Des films X aux scénarios de films d’horreur !

Quoi de mieux, quand on n’a pas trop d’idée de scénario, pour réaliser de bons petits films pornos, que de les mélanger à un bon vieux film « gore » ? Quand le X rencontre l’épouvante et l’horreur, ça donne quoi ? Horrorporn.

Hospital ghosts, des bombes pareilles, ça donne envie… ou pas.

Prenez un shaker, relativement grand ça va de soi, mélangez-y un tiers bombasses [enfin on pense, avec le maquillage, on a un peu de mal à se rendre compte par moments], un tiers boulard incluant sodo, pipes, insertions et un peu de sm, un tiers The Walking Dead et vous obtenez un, bien étrange, petit cocktail.

Parce que franchement, imagineriez-vous, vous faire une petite pougnette devant une macchabée en putréfaction, en train de se faire ramoner la tuyère ? Au risque, de plus, qu’elle se la joue lépreuse, et perde un bras en route, pendant qu’elle se fait tringler ?

Avec Bad santa, c’est la fête pour maman et sa fille.

Tu veux un ballon ?

Personnellement, après avoir été traumatisé, adolescent, par le film Zombie de Georges A. Romero, il est hors de question que j’enfonce ma queue dans le moindre orifice d’un truc pareil ! J’aurais bien trop peur de me faire arracher le vilebrequin d’un coup de mâchoire malencontreux, ou pire, qu’un soudain coitus interruptus survienne, la donzelle en question, ayant perdu la tête, et pas qu’au sens figuré.

Twisted mother : leçon du jour les filles ! On se lèche le berlingot !

Horrorporn c’est ça. Soit les mecs tombent sur des fantômes ou autres cadavres qui marchent, ce que, nonobstant, je trouve, toujours, tout à fait anormal, soit les filles se font déglinguer la rondelle par Freddy, Jason ou encore Pennywise, le désopilant clown de Ça.

The girl in the cage, ou : « C’est comme ça que tu ranges ta chambre ? ! »

Geneviève ! Ta mâchoire vient de se décrocher !

Quand je regarde un bon vieux hard-core de derrière les fagots, étrangement et vous êtes peut-être comme moi, j’aime bien me palucher devant de jolies bombinettes, gaulées comme des déesses, un peu salopes sur les bords. Mais devant une créature qui a une tronche d’araignée et des pattes velues accrochées dans le dos ou devant une fantômette au sourire ravageur du style « Ma dernière visite chez le dentiste remonte à ma naissance », je ne comprends pas.

Wild beast, le désir à l’état sauvage.

Certes, certains trouveront sans doute quelque part et en creusant, sûrement bien profond, un semblant d’excitation devant un nana, couverte d’hémoglobine, en train de se faire défoncer l’arrière-train ou de pomper un bon gros dard. Bien sûr, la susdite, vomit du sang et est dotée d’un regard noir et éteint évoquant, au mieux, celui d’une truite assassinée à coups de tong.

Demonic beauty, la blondeur des blés, le regard d’un lapin albinos…

Le croisement entre un loup-garou et une Milf ? Une Molf ?

Car c’est quand même une petite trentaine de vidéos, toutes plus ragoûtantes les unes que les autres, qui se trouvent sur le site en question, alors bien sûr je ne vais pas toutes vous les citer [je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir de la découverte], mais, quand même, certaines valent le coup d’œil, à défaut de se le rincer. Prenons par exemple, Demonic beauty, où une jolie blonde, enfin peut-être, a la rigolote particularité d’avoir le bas du visage qui s’ouvre grâce à une fermeture éclair, révélant ainsi un équarrissage des plus impressionnants. Je vous avouerai que pour la pipe, je suis moyennement branché. Nurses from hell, qui met en scène quatre « momies » déguisées en infirmières, qui se font nettoyer la tuyauterie, ou encore Hellspital qui montre la joyeuse vie des patientes d’un hôpital, sans doute psychiatrique, soignées à grands coups de boutoir.

Dans Nurses from hell, les momies s’envoient en l’air !

Pour les aficionados et autres nostalgiques de la période 1980-1990, soyez rassurés, vous pourrez retrouver tous vos héros préférés, puisque des remix d’Evil dead, des Griffes de la nuit ou de Hellraiser ont été tournés par la production, accompagnés d’une bande-son d’un rétro nineties haletant, à vous déglinguer les esgourdes, entre hurlements, gémissements et autres percussions épileptiques. Un site pareil, on ne pouvait, définitivement pas, passer à côté. Alors… Vous voulez un ballon ?

Balthus de Baujouailles

À propos de Balthus de Baujouailles

Tout petit, Balthus Gustave Aldebert de Baujouailles prit feu. Ce ne furent malheureusement pas les tentatives désespérées pour l’éteindre à coups de pelle, qui arrangèrent la situation. Après avoir échoué lamentablement dans une vaine carrière de maître du monde, c’est ainsi qu’il rejoint la rédaction de Hot Vidéo, où il y anime mensuellement une chronique tant (h)ardente qu’allumée.