Gia Derza : « La sodomie, c’est juste du cirque »

19 ans à peine et Gia Derza ambitionne déjà d’être la reine de l’anal. Il faut reconnaître qu’en une poignée de scènes, elle a montré que Tefal pourrait breveter son trou de balle. Mais la bombinette a-t-elle les qualités humaines au diapason ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir.

LVDX : Le rôle de starlette semble t’aller comme un gant. Quel plaisir y trouves-tu ?

Gia Derza : Je m’éclate. Je suis moi-même, enfin, pour la première fois de ma vie. Mes amis disent que je suis une source d’inspiration pour eux, qu’ils apprennent beaucoup grâce à moi. Ça me rend vraiment heureuse.

Tes amis veulent suivre ton exemple et faire du porno !?

Non, ce n’est pas ce que je dis, mais ils me voient forte dans ce que je fais, ça leur donne de la force aussi. Ceci-dit, des anciens du lycée me rebranchent pour savoir comment on fait. Je les squeeze immédiatement.

A première vue, je dirais que tu as des origines italiennes. J’ai bon ?

Tu as l’œil, toi ! Napolitaines. Mon père et mes oncles parlent italien lorsqu’ils sont entre eux. Ma famille est venue s’installer à Cleveland pour travailler dans l’automobile. Toute ma famille travaille dans les bagnoles. Il n’y avait pas d’avenir pour moi là-bas, sauf à être serveuse dans un drive.

T’es restée dans les belles carrosseries ! Ils savent que tu t’es lancée dans le porno ?

Non, pas encore. Si je suis partie, c’est pour de bonnes raisons. Je ne veux pas moisir dans l’Ohio. Je ne dis pas que je ne suis pas fière d’où je viens, mais j’ai envie de découvrir le monde et croquer la vie à pleines dents. C’est comme ça, je suis ma propre voie et elle est parsemée de grosses queues bien juteuses !

Justement, tes besoins sexuels expliquent-ils le fait que tu fasses du porn ?

Quand j’en ai envie, j’ai un gros appétit, mais j’ai des périodes où je peux très bien ne pas faire l’amour pendant des mois. Ce n’est pas un souci. Je ne suis pas à la merci de ma sexualité, mais j’en joue très souvent pour obtenir ce que je veux et je l’obtiens toujours.

 

Donc, tu utilises le sexe pour arriver à tes fins…

Oui, je séduis. J’aime séduire tout le monde, susciter le désir. C’est motivant. Je me sens flattée. Qui n’aime pas ça ?

Que penses-tu des actrices qui font de l’escorting en même temps ?

Je ne fais pas d’escorting, mais on vit dans un monde libre, non ? Chacune fait ce qu’elle veut. Je ne juge pas. Pour l’instant, je n’en ai pas besoin.

Pour ta première scène anale, tu envoies les chevaux ! Tu es une grosse baiseuse, ça se voit…

L’anal, je pourrais dire : ah ouais, c’est génial très pervers et intense, mais en vérité, ce n’est que du cirque, comme une sorte de numéro d’acrobate. Quand j’ai revu les images de ma première scène, j’étais choquée. Quand je suis dans l’action, je ne me rends pas compte à quel point mon anus est grand ouvert ! La clé, c’est d’être totalement relax et ma force est d’être quelqu’un de naturellement calme. Il en faut beaucoup pour me faire paniquer. Quand l’acteur est dedans, je suis dedans ! Je gape très facilement. L’anal, c’est vraiment ma came.

Est-ce facile d’écarter les jambes devant un cadreur ?

Je n’y pense pas. J’évacue tout de suite. Alors je parle beaucoup, je le sais, je plaisante. Peut-être que j’en fais trop pour détendre l’atmosphère, mais ça me permet de ne jamais stresser. Je chauffe les acteurs et les réalisateurs. J’aime sucer avant que la scène ne commence.

C’est très excitant, ça, mais certaines doivent te le reprocher !

Je suis une petite salope à fond dans le cul et celles à qui ça ne plaît pas, qu’elles aillent se faire voir. Elles se prennent pour qui, d’ailleurs ? Il y a beaucoup de jalousie dans ce milieu. C’est ce que j’ai découvert. J’ai repensé à mon père qui avait l’habitude de dire que les ennuis commençaient dès que deux femmes étaient dans la même pièce.

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées dans le porn ?

J’ai un manager, c’est Peter Romero mais les agences habituelles veulent m’obliger à le laisser tomber et passer par elles. J’ai compris qu’elles jouent sur la peur de ne pas trouver de job si les filles refusent leur système. Et c’est un système pourri.

On veut des noms !

Mais bien sûr : Derek H et Shy L.

Oui, mais tu te doutes bien que le business est protégé afin d’éviter que n’importe qui s’improvise agent. C’est une sécurité pour les actrices.

Non, c’est faux. Je ne veux pas abandonner quelqu’un en qui j’ai confiance et sans qui je ne serai pas actrice aujourd’hui. Ils m’ont intimidé en me disant que je ne travaillerai pas si je ne signais pas avec eux.

Anyway. J’ai vu que tu avais prodigué un annulingus à un acteur, tu aimes ça ?

Je n’avais jamais fait de rimjob avant d’entrer dans le porno. Si l’anus du mec est bien épilé, oui, c’est doux. Par contre, ce que je n’aime pas, c’est d’avoir les boules mouillées posées sur les yeux ! Ça, ça craint !

Quelle est ta meilleure expérience dans le X ?

Ma scène avec Elegant Angel quand j’étais enduite d’huile pour bébé. Ça rentrait avec une telle facilité ! J’ai aimé sentir ces grandes mains fortes glisser sur moi, m’attraper et s’enfoncer dans ma chatte.

Quels sont tes passe-temps, sortie du sexe ?

Je fume beaucoup d’herbe. J’aime ça. Je teste toutes celles que je ne connais pas.

C’est pas très pro quand même, les cernes et tout ça ?

Oui, je sais, mais je compense avec un gros programme de fitness et de cardio. Si j’ai un problème, il est plus sur la nourriture. J’ai un pizza butt ! Je fais n’importe quoi. J’avale les pires cochonneries et jusqu’à maintenant, je n’ai jamais surveillé mon poids. Je sais que je dois changer, mais je ne suis pas encore prête à tous les sacrifices.

Quel genre de carrière souhaites-tu accomplir ?

Pleine d’expériences et de rencontres. Ce qu’on dit ou dira de moi, ce n’est pas important. Je ne veux rien manquer et comme on dit, avoir plus de remords que de regrets. Et je voudrais dire qu’à choisir, je préfère que ma vie soit pleine de bites que d’argent.

Gia Derza 
19 ans
Originaire de Mayfield (Ohio)
1m65
60 kg
90B

Filmo sélective :
     – Slut Puppies 12 (Jules Jordan)
     – Butthole Tryout With Gia (Trueanal)
     – Oil Explosion (Elegant Angel)

 

 

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.