Brooke Beretta : « Mes amis me surnomment le sablier »

Brooke Beretta a le regard qui tue mais surtout des lèvres comme des bords de pot de chambre et un kit nichons-fesses boosté à la solution saline. Les Talibans du all natural fuiront, tandis que les autres liront cette interview-mode d’emploi d’une pornstar 2.0, modelée par les milshakes protéinés.

LVDX : T’aimes jouer avec de gros flingues ?

Brooke Beretta : Les gros calibres, ça me connaît. La marque Beretta est ma favorite et c’est aussi un clin d’œil à mes racines italiennes. J’aime tout ce qui est gros et voyant, y compris dans les armes. Et quand j’arrive quelque part, on me voit toujours arriver de loin. On fait du bruit et on se balade en groupe, mes amis et moi.

Tu fais partie d’un gang ?

J’en ai fait partie et deux de mes frères sont toujours membres d’un gang. C’est mon passé, j’en ai gardé quelques habitudes et pas mal de marques sur le corps.

As-tu fait de la prison ?

Pas plus de quelques jours et pour des broutilles. Je n’ai jamais été une méchante. J’étais une ado et c’était plus une question d’identité. Quand on vit dans un groupe, on est obligé de suivre ses codes sous peine d’être rejetée. A l’époque, j’étais terrifiée à l’idée de me retrouver seule et mise à l’écart. Maintenant, j’ai 27 ans, je n’en ai plus rien à foutre, mais de cette époque, j’ai gardé le goût de la fête. J’aime toujours m’amuser, sortir et faire le show.

Tu as des courbes démentielles, comment les as-tu obtenues ?

A force de travail, avec un petit coup de pouce de la médecine. Je fais huit à dix heures de fitness par semaine, depuis quatre ans maintenant. A une époque, je m’étais tellement relâchée que je ressemblais à une baleine échouée.

Les flingues, le fitness, tu me fais penser au film No Pain No Gain ! Tu l’as vu ?

J’ai adoré ce film. Il a été fait par un mec qui a fait du culturisme. On a tous eu un ou plusieurs potes qui ont pété les plombs à cause des relances à la testostérone et aux anabolisants. Des femmes aussi, on l’oublie. Deux de mes amis ne peuvent plus avoir d’enfant à cause de ça.

As-tu souvent recours à la chirurgie esthétique ?

J’ai dans l’idée de modeler mon corps autant que possible. J’ai touché à mes lèvres, mes pommettes, mes yeux, mes fesses et mes seins. Si je grossis du ventre et que le sport ne suffit plus, je ferais une liposuccion de la ceinture abdominale pour garder le ventre plat.

N’as-tu pas le sentiment que tu ne seras jamais satisfaite et que dans le fond, ça ne s’arrêtera jamais ?

Ça, je le sais. Tu n’imagines même pas à quel point je le sais. Mais c’est comme ça. Dès que quelque chose ne me satisfait pas chez moi, ça m’obsède. J’ai besoin de le corriger. Sur mes scènes, c’est pareil, le moindre détail de travers me rend malade.

La chirurgie des fesses, ça m’intrigue. Comment ça se passe ?

J’ai subi une intervention en trois parties dans une clinique de Miami South Beach. La première a consisté dans la pose des implants fessiers pour donner le galbe global des fesses. La seconde reposait sur l’injection de graisse et enfin, la troisième sur une lifting de la peau afin de donner aux fesses un aspect plus ferme et rond. Tout se passe dans la même journée et sous anesthésie générale. J’ai dû rester trois nuits en clinique avant de pouvoir rentrer, mais pendant un bon mois, c’était douloureux. Très douloureux. Je ne supportais que d’être allongée sur le ventre.

Quand tu te fais tamponner en doggy, sens-tu une différence ?

J’encaisse mieux, je trouve ! Ça n’a pas changé la taille de mes orifices, mais je me sens plus à l’aise avec mon corps. Quand je tends les fesses, il y a matière à les saisir. En plus, je trouve que les proportions par rapport à mes hanches sont parfaites. Mes amis me surnomment le sablier et c’est exactement la forme que je voulais pour mon corps.

Ça fait mal au cul d’être déjà considérée comme une Milf ?

J’ai 27 ans, je me bats contre le temps, mais paradoxalement, je n’ai pas peur d’avancer en âge. Je ne veux juste pas le subir. Je ne me maquille jamais par exemple, je n’aime pas. Ça abîme la peau. Je ne recherche pas à être aguicheuse ou une créature sexuelle. Je modèle mon corps pour moi, pour mon équilibre. J’ai besoin d’être proactive.

Tu as débuté dans le business l’année dernière, que faisais-tu avant ?

Je suis stripteaseuse, escort et je donne des cours particuliers de fitness. Le porno, c’est un domaine neuf pour moi, mais pas les métiers du charme. J’ai toujours gagné ma vie grâce à mon corps et à ma manière de l’entretenir.

Mentalement, est-ce un type de vie difficile à mener ?

Ce qui est difficile, c’est de se sentir seule après le sexe. Faire l’amour, rentrer dans un personnage pour un scénario alors que derrière, tu n’as pas le réconfort que tu penses mériter, c’est dur. C’est pour cette raison que je suis très proche de mes amis. Je sors et je m’amuse pour chasser les mauvaises pensées, mais quand on a une vie comme la mienne, il faut pouvoir encaisser les longues et régulières périodes de solitude. C’est un prix à payer.

 

Brooke Beretta
27 ans
Originaire de Miami (Floride)
1m52
56 kg
95 E

Filmo sélective :

– Brooke’s Poolside Creampie (Bangbros)

– Inspires Anal (Mofos)

– Sexy Brooke (Reality Kings)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.