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Attention chéri… ça va couper !

Vincent Lacrosse

Publié

le

Incroyable ! Catherine Kieu, cinquante ans, a été jugée pour avoir coupé puis broyé le pénis de son époux.

Ce couple du comté d’Orange, en Californie, aurait eu une altercation pendant le dîner. La nuit venue, elle attendit qu’il s’endorme, l’attacha aux barreaux du lit, sectionna le sexe avec un couteau de cuisine de 25 cm, puis le jeta dans le broyeur de l’évier.

Après l’attaque, Catherine Kieu a appelé la police. Son mari a été emmené à l’hôpital où il a été opéré en urgence pour, au moins, l’aider à uriner. Naturellement, le pénis n’a pu être recollé, même si des parties de celui-ci avaient pu être récupérées dans le système d’élimination des déchets. La violente épouse fait face à des accusations de dispute aggravée et d’actes de torture.

Le procureur a expliqué que Mrs Kieu était contrariée par la demande de divorce faite par son époux et qu’elle le soupçonnait, de plus, de fréquenter une ancienne petite amie. La victime, un homme de soixante ans, a déclaré à la police qu’il avait permis à son épouse de continuer à résider au domicile conjugal car elle n’avait nulle part ailleurs où aller.

Le défenseur public adjoint Frank Bittar [il fallait oser dans une pareille affaire] a déclaré aux jurés que sa cliente souffrait de maladie mentale due à une enfance déchirée par la guerre du Vietnam. Il a également ajouté que son mari l’avait soumise à des violences sexuelles et verbales.

Ne coupez pas !

Autre cas d’ablation, Yang Hu, un chinois de 26 ans, a décidé de couper son propre pénis. L’homme, frustré par son célibat, pensait que puisqu’il ne pouvait avoir de femme, son sexe n’avait plus la moindre utilité. Désespéré, il décida qu’il ne l’utiliserait plus. Mais, après avoir réalisé ce qu’il avait fait, il a tenté de se rendre à l’hôpital le plus proche pour obtenir de l’aide et des soins d’urgence.

Les problèmes ont commencé après que Yang ait décidé de s’installer en ville et de travailler de longues heures dans une usine de vêtements à Jiaxing, ville du nord de la province du Zhejiang, en Chine. Il travaillait tellement qu’il lui était devenu impossible de faire des rencontres. Sans s’en apercevoir, insidieusement, Yang tomba dans une sévère dépression. Celle-ci le mit à terre à tel point qu’il décida de s’amputer le pénis, persuadé que cela l’aiderait à ne plus penser aux femmes. Personne n’a réussi à comprendre comment il avait pu se rendre à l’hôpital dans un tel état, d’autant plus qu’il s’y est rendu… à vélo ! Mais en réalisant la gravité de son acte, la douleur lui a sans doute donné des ailes…

Pour conclure, voici le point où les choses atteignent le ridicule absolu : Apparemment, dans la précipitation, notre jeune ami s’est rendu à l’hôpital en oubliant totalement d’y ramener l’extrémité coupée de son pénis. Les médecins ne pouvant rien faire sans la « pièce » manquante, ils lui ont dit de revenir après l’avoir récupéré. Il a donc repris sa bicyclette pour aller chercher le morceau sectionné, puis est de nouveau revenu à l’hôpital. Manque de pot, à son retour, les médecins l’ont informé que l’organe était resté trop longtemps sans irrigation sanguine et qu’il leur était impossible de « réparer » la bévue.

Par la suite, les amis du gogo à la lame facile ont porté des accusations contre l’hôpital, affirmant que si les médecins l’avaient renvoyé en ambulance, il serait sans doute revenu dans les temps pour éviter la perte définitive de son chibre. Comme quoi mieux vaut réfléchir à deux fois avant de décider de… se « couper » du monde.

Pigiste globe-trotter, essentiellement pour la presse américaine.

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