Val Dodds : « Ce que je regarde chez un homme ? Sa femme »

Elle a un nom qui sort d’un film de Steven Seagal et le cul d’un de ceux de Tristan Segal. Elle, c’est Val Dodds, 1m80 de grande gueule sur les réseaux sociaux et gros cul dans le monde merveilleux du porno saphique. Une femme parfaite pour le « Eugène » de Marsault…

LVDX : C’est juste une impression ou tu as un gros caractère ?

Val Dodds : J’ai un sale caractère, nuance. Je suis une plaie ! Quand les choses ne se passent pas comme je le veux, je deviens vite intenable. Je ne suis pas patiente, j’aime quand ça va vite. Quand je suis contrariée, je monte vite en pression. C’est peut-être l’une des raisons pour laquelle j’ai autant besoin de sexe : ça me calme.

Tu as un physique impressionnant, les hommes osent t’aborder ?

La plupart de ceux qui osent sont plus grands que moi. Parfois, j’ai affaire à un abruti qui pense qu’il pourra me grimper dessus, alors que je lui mets une tête de différence. De toute façon, ce que je regarde le plus chez un homme, c’est sa femme !

 

Que penses-tu des lesbiennes à la sauce camionneuse ?

Ça, c’est une vision de mâle hétéro de base. Je suis déjà sortie avec des femmes qui ont une apparence de mec et elles sont aussi douces que les autres femmes. Les plus endurcies ont le mérite d’avoir ouvert la voie, d’avoir eu du cran dans les combats pour la reconnaissance de la cause LGBT.

Une Américaine avec un coté syndicaliste, c’est rare. Tu défends le porno aussi ?

Je ne me sens pas dedans. Moi, je revendique de faire de l’amateur, de la cam. Je ne suis pas une star. Je m’en tape de tout ça. Et puis star de quoi ? Parce que j’ai une bande de followers qui aiment mon cul, je devrais croire que j’ai été dans l’espace ? Non, je ne suis pas comme ça. Je reste à ma place.

 

Parlons-en de ton cul, t’aimes qu’on l’attrape et qu’on le fesse ?

Il est gros et j’adore qu’on me l’écarte à pleines mains, qu’on le lèche, qu’on le morde, qu’on le secoue ! C’est la partie que je préfère chez moi, celle qui est la plus réceptive aux stimulations. Le seul problème est que je marque facilement et comme mes fesses sont mon outil de travail, il ne faut pas que je les malmène de trop.

 

Tes seins ne sont pas mal non plus…

Ils ont une jolie forme et pointent durs quand je suis excitée, mais je les aurais aimés plus gros d’une ou deux tailles.

Tu préfères lécher ou être léchée ?

Je préfère lécher. C’est moi qui maîtrise le plaisir, qui décide quand passer à la vitesse supérieure. Quand je sens que le clito est bien gonflé dans la bouche, je le suce, je l’aspire. Je sais déclencher des orgasmes avec ma bouche. Je le fais souvent.

 

Quelles sont les meilleures chattes que tu aies bouffées dans le porno ?

Ma scène avec Lynn Vega ou celle avec Olivia Austin, je ne suis pas prête de l’oublier, mais il y en a une qui m’a marquée : avec Blake Eden et Scarlett Red, j’ai eu le meilleur plan à trois de ma vie. C’était pour Nubile Films. On a fait une chaîne humaine. J’étais au milieu. J’ai joui comme une folle. Ce que les gens ne savent pas, c’est que nous avons terminé cette scène en privé. Nous étions toutes les trois frustrées de la manière dont s’était passé le tournage et après quelques verres et pétards chez Scarlett, dans la vallée, on a baisé. C’était sauvage, sans maquillage, nous nous sommes bouffées par terre !

Es-tu maquée ? Quel est ton type de femme ?

Oui, ça fait deux ans. J’aime les filles très féminines avec une petite taille de hanche que je peux attraper pour enfoncer ma tête dans son cul ! Blonde ou brune, peu importe, mais j’aime les femmes athlétiques, fines et musclées, genre prof de fitness !

 

As-tu de gros besoins sexuels ?

Tu plaisantes ? Le sexe, c’est mon moteur. Le matin, c’est ce qui va déterminer mon humeur du jour et le soir, ça sauvera peut-être une mauvaise journée. Je suis une vraie droguée à la mouille. J’ai besoin d’avoir le nez dedans plusieurs fois par jour.

Utilises-tu des godes-ceintures ?

Très rarement. Ce genre d’accessoire, c’est bon pour faire fantasmer les hétéros. Entre femmes, on utilise surtout les mains, les doigts, la langue et parfois un rabbit. Je ne connais pas de lesbienne qui se balade avec sa valise d’accessoires…

 

Tu es très active sur les réseaux sociaux. Tu aimes dire à quelle heure tu fais caca ?

Ah ah ah ! Il y a toujours une phase où tu te sens obligée d’y raconter le moindre détail de ta vie. J’ai été comme ça, mais j’ai pris du recul. Je communique beaucoup avec mes fans, mais sur des aspects précis de ma vie. Je ne montre personne d’autre que moi sur mes posts ou alors je ne suis qu’en compagnie de quelqu’un du milieu.

Val Dodds
23 ans
Originaire de Lincoln (Nebraska)
1m80
59 kg
95B

Filmographie sélective :  
- Lesbian Performers of the Year 2017 (Elegant Angel)
- Lesbian Tutors 3 (Girlfriends Films)
- Threesome Babes (Nubile films)

 

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.