Sarah Vandella : « Je ferais une super mule pour la drogue »

Sarah Vandella, c’est le porn façon inox : un peu rayée, mais indestructible. Après onze ans de porno, elle s’est même bonifiée. Désormais rangée au rayon des MILFS, elle a gommé ses errances de jeunesse pour s’affirmer comme une valeur sûre chez les trentenaires bien gaulées.

LVDX : La première fois où l’on s’est vus à Las Vegas, tu m’as posé un lapin pour une séance photo le lendemain…

Sarah Vandella : Ah bon ? Il y a longtemps alors. J’essaie de tenir mes engagements, mais je ne suis jamais à l’heure. Peut-être ai-je juste été en retard et tu ne m’as pas attendue. C’est possible. Ah, je me sens coupable, ça commence mal ! Pardon, pardon !

Y a pas de lézard, ça remonte à neuf ans. Comment expliques-tu ta longévité justement ?

Je ne sais rien faire d’autre ! Je dis : je ne sais rien faire d’autre ! Tu peux l’écrire et le graver dans la pierre. Je suis née pour être une pornstar. Je suis née pour être arrivée à ce stade de ma carrière : une Milf. Je me sens bien, je ne me suis même jamais sentie aussi belle. Je suis chaude comme jamais.

Quelle carrière aurais-tu embrassée si tu n’avais pas été une star du porno ?

Ah ah ! J’ai tellement pris de bites dans le cul que je ferais une super mule pour la drogue ! J’en ai pris beaucoup aussi, mais « chut », inutile de revenir là-dessus.

C’est normal que tu viennes d’une ville, Hauppauge, qui porte le même nom que la carte sonore de mon ordinateur ?

Il faut bien venir de quelque part, peut-être que tu viens d’une ville qui porte le nom d’un fromage, ça change quoi ?

Tu marques un point. Ça m’informe sur le fait que tu viens d’une ville de la banlieue de New York qui abrite le siège d’une boite high-tech, c’est déjà ça !

Je n’en ai aucune idée, mais tu es bien informé ! C’est une banlieue comme il en existe des milliers. Mais je n’aime pas parler de mon passé, parce que je n’ai aucune envie de m’en souvenir.

Quel est ton meilleur souvenir de carrière ?

D’avoir été reconnue parmi les meilleures actrices à plusieurs reprises. J’ai quatre récompenses dont deux fois celle de « Meilleure MILF » (NDLR : aux XBiz Awards). J’aime bien monter sur les podiums. Ma première cérémonie remonte à 2008. J’étais excessive à cette époque et mal dans ma peau. Je ne réalisais pas la chance que j’avais.

Revenons sur ton épanouissement, quelles en sont les raisons ?

Je suis plus posée qu’avant. J’ai pris beaucoup de recul. Le temps a réussi à me faire sortir du mal-être adolescent que je traînais. Ça m’a pris vingt ans quand même !

N’as-tu pas peur de vieillir ?

Au contraire, je suis à l’aise avec ça. J’ai tourné des centaines de scènes, j’ai arrêté de les compter. Tout ce passé fait de moi ce que je suis maintenant. Et puis, je plais à beaucoup plus de gens maintenant qu’avant.

Es-tu familière de la chirurgie esthétique ? Comment t’entretiens-tu ?

J’ai mon chirurgien depuis dix ans. Je n’ai pas de complexe avec ça. Je suis très attentive à la beauté de ma peau, c’est pour cette raison que j’essaie de ne manger que des fruits et des légumes. Parfois, je n’y arrive pas !

Combien de bites as-tu côtoyé approximativement dans ta vie ?

Ah ah ah ! Laisse-moi réfléchir… Pas loin des mille si tu comptes celles des acteurs avec lesquels j’ai travaillé régulièrement.

Et de chattes ?

Allez, disons la moitié moins. Il ne faut abuser du meilleur.

Tu préfères ?

Ça dépend. Avec le temps, j’ai cessé d’être une hétéro pure et dure, même si rien ne remplace une grosse queue bien raide. J’aime la complicité qu’il y a entre femmes. Chacune est en mesure de savoir ce que l’autre ressent. Je pense que c’est parfois plus facile d’arriver à prendre du plaisir entre nous, même si les pics d’intensité sont moins hauts qu’avec un homme.

Du haut de toute ton expérience, quels sont désormais les meilleurs moyens de te satisfaire au lit ?

Mon plaisir est plus cérébral. J’aime prendre les devants et initier. Ça pourra être génial même avec quelqu’un qui ne sait pas bien s’y prendre. C’est le feeling et la situation qui vont déterminer si ce sera bien ou pas. Je suis perverse. J’aime quand il y a une atmosphère bizarre.

SM, fétichiste ?

Oui ou en gangbang. J’aime beaucoup. C’est très bestial.

Jusqu’à quel âge comptes-tu tourner ?

Je ne me fixe pas d’âge. Quand les gens n’auront plus envie de me voir, mais ça n’en prend pas le chemin, j’ai des dizaines de milliers de fans qui me suivent. J’ai des tas de projets. Mon cul est plus en forme que jamais.

La sodomie, c’est devenu la routine ?

J’ai toujours été très « anale », mais il y a deux ans, j’en faisais trop. Ils ont réussi à m’en dégoûter. Ça devenait douloureux. Maintenant, j’aime à nouveau. Il faut savoir prendre soin de soi et dire « stop » quand il faut. Je n’ai pas envie de finir avec une couche à 40 ans !

En plus de dix ans de carrière, tu n’es jamais venue en France, pourquoi ?

L’opportunité ne s’est jamais présentée. C’est dommage, ce serait extra, mais j’ai travaillé avec des Français en Californie : Greg, Manu, Laurent Sky. Ils ont dû passer le mot sur le fait que j’étais toujours en retard et que j’allais rater l’avion !

Sarah Vandella

34 ans

Originaire de Hauppauge (New York)

1m63

57 kg

90 E

Filmo sélective :

– Asanas Ass (Brazzers)

– Ass Rimming Mommies 2 (Lethal Hardcore)

– Mom Knows Best 2 (Twistys)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.