Alex Chance : « Quand je squirte, ça ne sent pas l’asperge ! »

Un beau terreau qu’est cette Chance, Alex de son prénom, célèbre pour sa paire de nichons. À 28 ans, cette routarde du porno a roulé ses deux bosses sur tous les plateaux, mais demeure d’une gentillesse étonnante. Entretien avec l’Amérique dans sa version la plus profonde.

LVDX : Te sens-tu chanceuse avec un nom comme le tien ?

Alex Chance : Oh oui, mille fois oui. J’ai une vie que j’aime. Je suis très heureuse. Si j’ai de la chance, c’est que je l’ai provoquée, je n’en avais pas au moment de choisir mon nom ! J’ai confié mon destin à mes deux porte-bonheurs qui sont sur ma poitrine. Et si tu veux tout savoir, Alexandra, c’est mon deuxième prénom, d’où Alex.

À partir de quand ta poitrine s’est-elle développée ?

À l’âge de 15 ans. Je faisais partie de ces filles à qui les seins avaient poussé radicalement pendant l’été et qui arrivaient à la rentrée avec tous les regards braqués sur elles. J’étais une nerd, j’aimais la photographie, j’étais responsable du magazine littéraire et du club d’échecs, mais c’est à ce moment-là que j’ai commencé à me dévergonder.

Tu as commencé à avoir le feu aux fesses à cette époque ?

J’étais si chaude que lorsque j’étais ado, je me branlais avec ma brosse à dents électrique ! Je suis sortie avec des tas de mecs avant de faire du porno, plus que je ne pourrais les compter sur les doigts, pieds compris. Du geek à la grosse bite au joueur de football en passant par les petits gothiques : j’étais une belle salope, mais j’ai ralenti le nombre de mes partenaires en rentrant dans le porno. C’est normal. Un ami m’a dit dernièrement que je ne pourrais jamais me faire autant baiser dans le porno qu’avant car il n’y avait pas assez de pornstars !

Justement, comment et pourquoi es-tu entrée dans le porno ?

J’ai toujours été très ouverte sexuellement et le porno me permet d’assumer d’être comme ça à plein temps, excepté avec mes parents ! En 2010, j’ai passé 24 heures à Los Angeles et j’ai essayé un truc amateur, une soirée de célibataires qui s’appelait Horny Birds. Seth Gamble et Bruce Venture, des acteurs professionnels, étaient masqués parce qu’il fallait que ça fasse amateur. Je ne savais pas ce que je faisais là. Je me sentais mal à l’aise et pas prête à faire carrière. Quand je suis rentrée, j’avais un ami dont la femme était contract girl pour Score en Floride, Renée Ross. Il leur a envoyé des photos de moi et je me suis envolée pour la Floride. J’y ai fait du Bang Bros et du Reality Kings aussi. Ensuite, j’ai travaillé quelques mois dans un cabaret d’Indianapolis avant de m’installer définitivement à Los Angeles et de m’inscrire à l’agence ATM. Depuis, je suis très heureuse.

Mates-tu du porno et si oui, quel genre ?

J’aime bien le BDSM, le style un peu kink. Je regarde même des films avec des filles allemandes qui se fistent entre-elles. Je ne connais pas toujours les noms, il y a tellement de filles qui arrivent. Avant, j’aimais bien regarder des films avec James Deen et j’étais vraiment heureuse lorsque j’ai tourné avec lui. Je dois avouer que j’ai un petit côté fangirl. C’était James Deen quand même !

Que les hommes te réclament-ils le plus ?

De glisser leur bite entre mes seins et de me sodomiser, mais moi ce que je préfère, c’est lorsque je suis en missionnaire et que j’ai les jambes au niveau des épaules. N’importe qui me baise peut ainsi rentrer très profondément. Il n’y a rien de mieux aussi que de regarder mon partenaire dans les yeux quand il me fait jouir ou gicler en stimulant mon point G, encore et encore.

Quelles sont les personnalités du X avec lesquelles tu as préféré travailler ?

Chez les acteurs, Johnny Sins et Michael Vegas. Ash Hollywood, c’est une vraie lesbienne aussi. Elle m’a fait jouir comme aucune autre performeuse. Le réalisateur Mike Quasar est non seulement hilarant, mais il a une vraie vision du porno. Il nous laisse baiser avec un minimum d’interruption. Ça importe pour avoir des scènes chaudes et intenses.

Tu es réputée pour squirter, mais beaucoup font croire que de c’est de la cyprine alors que c’est de l’urine…

Ce n’est pas mon cas. C’est sale de faire ça ! Peut-être que ça passe une fois ou deux sur un plateau, mais tout se sait vite et celle qui fait ça sera blacklistée des bonnes productions. Pour citer Tom Byron : « quand je squirte, ça ne sent pas l’asperge ! »

Quel conseil donnerais-tu à un homme pour faire un bon cunni ?

Si j’ai un conseil à donner, c’est de dessiner les lettres A.B.C avec la langue sur le clito. Ça marche à tous les coups. Au passage, je suis toujours disponible pour aider mes fans. J’aime quand ce sont des couples qui me disent que grâce à moi, ils se sont rapprochés.

Quels sont tes loisirs ?

J’aime aller au cinéma, me balader, explorer, lézarder sur la plage, sortir en boite avec mes amis, me branler… Je suis une fille facile à contenter.

Alex Chance

28 ans

Originaire de Cheasapeake (Virginie)

1m73

68 kg

95 F

Filmo sélective :

  • As big As It Gets (New Sensations)
  • Anal Intrusion 2 (Evil Angel)
  • Blacks on Blondes : Alex Chance (Dogfart)
Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.