Riley Nixon : « Mes collègues payaient pour me voir nue »

Tantôt punk au crâne de skin, tantôt somptueuse créature affublée d’une perruque, Riley est un caméléon. Une espèce canadienne rare qui tourne « la bombe » et que sa majesté n’empêche pas de se faire enculer au taquet. Les sauriens arboricoles ont aussi droit au plaisir…

LVDX : Donc, Riley, tu nous viens du Grand Nord canadien, c’est ça ?

Riley Nixon : Du Manitoba. J’ai travaillé en Alberta, à Fort McMurray, dans l’industrie pétrolière. Là, c’est le Grand Nord ! Ensuite, je suis devenue stripteaseuse dans un bar de la ville. Du jour au lendemain, les mecs qui étaient mes collègues, avec qui je mangeais des sandwiches par -30 °C, payaient pour me voir à poil ! Mon boss a vu que je ne supportais plus l’ambiance du coin et a appelé un de ses amis qui avaient un club de strip à Long Beach. Voilà comment je suis arrivée ici, sous le soleil.

Et ensuite ?

Je strippais avec deux filles qui étaient dans l’industrie. Elles m’expliquaient comment se passaient les tournages. Elles faisaient beaucoup de scènes interraciales. A ce moment-là, ça ne m’intéressait pas trop. Puis j’ai déménagé, je me suis installée dans un nouveau « chez moi » et j’avais besoin d’argent. Le reste est public. J’ai fait mes premières scènes pour West Coast.

 

Ce fut difficile ?

Exciter les hommes, c’est du plaisir. Rien à voir avec bosser sur un chantier pour forer dans de la terre dure comme la pierre ! Non, non, ça s’est avéré bien plus facile que je ne le pensais. J’aime bien baiser, je venais d’arriver, je n’avais rien à perdre et de compte à rendre à personne.

Effectivement, quand on lit ta filmo, tu encaisses sévère !

Et c’est complètement naturel. J’ai des aptitudes à me prendre de grosses bites et à encaisser du gros cash ! Je ne suis pas le bon exemple pour illustrer le « no pain, no gain », ça passe tout seul.

Utilises-tu du lubrifiant ?

Si j’ai deux tournages dans la journée, ça peut arriver. Ça dépend pour quel réalisateur aussi. Si j’ai à me fister, je ne vais pas me préparer de la même manière que pour un boy/girl

Quelle est la part de plaisir par rapport à une performance ?

La satisfaction de montrer quelque chose de différent est une source de plaisir. Si j’aime me fister l’anus, c’est parce que je me dis : « Waouw, regardez ce que je suis capable de faire ! » Le plaisir, pour moi en tout cas, ce n’est pas une sensation physique pure, déconnectée du contexte, de mon humeur ou de l’image que je renvoie.

 

Quand tu te fais ligoter dans le manoir de Kink, avec des pinces crocodiles sur les seins, comment décris-tu ce que tu ressens ?

Un stress. Je n’avais ressenti ça qu’une seule fois avant, pour mon premier saut en parachute. C’est très intense, très fatigant. Je me suis vidée mentalement et physiquement, mais j’étais soulagée, bien, dans un moment de plénitude.

La même chose lorsque tu t’es rasée le crane ?

Je n’ai pas écouté ce qu’on me disait, j’ai osé ! C’est dingue le bien que cela fait. Je me sens plus sexy et plus sûre de moi. Les cheveux sont comme une sorte de maquillage superflu dont je me serais débarrassée. Et puis je suis demandée. Pour les tournages lesbiens, mon agent a reçu deux fois plus d’appels ! Il m’a dit que les productions aimaient mon visage.

Ca aide aussi pour l’anal ?

Rien à voir ! Au Canada, on n’a pas de tabou avec le sexe. On se met des petits coups entre nous. C’est le froid qui nous rapproche ! Moi, j’ai toujours considéré que mon trou de balle pouvait être baisé. J’ai toujours aimé être prise par le cul.

 

Quelle est la meilleure baise que tu aies vécue ?

C’était une nuit à Las Vegas avec un mec que j’aimais. Il avait réservé une suite au Caesar Palace. C’est la première et seule fois où je me suis sentie comme une princesse. Quand on aime, c’est incomparable. Les sensations sont décuplées, même si sexuellement, ça n’avait rien d’extravagant.

Que penses-tu des scandales sexuels comme celui de Harvey Weinstein ?

Je ne suis pas étonnée du tout. Quand on reste dans le porno, il n’y a aucun souci, tout le monde se connaît. Mais quand une actrice décide de changer de voie, elle devient la proie de types comme lui qui pensent qu’elle se laissera faire automatiquement devant leurs avances. Le monde en est rempli.

Comment te drague-t-on ?

On me parle toujours de mes cheveux, que je suis originale et que ça fait ressortir mes yeux. On fait allusion à mon cul. C’est sans intérêt et c’est toujours la même chose. J’aime les mecs qui ne pensent pas qu’avec leur bite. J’en ai connu dans des boulots difficiles au Canada. Des mecs pour qui survivre et nourrir leur famille étaient plus importants que de se vider les couilles. Je les admire.

Riley Nixon
22 ans
Originaire de Brandon (Canada)
1m65
50 kg
90C

Filmo sélective :
- Anal Savages 2 (Jules Jordan)
- Fashion Model Loves Anal (Tushy)
- Anal Starlets 3 (Evil Angel)

 

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.