Anastasia Lux : « J’aime être pétrie comme du pain »

Tous les expatriés portugais ne sont pas dans le Val-de-Marne, certains sont à Londres comme Anastasia Lux. Héritage de la beauté lisboète en perfide Albion, Anastasia est surtout une morue qui fait des vidéos vraiment salées !

LVDX : C’est incroyable comme tu es populaire ! Comment l’expliques-tu ?

Anastasia Lux : Quelque chose me dit que mes fesses et mes gros seins n’y sont pas pour rien ! Je suis une BBW (NDLR : acronyme pour big beautiful woman, grosse et belle femme). Je renvoie une image maternelle. Ma forte poitrine est réconfortante pour les hommes. Contrairement à la majorité des autres femmes, je ne cherche pas à maigrir à tout prix. Les gens qui me suivent savent que je ne triche pas.

Tu assumes totalement d’être ronde ?

Non seulement je l’assume, mais je le revendique et j’en suis fière. Mes formes ne sont pas le fruit d’une mauvaise hygiène de vie. Je suis quelqu’un de minutieux, réglée comme une horloge. Je ne laisse rien au hasard. Je fais tout pour avoir des formes et les entretenir.

N’est-ce pas fatigant d’avoir constamment les regards des gens qui plongent dans ton décolleté ?

Au contraire, ça m’amuse ! La plupart du temps, les hommes jettent des coups d’œil furtifs, mais le plus drôle est lorsque certains en face de moi font tout pour ne pas les regarder. Ce côté pincé et coincé m’excite ! Dans ces cas-là, je vais leur montrer encore plus de ma gorge. S’il le faut, je leur mets la tête dedans ! « Tu les sens mes gros nichons ! » (Elle éclate de rire)

Cela t’excite-t-il quand on joue avec tes seins ?

J’aime être pétrie et malaxée comme une miche de pain ! Ça me fait mouiller et pas qu’un peu. Si la nature m’a pourvue d’aussi gros seins, il faut qu’ils servent. En fait, c’est un peu comme une clé pour celui qui veut que je m’ouvre. J’aime qu’ils soient mordillés, saisis à pleine main et à pleine bouche. Il ne faut pas avoir peur d’y aller, je suis solide.

As-tu le sentiment d’impressionner, voire d’intimider les hommes ?

Les hommes, soit je les terrorise, soit je les fascine. Seuls ceux qui arrivent à voir au-delà du physique peuvent devenir des amis. A partir de là, je me suis aperçue que la plupart de mes amis masculins étaient gays. Eux seuls arrivent à se comporter de manière neutre avec moi.

Comment se comportent les autres femmes avec toi ?

Elles ne sont pas hostiles. Elles m’envient ou me demandent des détails sur la manière dont je gère mon quotidien avec une poitrine aussi volumineuse, des questions du genre : « comment je fais pour dormir la nuit » et tout ça. Malheureusement, parfois, ça ne vole pas haut, j’ai l’impression que l’on me prend pour une baleine échouée.

Et comment fais-tu pour dormir la nuit ?

Je te laisse deviner. Tu sais quoi, cette question, on m’a tellement pris la tête avec que je n’y réponds plus.

Tu as tourné dans tous les types de film : anal, gang bang, interracial… Si tu ne devais en garder qu’un, lequel choisirais-tu ?

(Catégorique) Ah non, non ! Je ne pratique pas la sodomie. Tu t’es trompé. Pour le reste, si je devais choisir, je ne ferais que des scènes à plusieurs. Ce sont les seules qui permettent de regrouper tous les autres types de scène en une seule. Je prendrais beaucoup de plaisir à me faire sauter par plusieurs blacks en léchant une chatte ! Organisons ça !

Au temps pour moi, pas d’anal. Pourquoi ?

Que mon trou du cul soit caressé et léché, oui. Ça m’aide pour jouir lorsque je baise. Mais je n’aime pas que l’on enfonce quelque chose dedans. C’est comme ça, c’est une sensation que je n’aime pas. J’ai essayé, mais non.

En privé ?

Pas de question, s’il te plaît.

Pas de problème. Tu es portugaise, tu vis à Londres et tu tournes un peu partout en Europe. Où te sens-tu le mieux ?

À Lisbonne. J’essaie d’y retourner une fois par mois pour me ressourcer. Je me sens tellement bien lorsque je suis sur la plage face à la mer. La vie y est douce, loin de toute la frénésie des tournages. Mais je vis en Angleterre depuis plus de dix ans. J’ai la double nationalité anglaise et portugaise. Pour le travail, c’est mieux. Londres est ma base. De là, je peux voyager partout.

Quelle est la production pour laquelle tu préfères tourner ?

Score. On a une relation régulière depuis mes débuts. Je suis une de leurs égéries. Ça fait quatre ans. Avec DDF, ça se passe bien aussi. C’est un petit milieu où tout se sait. Je veille à ce que ceux qui donnent du travail n’aient rien à redire sur moi.

De quelle manière, par exemple ?

Ça commence dès que j’arrive à un rendez-vous pour tourner. Je suis toujours à l’heure. La routine que j’ai pour me préparer est assez longue et elle agit sur moi comme un déstressant. Je ne me sens pas bien si je dois tourner alors que tout n’est pas au top. Je suis une femme coquette et sophistiquée, j’aime les beaux bijoux, les bons parfums et les maquillages élaborés. Je n’aime pas me sentir négligée. Même lorsque je vais au supermarché, je suis apprêtée.

Pour quels genres d’homme et de femme as-tu un faible ?

J’aime que les femmes soient très femmes et les hommes, de vrais mâles. C’est plus une question de sex appeal que de physique. Un homme petit et chauve peut dégager beaucoup de sex-appeal, regarde Poutine ! Un autre exemple, je trouve qu’une actrice comme Natalie Portman est très sexe et pourtant, c’est une brindille pour moi. Ça m’excite cette différence. La différence est généralement un facteur d’excitation chez moi.

Quelle relation entretiens-tu avec tes fans ?

Ils peuvent me faire plaisir de plein de manières. En achetant mes scènes surtout, mais je suis toujours très contente quand on m’offre des cartes cadeaux sur Amazon !

Anastasia Lux

31 ans

Originaire de Lisbonne (Portugal)

1m72

80 kg

100 F

Filmo sélective :

– Anastasia Lux is Flabulous (Cumlouder)

– Score Threesomes 3 (Score)

– Busty Surprise : MILF Can’t Wait to Get Laid in her Bed (DDF)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.