Taylor Sands : « je déteste qu’on me traite de salope »

Allez, on ose : cette fille-là a tout d’une très grande. Originaire de Nimègue, Taylor Sands possède la panoplie complète pour rendre ouf n’importe quel mec. Énergique, charnelle, mutine, la Hollandaise de 25 ans tourne au taquet pour notre plus grand kif. C’est parti pour cinq minutes de bonheur.

LVDX : Tu as un charme fou, le sais-tu ?

Taylor Sands : Fou ? Non, je suis mignonne, c’est tout ! J’ai plein de défauts, mais j’ai la chance qu’ils ne soient pas mal situés. De toute façon, rechercher la perfection, c’est une chimère.

Tu as fait des études toi…

Oui, en histoire de l’art à l’Université de Nimègue.

On s’éclate bien là-haut ?

À tous les niveaux, je dirais que oui. C’est une des villes les plus étudiantes de Hollande. La fac est réputée. Le campus est rempli de nationalités. Il y a des bars, des boîtes, une vie nocturne sympa et un joli cœur historique.

Tu ferais un guide parfait. Avec combien de nationalités as-tu couché ?

Un bon guide touristique est ouvert sur le monde ! Allez, autour de dix. Mon meilleur coup a été un Allemand. Ce n’est pas très exotique, il venait du pays d’à côté. J’ai passé quelques nuits avec un Australien aussi, qui était vraiment endurant. C’était : « waouh » !

Penses-tu beaucoup au cul ?

Je suis très sexuelle. J’aime aguicher et tester les gens en face. Plus c’est pervers, plus je serai excitée. Maintenant, j’explore ma sexualité au travers du porno. Je suis en découverte permanente. Rester dans l’étonnement perpétuel, c’est une condition pour garder la joie de vivre. Pour revenir à ta question, oui, il y aura toujours un ou plusieurs moments dans la journée où j’aurai envie de baiser.

Aimes-tu avoir des saloperies chuchotées au creux de l’oreille ?

Je vais te faire une confidence : je déteste qu’on me traite de salope. C’est trop facile, c’est une expression passe-partout que je ne peux pas saquer. Mais dans les films, je me fais tout le temps traiter de salope. Ça fait partie du dictionnaire porno. Il n’est pas très épais !

Que proposes-tu pour sortir de ce schéma alors ?

Plus de bi, de trios, de gang-bangs inversés. Plus de soft, moins de gros plans. Non mais c’est vrai ! Je reviens là-dessus car j’aimerais faire évoluer les mentalités. Les rapports sexuels homme/femme ne se résument pas à des relations SM. Je le dis d’autant plus facilement que j’en fais, du SM. J’aime le sexe festif, créatif, qui ne tourne pas toujours autour du mythe de la pute soumise. Le porno continue dans cette voie et ça donne du grain à moudre à ses détracteurs.

Ça se fait déjà et tu en as fait, notamment sous le pseudonyme de Heidi, non ?

Pas suffisamment encore. Je ne me prends pas pour un porte-drapeau, je n’ai pas de légitimité par rapport à des actrices qui ont une longue expérience, mais je souhaite vraiment participer aux projets qui mettent en avant l’égalité homme-femme.

Que penses-tu du mouvement #metoo ?

C’est bien, la parole se libère mais je crains que ça ne soit déjà retombé. Après, c’est une question vraiment difficile qui repose sur la sensibilité de chacune. Va-t-on envoyer devant un tribunal des hommes qui ont été lourds ou collants ? Mais ce que je prends pour de la lourdeur peut être vécu comme une agression par d’autres. Qui est inoffensif ? Qui est un prédateur ? Je n’en sais rien. Regarde, moi, par exemple, je fais des tas de scènes où je me fais défoncer par des acteurs qui seraient pris pour des brutes alors que ce sont des amours et que c’est juste un jeu, le temps d’un tournage.

Tu tiens un discours apaisé alors que tu fais des trucs très hard. C’est bien aussi de se faire défoncer ?

Tu plaisantes ? Evidemment. Je fais tout : anal, amours de groupe, lesbien, blowjob, creampie, rimjob, footjob. Je suis dans le porno car j’adore me faire prendre. Je veux juste avoir la possibilité d’avoir le choix de faire des scènes différentes en tant qu’actrice, suivant mon humeur. C’est pour cela que je sais de quoi je parle et que j’ai mon avis sur la question de l’évolution du porno.

Que ressens-tu lorsque tu te fais éjaculer dessus ou dedans ?

Sur l’instant, j’ai le sentiment du devoir accompli. Quoi qu’il se sera passé, mon partenaire aura au moins pris son pied pendant dix secondes. C’est une consécration de faire jouir un homme. Après, ça reste sur mes seins que je préfère qu’un homme vienne.

Pas dans la bouche ?

Aussi. J’avale. C’est chaud et sucré-salé dans la bouche, même si certains spermes ont un goût dégueulasse ! À ce moment-là, je recrache discrètement, même le premier concerné ne le verra pas forcément, donc les spectateurs encore moins.

Tu fais dans la béance anale aussi !

Je suis une grande adepte de la sodomie ! Mon cul est naturellement petit, mais dès lors que je suis excitée, il s’écarte. C’est un bon indicateur de mon degré d’excitation. Si on me baise fort, c’est même par le cul que ça passe mieux. Je peux avoir deux ou trois orgasmes d’affilée et même faire pipi. Ça, ne l’écris pas !

Trop tard… Merci Taylor !

Taylor Sands

25 ans

Originaire de Nimègue (Pays-Bas)

1m63

52 kg

90B

Filmo sélective :

– Sublime Rose (Jacquie et Michel TV)

– Social Media Sluts (Private)

– Threesome with by Best Friend (Tushy)

– Wifi Material (Evil Angel)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.