Un parc d’attraction qui a la barre !

En plein Pyeongchang 2018, quoi de mieux pour réchauffer, un peu, toutes ces glaciales disciplines, qu’un joli parc à bites, nonchalamment posé à quelques dizaines de kilomètres du parc olympique sud-coréen ?

Connaissez-vous Haesindang Park ? Non ? Vous ne savez pas, mesdames, ce que vous ratez. Car il abrite le Penis Park et, si les pêcheurs de la Mer de l’Est, dénués de parcs à huîtres, ne passent pas pour autant leur temps à enfiler des perles dans le village de Samcheok, ils ont tout de même pour voisin, un parc à bites.

Ding dong… Mais qui sonne à la porte du double-dong ?

À une soixantaine de kilomètres de la dernière capitale à la mode des sports d’hiver [plus qu’une dizaine de jours et on aura la paix], sont érigés, comme autant de Mohais tournés vers l’océan, guettant l’arrivée incertaine de la marée prochaine sur les rives de l’île de Pâques, une cinquantaine de chibres se dressant vers les cieux attendant le retour improbable d’une déesse à gros seins et, au vu de leurs tailles, à la moule qui baille.

À la Saint-Valentin, on se tient par la main. Vivement la Sainte-Marguerite !

Du calibre Rocco, estampillé mortier de douze

Quelle raison [ou déraison] peut avoir amené la présence de ces monstrueux mandrins multicolores en haut de cette colline et surplombant le front de mer ? D’après l’une des guides locales, Seyoen Park [Source : le Parisien] : « Une légende raconte qu’un jour, une jeune femme, abandonnée quelques instants sur un rocher près de la mer par son fiancé, est morte noyée en raison d’un orage qui a empêché son homme de la retrouver. Après cela, le village de pêcheurs voisin s’est retrouvé incapable de pêcher. Il n’y avait plus de poisson. La disette s’est arrêtée lorsqu’un homme, ayant fait la fête et pris beaucoup de plaisir dans la mer, a pu pêcher de nouveau. Les habitants ont alors compris que la jeune femme, morte avant d’avoir connu les plaisirs de la chair, avait envie d’être exposée au sexe masculin. Et les habitants ont décidé de construire d’énormes sculptures de pénis pour la satisfaire. » En gros la demoiselle morte près du rocher d’Aebawi [ah bah oui !] voulait de la bite et du gros calibre ! Du Rocco estampillé mortier de douze ! S’il vous plaît !

Ode à l’uro ou aux cumshots de légende, la question reste posée.

Mais bon, même si cette légende remonte à un demi-millénaire [d’après les pêcheurs locaux], le complexe, quant à lui, à été créé en 2002. Et ça attire du monde ! L’an dernier 270 000 visiteurs ! [Source : idem], comme quoi, dès qu’il y a de la bite, tout le monde rapplique ! Et là, c’est en veux-tu en voilà ! Du canon à gland aux veines surgonflées, à une sorte de Stonehenge dédié à une fête de la teub, tout y passe et les femmes en raffolent. Certaines ramèneraient sans doute l’un de ces « big popaul » direct à la kasbah si, un soir, monsieur manquait de Blédine ou faiblissait de la pine. Quoique pour s’enfiler le moindre de ces engins, vade rectum, il faut avoir de l’appétit et une certaine propension à la dilatation.

Armez le canon ! Feu ! Sus à l’ennemi ! [ou l’amie qui suce, au choix].

Parc familial ou sanctuaire de la fécondité ?

Si on en croit toujours la même guide, le Penis Park a surtout permis le développement d’un tourisme local. Bien que l’endroit soit un parc « familial » [c’est sûr qu’on n’est pas à Disneyland et qu’au niveau activités, à part apprendre à tailler non pas des pipes, mais des dards dans des bout de bois, aussi je pose la question : « À quand les couilles en terre cuite et les capotes en macramé ? »], il y existe, tout de même, des endroits un peu trop hard, pour être exposés aux yeux innocents. Certains y viennent aussi pensant que le lieu recèle on ne sait quelle magie pour tout ce qui concerne une quelconque fertilité. Je leur dirais, du bois bandé, un bon J&M et le tour est joué !

J’ai tellement la tête dans le cul, que la bite m’en sort de la bouche…

Donc, si vous souhaitez aller vous divertir dans la province de Gangwon et le village de Samcheok, [moi, les gang-bang ça m’choque] direction la Corée du Sud, par le premier vol et, si vous n’y trouvez pas votre bonheur, vous pourrez toujours vous rabattre sur une petite partie de curling à l’heure de l’apéro.

Elise

À propos de Elise

Étudiante en lettres modernes et libertine assumée. Mes deux passions: la littérature et le sexe. Que je peux enfin concilier sur ce blog, où je vous raconterai mes aventures sexuelles et autres coups de cœur et coups de gueule en rapport avec la sexualité. Bisous à tous (et à toutes, j'aime bien les filles aussi !).