Lupe Fuentes : nymphe et nympho !

Lupe Fuentes, Little Lupe, la petite bomba latina. Vous me direz qu’issue d’un mélange entre un père colombien et une mère espagnole, la Madrilène ne pouvait qu’avoir une personnalité caliente ! 

En cas de contrôle au faciès… le doute est permis.

2005. Lupe Fuentes fait ses début dans le X. Si elle y entre par la grande porte, « introduite » par Pablo Lapiedra [des Lapiedra’s brothers], sa petite porte à elle fait la joie du réalisateur. C’est donc à ses côtés qu’elle découvre le monde merveilleux de l’industrie pour adultes.

Lupe Fuentes, c’est Little Lupe, la star [majeure] du porno, au look de teenager. Lapiedra, pour elle, ce sera « mon boulot, mon amour, mes emmerdes ». Car s’il l’introduit [et bien à fond], la fait tourner, le sulfureux réalisateur n’hésitera pas à l’épouser par la suite.

Femme ou homme, du moment qu’on joue avec son trou…

Un look aux dangereux accents de teenager.

Dès lors, c’est Little Lupe par-ci… Little Lupe par-là. La petite Colombienne a un sévère palmarès à son actif, car les chibres, elle les aime et surtout, les modèles de compétition. De 2005 à 2010 elle va enchaîner les tournages. Submission, Obsesión, La venganza de las ninfas, Posesión, Matadero, El diario de Zuleidy, Depravada [pas besoin de parler couramment espagnol, pour comprendre la teneur des titres], puis ce sera toute la série des Little Lupe et autres I love Lupe.

Un dernier shooting avant la chirurgie ?

Ce qui fait son succès ? Son look beaucoup trop jeune pour du hardcore. Toujours en écolière, couettes et minijupe intégrées. Elle fait si jeune devant la caméra, qu’elle devra se rendre devant un tribunal, pour justifier de son âge et ainsi éviter à l’un de ses fans un procès pour pédophilie. C’est vrai que lorsque l’on regarde ses photos, vous en conviendrez comme moi, l’erreur est possible.

C’est même plus caliente ! C’est chaud bouillant !

Du feu au cul, à chaud aux miches.

Jeune et jolie, un seul bémol, des seins miniatures, mais qui la soutiennent bien dans cette posture d’ado dont elle aime jouer. Seulement voilà. Les stars du X sont toutes équipées de pare-chocs anti-buffle dont elle n’est pas dotée. Elle y remédie en 2008, alors qu’à bout de souffle, elle relance sa carrière avec Private dans Private xtreme 43 – 100 % Zuleidy – Top anal teen et Private life of Jennifer Love 3. Et hop ! Un petit tour chez le chirurgien et d’un petit tour de poitrine format 80A, elle passe à un magnifique 95C.

Bonjour, c’est pour être sondée…

En 2010, elle signe chez Wicked un contrat d’exclusivité. Elle ne tournera qu’un seul et unique film pour le studio américain, Lolita. Eh oui, faute de temps d’ailleurs. Un an plus tard, Pablo Lapiedra tombe dans une sombre histoire de pornographie infantile. Il aurait fait tourner, en compagnie de la miss, des mineures [l’accusation relate en particulier, le cas d’une écolière de seize ans]. Pour Lupe Fuentes, c’est la débâcle. Elle se retrouve d’ailleurs avec un mandat d’arrêt international, émis par Interpol, aux miches, ce qui la change de ce qui s’y trouve habituellement. Elle met fin à sa carrière et divorce dans la foulée.

Elle a toujours aimé les chibres de compétition.

Finies les partouzes, bonjour les party !

Loin des plateaux du hard, elle ne quitte pas pour autant les feux de la rampe et s’essaie à la musique. Elle fait un rapide passage au sein du groupe The Ex-Girfriends, pour leur clip We are the party. Après quelques pubs virales et un léger retour sur certains sites pornos, elle épouse, fin 2010, Evan Seinfield, acteur et producteur de X, ex- de Tera Patrick et accessoirement bassiste et chanteur du groupe de métal hardcore Biohazard.

Si fine et si fragile, au premier abord…

Lupe Fuentes, oscille depuis entre vie familiale et sa carrière de DJ à Los Angeles, où elle anime désormais de sacrées party, loin des partouzes. Comme elle le dit sur son, désormais sage, site lupefuentes.com : « J’aime faire découvrir la musique que j’aime, à ceux qui aiment danser. Qu’il n’y ait qu’une ou 50 000 personnes sur le dancefloor, je ferai toujours en sorte qu’ils aient l’impression que je joue pour eux. » Comme quoi, de bites en musique, à bide et musique, il n’y a qu’un pas.

… et pourtant elle encaisse, sévère !
Balthus de Baujouailles

À propos de Balthus de Baujouailles

Tout petit, Balthus Gustave Aldebert de Baujouailles prit feu. Ce ne furent malheureusement pas les tentatives désespérées pour l’éteindre à coups de pelle, qui arrangèrent la situation. Après avoir échoué lamentablement dans une vaine carrière de maître du monde, c’est ainsi qu’il rejoint la rédaction de Hot Vidéo, où il y anime mensuellement une chronique tant (h)ardente qu’allumée.