Jenna Jameson, Sa Majesté pop’n’porn !

Avec ses vingt-quatre ans de carrière et son 1,63 m, la « Reine du porno » au corps siliconé demeure une des légendes du X international.

De ses photos lesbiennes pour Suze Randall à ses scènes les plus mémorables, l’infatigable blonde s’est démenée dans toutes les positions (les cours de danse du temps où elle était écolière n’y étaient certainement pas étrangers) qui lui ont valu son rang de pornstar.

Adepte du culte de la « pipe baveuse » qui a fait sa réputation, on pourra dire d’elle qu’elle n’a pas fait que sucer des glaçons. Anecdote amusante, c’est bien de l’Irish whiskey Jameson que Jennifer Marie Massoli à tiré son nom de scène.

À dada sur la Jenna !

Après une enfance difficile à Las Vegas, violée à deux reprises et découragée du mannequinat par sa trop petite taille, elle débute comme stripteaseuse avant de se lancer dans le hard, avec la ferme intention de « devenir la plus grande star que l’industrie (du porno) ait jamais vue ». 139 films et dix-huit années de « limage intensif » plus tard, Jenna l’est devenue. Elle est même celle qui a marqué le porno international. Ses plus gros succès remontent aux 90’s. Son ascension rapide la motivera à creuser plus loin, jusqu’à passer derrière la caméra. En 2000, elle lance son label : Club Jenna, qui devient le « Graal » de l’émission de téléréalité Jenna’s American Sex Star. Diffusée entre 2005 et 2006 par Playboy TV, des apprenties pornstars luttaient pour y décrocher un contrat, la plupart des films étant coproduits par Vivid. Playboy rachètera le label la même année et lancera Club Thrust, version gay du site.

La pipe baveuse, la spécialité de la dame...

L’une de ses scènes les plus marquantes restera sa rencontre « trempée » avec le géant du X, Rocco Siffredi dans Jenna Loves Rocco, qu’elle tourne à ses débuts, et dont voici un rapide résumé. Plantons le décor : Un lit encore immaculé (pas pour longtemps), une ambiance SM, fouets et menottes tapissent les murs, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Jenna s’étale sur l’étalon italien. Elle attrape le membre légendaire (bah oui, 22 cm quand même), le savoure puis l’avale en entier s’offrant alors en 69. Démontée, déboîtée, par-devant, par-derrière. Suspendue et pilonnée au gré d’un harnais qui bascule et la maintient. En levrette, jouant de ses courbes à la perfection, puis finalement la bouche béante, offerte, jusqu’à ce que Maître Rocco l’éclabousse. Tous les ingrédients d’un bon porno y sont présents : excitation, chaleur, gros atouts et déviance mesurée.

Bonjour et bienvenue à ClubJenna, que puis-je faire pour vous ? Euh…

On ne compte plus ses conquêtes : de Marylin Manson à Tommy Lee, batteur de Motley Crue (qu’elle se fera piquer par Pamela Anderson). La jeune retraitée aura bien du mal à passer son flambeau, tant elle demeure irremplaçable. Elle restera une source d’inspiration pour nombre d’actrices des générations suivantes, de Tera Patrick à Savannah.

Désormais « rangée » et mère de trois enfants (une partie non négligeable de ses revenus provient de la vente de produits dérivés à son effigie tels que poupées gonflables et autres masturbateurs moulés sur le modèle de son vagin), elle coule des jours tranquilles, ponctués d’apparitions publiques dans des talk-shows dont elle fait, à chaque fois, exploser l’audimat.

Je cherche un pompier pour éteindre mon feu !

Ce n’est pas sur les doigts d’une main que l’on pourrait compter l’ensemble des films qui ont marqué sa carrière. Blue Movie, Conquest, The Masseuse ou encore The new Devil in Miss Jones en 2005. Et les Hot d’Or qu’elle a remportés pourraient remplir une brouette. Bon j’exagère juste un tantinet. Mais quand même meilleure actrice et meilleure starlette européenne en 1996, puis meilleure actrice américaine en 1998 et 99, c’est quand même déjà beau non ?

Jason Cold

À propos de Jason Cold

Reporter bilingue basé aux États-Unis, spécialiste du Xbiz américain.