les cimes du succès.

LVDX : La première question qui me vient à l’esprit est : où est-ce que tu mets des bites pareilles quand tu fais une fellation ?

Ah ah ! J’aime bien lorsque ça bave beaucoup, mais je ne suis pas médecin. Je ne sais pas par quel hasard bizarre de la nature j’arrive à l’enfoncer aussi profondément. Ça m’arrive d’avoir la gorge douloureuse à l'arrière. Je ne suis pas faite en latex non plus !

Tu as porté un appareil dentaire pendant longtemps, avais-tu l’impression d’être à part dans le milieu ?

Les réalisateurs et les fans adorent ! J’étais la seule à en avoir un, donc forcément, on m’a beaucoup bookée pour des rôles de teen. J’en ai profité ! C’est drôle parce que j’avais tellement peur des moqueries que je n’ai pas voulu en porter plus jeune et par la suite, c’est grâce à cet appareil que je suis sortie du lot.

À quoi penses-tu lorsque tu te fais prendre sur une scène hard ?

Je me laisse aller aux vibrations de mon corps. Je fais le vide. C’est si bon de s’abandonner à ces vagues de chaleur qui partent du bas du ventre. C’est la nature qui nous fait ressentir ce plaisir et je suis une fille très naturelle.

Qu’aimes-tu dans le porno ?

Etre modèle et s’exhiber, c’est quand même cool. J’assume totalement ce que je fais et l’image que je renvoie. Ça m’excite d’être désirée par des milliers d’hommes.

Et quel est le meilleur moyen pour toi de les exciter ?

J’aime me branler le minou pendant qu’on vient en moi en levrette. C’est à coup sûr l’orgasme et c’est très visuel.

Par le cul, par contre, c’est niet ?

Oui. Autant je n’ai aucun problème à sucer et me faire pénétrer très profondément, autant l’anal, je ne ressens aucun plaisir. C’est même pire que ça : je n’aime pas que l’on touche à mon anus, hormis avec la langue. C’est bon de se le faire lécher.

As-tu une grosse libido dans ta vie quotidienne ?

J’ai besoin de ma dose de sexe pour être de bonne humeur. Plus j’en fais, plus j’en veux. Ça ne passe pas forcément par une pénétration. Ça peut être juste un petit blowjob ou me faire brouter le minou. Ces petites choses-là, j’en ai besoin tous les jours.

Quelqu’un a-t-il la chance de partager ta vie en ce moment ?

Depuis peu. Pendant longtemps, j’ai eu pas mal de plans cul. J’avais du mal à me poser. Après une scène, je n’avais pas envie d’avoir quelqu’un sur le dos et je tournais quasiment tous les jours. En règle générale, je m’accommode bien de la solitude. C’est dans mon caractère. En ce moment, c’est différent. J’expérimente la vie de couple et ce n’est pas si mal !

Ton mec aime savoir que tu te fais prendre ?

Il est très excité de me regarder. On s’appartient mutuellement, mais pas comme les gens le pensent. Il peut se soulager ailleurs, je ne serais pas jalouse à condition de le savoir. Je ne supporte pas le mensonge. C’est la base de toute forme de mal pour moi. Un seul mensonge et une relation vole en éclats.

Où puises-tu cette maturité sous tes airs ?

J’ai dû m’occuper de moi depuis l’âge de 16 ans. J’ai gardé suffisamment d’enfants pour savoir que je n’en veux pas, chauffé suffisamment de mecs pour savoir qu’ils ont tous une bite à la place de la tête. Peu importe l’âge, c’est l’expérience qui compte et j’en ai assez pour savoir ce dont je ne veux pas. Quant à ce que je veux, je change d’avis tous les jours. Heureusement, ça prouve que je suis encore un peu une ado et pas une milf !

Quel est ton type de mec ?

Athlétique, sûr de lui, riche. Ironman ! Sans rire, j’en croise beaucoup des hommes comme ça. Ils me plaisent, mais je recherche quelqu’un qui a un supplément d’âme. Un homme qui ne ferait, par exemple, aucune remarque sur mon physique et qui s’en ficherait un peu. Ça me mettrait en danger et me pousserait à sortir de mon quotidien où je ne croise que des types obsédés par leur bite !

Tu es connue pour faire de bonnes scènes interraciales, as-tu un faible pour les acteurs noirs ?

Oui, j’aime bien. Ceux avec lesquels je tourne sont tous très bien membrés. Je suis souvent bookée pour tourner des scènes interraciales. Il y a beaucoup de studios qui ne font que ça. Moi, je vais là où mon agence me dit d’aller, mais je n’aime pas ranger les gens dans des catégories, comme la couleur de peau ou la taille du sexe. Ce genre de truc, c’est pour les rednecks (NDLR : les ploucs aux US).

Si on veut te draguer, comment faut-il s’y prendre ?

Comme je l’ai dit, qu’on ne s’attache pas à mon apparence et qu’on arrive à voir au-delà du sexe. Si quelqu’un est cultivé et expérimenté, il lui sera plus facile de me draguer. Après, je ne veux pas de quelqu’un qui se désintéresse du sexe, au contraire ! Je cherche une personne assez intelligente pour avancer masquée et cacher sa perversité.

Liza Rowe

20 ans

Originaire de Fort Myers (Floride)

1m67

55kg

80B

Filmo sélective :

- Facefuck Friend Request (Evil Angel)

- Bad Girl Boot Camp (Wicked)

- Cream Pies (Smash Pictures)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.