Ashley Sinclair : « Je refuse l’emploi du terme travailleuse du sexe »

Elle a une grande langue Ashley, pour chatter et laper goulûment des engins turgescents et surtout, un corps de rêve sculpté par des années de bodybuilding en format « compète ». Dialogue avec une des actrices les plus belles et les plus cash du circuit.

LVDX : Je t’ai vue dans des vidéos d’hypnose. En quoi cela consiste-t-il ?

Ashley Sinclair : L’idée m’a d’abord été suggérée par un fan pour qui je fais des vidéos personnalisées. Il voulait que je sois une poupée télécommandée. Il me donnait des ordres en direct et à distance et je m’exécutais. C’est une expérience très étrange, c’est certain. Je me sens dépossédée de toute forme de volonté. J’oublie vite que c’est un jeu et je m’y prends réellement. Le challenge, c’est de tenir plus de trente minutes dans cet état. C’est très éprouvant, crois-moi, mais c’est un bon business.

J’ai rarement vu une star du porno avec un corps comme le tien, comment es-tu arrivée à un résultat aussi magnifique ?

C’est le fruit d’années de sacrifice, d’entraînement tous les jours. Aujourd’hui, j’ai levé le pied. Pendant des années, le fitness, ce fut ma drogue. Je ne vivais que pour ça. Désormais, j’engraisse l’hiver et je sèche pour l’été. Je ne tiens pas à avoir des abdos comme auparavant. Je me contente d’essayer de garder un look athlétique.

Une question que je me suis toujours posé : y a–t-il du sexe entre les athlètes dans le fitness et le culturisme ?

Jamais ! Dans une optique de compétition, le sexe n’a pas sa place. Tout le monde est obsédé par la victoire et s’il y a bien un domaine qui n’est pas sexuel, c’est celui du bodybuilding.

Être en slip serré avec des corps huilés, ça n’encourage pas au cul ?

Pas du tout, mais alors pas du tout. La seule obsession que l’on a tous, surtout dans les périodes où l’on s’assèche, c’est la nourriture. On doit se contenter de protéines, de presque pas de sucre et d’aller pisser tout le temps. Moi, ça me rendait de très mauvaise humeur. Dans ces moments-là, j’étais déjà dans la compétition et il ne fallait pas me contrarier.

Comment s’est déroulée ta jeunesse ? C’était cool ?

Mon père était dans les Marines, donc j’ai grandi dans différentes bases militaires. Nous nous sommes finalement établis dans le Tennessee quand j’avais 9 ans. Ça fait de moi une fille de la campagne, normale. J’ai joué au volley et au foot quand j’étais à l’école.

N’étais-tu pas cheerleader ?

Tout le monde me demande ça, mais j’étais très, très timide. J’y ai pensé, j’ai essayé quand je suis arrivée au lycée, mais j’ai décidé de ne pas continuer.

Pourquoi ?

Je me sentais en décalage. Je n’étais pas assez forte pour affronter le regard des autres. J’étais une bonne petite très chaude, mais je faisais un blocage. J’avais peur de m’exprimer, j’étais paralysée. Est-ce parce que nous avions bougé trop souvent quand j’étais plus petite ? Peut-être. À chaque fois, j’avais à peine le temps de me développer qu’il fallait déjà que l’on reparte. C’est resté. Depuis que je suis installée au bord d’un lac, en pleine nature, j’ai du mal à en bouger.

Quand as-tu eu le déclic ?

Quand j’ai commencé à avoir mes premières relations suivies avec les garçons, à partir de 16 ans. Mon premier boyfriend était un mec bien. Il m’a fait prendre confiance en moi. J’ai eu la chance de découvrir le sexe avec un mec qui ne voyait pas en moi qu’un plan cul. Par la suite, c’est par le biais de la webcam que je me suis vraiment libérée. J’ai découvert que mon pouvoir d’attraction s’exerçait à grande échelle.

Te sens-tu auréolée d’un statut particulier par le fait d’être une pornstar ?

C’est une consécration parce que je travaille très dur pour être la meilleure, pour offrir le meilleur corps, la meilleure production et les meilleures scènes à mon public. Je suis très perfectionniste.

Tu as un avis sur tout et tu tweetes énormément. Pourquoi ressens-tu ce besoin ?

Je communique beaucoup, je partage mes humeurs, c’est normal. Je récompense mes fans les plus fidèles, ceux qui me payent des services comme une pédicure ou achètent mes sous-vêtements usagés. Je me débarrasse des trolls et des haters. Certains n’existent que pour m’envoyer les pires horreurs. Un fan ne peut pas tout se permettre, il y a des limites à mettre. Les miennes sont très strictes.

Comment ça ?

Je suis accessible à ceux qui me témoignent du respect et ne me prennent pas pour une pute à leur service. Je crois que dans notre culture, on a oublié le sens du mot « patience ». Les gens veulent tout et immédiatement. Quand je fournis un film custom, par exemple, ce n’est pas dans les cinq minutes. Je ne suis pas le drive du McDonald. Je ne fais pas dans le fast food porn.

Quelle est la chose la plus dingue que tu aies faite sexuellement ?

Je ne suis pas l’actrice la plus extravagante. J’ai une vie simple. J’ai baisé dans une télécabine de ski. Voilà. Ca bougeait beaucoup, je n’étais pas très à l’aise ni rassurée.

Jouis-tu souvent au cours d’une scène ?

Ça m’arrive, mais pas tout le temps. Même si je prends mon pied à chaque fois, les positions changent trop souvent pour avoir un orgasme. Pour la scène, c’est mieux car quand j’ai joui, ma chatte devient très sensible et ça devient dur de finir.

Tu as fait des scènes tout en étant enceinte aussi. Était-ce un choix facile ?

Je ne vais pas mentir, pour moi, ce sont mes meilleures vidéos. Il faut savoir que lorsque l’on est enceinte, le plaisir est décuplé. Ceux qui ne supportent pas ce genre de scène ne sont pas obligés de regarder. C’est mon corps, j’en fais ce que je veux.

Comment faut-il se comporter pour te plaire ?

Être un gentleman, avoir du savoir-vivre et de la vitalité. Voir quelqu’un qui a bu devenir belliqueux et se comporter comme un enfant est l’attitude la moins attirante à mes yeux.

Que t’inspirent les revendications autour du statut des travailleurs du sexe ?

Je n’ai rien à voir avec une prostituée. Je refuse l’emploi du terme « travailleuses du sexe » en ce qui nous concerne, les actrices. Nous sommes des divertisseurs pour adultes (Adult entertainers). Je le dis à celles qui se qualifient de travailleuses du sexe : elles se portent elles-mêmes préjudice.

Puis-je te demander si tu es pro-Trump ?

Je partage certaines de ses idées. Je ne m’en cache pas. Il encourage les gens à se prendre en charge, à arrêter d’accuser l’économie, la société et le système de leurs échecs. Il faut prendre les commandes de sa vie et créer sa propre réalité.

Pour toi le monde se divise en deux catégories ? Ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent ?

Il y ceux qui créent, qui croient en leurs rêves et ceux qui attendent que le train passe. Quand j’ai acheté une corvette cash, je n’ai pas eu à y réfléchir à deux fois. Les gens qui ont de l’argent se fichent de le dépenser pour ce qu’ils veulent. Quelqu’un sans argent va se plaindre ? Eh bien, qu’il aille chercher un boulot. Je ne supporte pas les radins et les fainéants.

Aurais-tu aimé être à la place de Stormy Daniels et coucher avec POTUS (acronyme désignant le Président des Etats-Unis) ?

Il est trop vieux pour moi ! Le mec le plus âgé avec lequel j’ai couché avait 36 ans. Après, je le trouve plutôt bien conservé, mais c’est surtout la First Lady que je trouve sublime. Et c’est une femme de tête. Je la goûterais avec joie !

Ashley Sinclair

26 ans

Originaire de Clearwater (Floride)

1m65

47 kg

85 E

Filmo sélective :

- Teacher Fucks Teens 2 (Nubile Films)

- My Dad’s Hot Girlfriend 29 (Pure Play)

- Double D-Tention (Brazzers)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.