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Lubrifiants : glisse et culs lisses

Elise

Publié

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Rares sont les pénétrations qui ne nécessitent pas d’aide, même Jenna Jameson ne fait pas exception à la règle. Liquide, collant, visqueux, coulant, en poudre à diluer, en gel chauffant… C’est un choix personnel qui dépend de l’usage auquel on le destine.

Si le vagin est, en temps normal, naturellement humidifié lors de l’excitation sexuelle par les sécrétions vaginales, divers facteurs (ménopause, nervosité, sécheresse intime…) peuvent en malmener la lubrification. De la même manière, si celle-ci fonctionne, elle peut être insuffisante, surtout dans le cas où le vagin n’est pas assez dilaté, notamment si la femme est vierge ou vaginique. En revanche l’anus, lui, n’est pas lubrifié.

On trouve maintenant en vente de nombreux gels lubrifiants à base d’eau, conçus de manière à être compatibles avec les préservatifs.

 

La fameuse marque Swiss Navy est l’une des marques les plus vendues du domaine. Leurs produits phares font partie des best-sellers vendus dans le monde entier.

La vaseline a marqué les débuts de la lubrification. Grasse, elle est tout indiquée pour la sodomie, mais l’est beaucoup moins pour un rapport vaginal, en sus d’être totalement incompatible avec les préservatifs, qu’elle rend poreux et sujets à la déchirure.

Les quatre critères qui définissent le choix du préservatif

Il doit être compatible avec la surface qu’il lubrifie (exemple du préservatif et de la vaseline). Il doit également être biologiquement neutre pour ne pas exposer à des réactions allergiques ou autre. Il doit être stérile dans l’idéal, ou du moins ne pas être porteur d’agents infectieux. Il doit être adapté à la pratique sexuelle des utilisateurs, ainsi, un gel pour le fist sera autrement plus lubrifiant qu’un gel classique, simplement destiné à la pénétration.

Ah parfois, le lubrifiant ça aide… Mais où ai-je mis ma montre ?

Ces dix dernières années, des lubrifiants de formes incongrues ont poussé sur le marché. Quelques-uns sont particulièrement inattendus, tels que celui en gélules, qui permet aux femmes « sèches » de se pré-lubrifier en prévision d’un rapport, le tout incognito ; ou encore le lubrifiant en poudre, à l’usage des adeptes du fist-fucking. L’intérêt du traditionnel lubrifiant à base d’eau à l’occasion d’une pratique anale réside dans sa capacité à laisser un dépôt de glycérine hautement lubrifiante dans l’anus, l’eau contenue dans le lubrifiant s’évaporant rapidement.

La « Kcrème » est l’une des graisses les plus connues du marché du « fist-fucking ».

Le fist-fucking est de ces pratiques qui demandent une lubrification maximale, tant sur la durée que sur la capacité à « faire glisser » le bras ou simplement la main pour les moins habitués. Pour cette pratique, les gels à base d’eau sont tout indiqués du fait de leur compatibilité avec les gants en latex habituellement utilisés lors de la pénétration. Je vous rappelle dans ce cas que la vaseline est prohibée car elle attaquerait le gant.

Mais les amoureux du bare-fist (qui préfèrent fister sans gant) auraient tort de se priver des alternatives qui s’offrent à eux. Les gelées, épaisses et extrêmement lubrifiantes, sont parfaitement adéquates. De même que les « graisses à fist » sont parfaites pour la paroi anale.

Notez qu’on les appelle parfois « beurres » en raison de leur consistance compacte. Certains, enfin, sont agrémentés d’agents insensibilisant. Cet ajout permet de faciliter la pénétration par l’atténuation de la douleur ; ces produits restent cependant à double tranchant du fait de leur tendance à altérer la réactivité à la douleur et donc à augmenter le risque de blessures.

L’actrice Alysa Gap en pleine préparation pour une bonne double anale.

Enfin, les lubrifiants faits pour le sexe oral se parent de couleurs pop, généralement en adéquation avec leur parfum. De nombreuses marques proposent ainsi des lubrifiants aromatisés, notamment à la cerise, à la fraise, à la banane, au chocolat… Mais aussi des lubrifiants chauffants ou à effets refroidissant pour les plus aventureux d’entre nous. Bien qu’il reste la bonne vieille salive, l’huile d’olive et autres pour les irréductibles de sexe « nature », sans compter le sperme en creampie et autres joyeuses sécrétions.

 

Étudiante en lettres modernes et libertine assumée. Mes deux passions: la littérature et le sexe. Que je peux enfin concilier sur ce blog, où je vous raconterai mes aventures sexuelles et autres coups de cœur et coups de gueule en rapport avec la sexualité. Bisous à tous (et à toutes, j'aime bien les filles aussi !).

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