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Clubs libertins

Belgique – France : Duel Libertin !

Yves De Kerambrun

Publié

le

De quel côté de la frontière faut-il choisir son club de baise ?

L’exemple de la Grèce, sodomisée, depuis fort longtemps, trouve la plaisanterie de l’austérité trop longue. On craint un chamboulement de frontières financières. Or, la résistance s’organise. Face à l’austérité, de nouvelles frontières se dessinent, celles du cul. Car on ne veut plus se serrer la ceinture mais bien l’enlever. Le plaisir c’est maintenant ! Nous voulons investir dans l’orgasme sans générer de dettes. Le tout avant de crever. Ainsi, commence la ruée vers le libertinage, la ruée dans les clubs libertins. Changeons de star universelle : virons la crise économique et retenons la vedette suprême : La baise ! La politique de l’extase se construit partout. Deux nations sont les lumières de l’espoir en la partouze : La France et la Belgique. La question est dans laquelle de ces deux nations faut-il militer, enfin je veux dire : baiser.

Pour aider à choisir, je vous propose d’écouter Magalie (45 ans) et Harry (48 ans). Si comme eux, vous êtes stressés par la vie et le temps fuyant plus vite encore que l’argent. Alors, comme eux, vous aussi le vendredi vous crierez :
« Oh mon chéri ! Ce soir on a rien de prévu ! On se fait un ciné et après allons donc baiser avec nos potes ! ». « – Oh oui ma chérie ! Bonne idée ! ». « – Super mais cette fois c’est toi qui conduis ! Moi qui bois et moi qui suce ! ». « – Ça me va ! Ma douce salope adorée ! »
Ce couple du nord improvise ainsi leurs soirées libertines. Le libertinage leur permet de dynamiser leur sexualité qui s’amenuisait après vingt ans d’union. Ils fréquentent les clubs Belges et ceux du nord de la France. Parfois, ils poussent leurs sorties coquines jusqu’à Paris. Capitale au prestige érotico-historique intriguant les libertins. Leurs témoignages, illustreront cette enquête qui s’interroge sur les différences entre les clubs français et belges.

Cupidon-ClubMagalie confie avoir connu ses grands orgasmes dans les clubs libertins.
Avec eux, j’ai découvert mes talents de salope. J’ai toujours su que j’adorais baiser et je rêvais de partouzes depuis des années. En couple, en France, Le cupidon à Paris, rue Villedo, invite les couples à toute heure et affiche des consommations aux tarifs raisonnable. C’est ce principe que nous cherchons. Je peux boire et piquer les maris des femmes novices. J’adore sucer un maximum d’hommes devant Harry. Je mouille terriblement. Il n’hésite pas à écarter ma vulve pour que mes éclats humides attirent un maximum de mecs, comme des mouches à miel. J’exagère mes gémissements, surtout quand il me baise pendant que je suce les couples que nous venons de rencontrer. Je veux que nous ayons une réputation de couple sympa et de Dieux de la Partouze. Après une nuit de partouze à Paris, la route du retour peut devenir longue. Ainsi, nous baisons plus souvent en Belgique. L’action est équilibrée entre le voyeurisme et le mélangisme. La clientèle Belge est plus sympathique, plus à l’aise pour discuter qu’en France.

Magalie y retrouve les orgasmes de ses premières baises libertines. Harry promène Magalie, depuis peu à L’Errox. Un peu plus distant de la frontière française, situé à Bâle, ce club possède de belles installations facilitant les orgies, avec notamment un matelas de 5 mètres sur 5. Le tout pour une entrée comprise entre (30 et 50€).

Magalie et Harry n’y sont allés que deux fois mais leurs extases leur ont rappelé leur jeunesse. Notamment, une soirée où le tempo ralentissait. Les patrons relancèrent la situation avec un défi : «de deux flûtes pour une bouteille ». Jeu consistant à sucer le mieux possible deux hommes en échange d’une bouteille pour la plus talentueuse des gourmandes. Harry et Magalie, ne sont plus certain du lieu, on leur pardonnera avec toutes ces orgies, ils ont de quoi perdre la tête mais pas la bite ! Ils penchent pour « la ferme du moulin ».

« J’ai gagné facilement, non pas parce que je suis la suceuse des suceuses mais parce que nous étions que trois participantes ! J’étais la plus sexy et boire le foutre d’Harry devant le jury composé au hasard m’a rendu folle. Le patron profita de l’excitation générale. Il offrit une bouteille a chacune des compétitrices. Nous étions trois garces en furie, nous avons sucé tout une série de queues sans faire les fières, toutes capotées de latex parfumé. S’en est suivie une longue nuit de partouze en musique et dans la bonne humeur. »

Au travers des multiples scènes chaudes remplissant les extases d’une clientèle obsédée, une jouissance commune est à retenir : La simplicité et la bonne humeur dominent au royaume Belge… Évidemment des adresses libertines belges présentent des structures raffinées avec des installations parfaites et envoûtantes. Mais tous les clients français, fréquentant les clubs des deux côtés de la frontière le confirment. En Belgique, le contact est plus facile, les prix raisonnables.
Lili, vingt-sept ans confirme ce discours. Toutefois, elle a un goût très prononcé pour les tenues fétichistes et les thèmes BDSM. Pour l’instant la France se démarque dans les tenues portées par la clientèle, le pays de la haute couture laisse des empreintes génétiques jusque dans les boîtes à baise. Mais la baise n’est pas toujours en boîte déplore-t-elle. La France remporte la palme du sexe-chic avec son festival de tenues raffinées et parfumées. Elle admet que ce côté glamour-fuck brise l’élan des plus timides et des novices. Pour elle, il faut varier ses sorties en club et repérer les thèmes qui conviennent à chacun. Elle note que les plus belles orgies prennent corps facilement quand les flamands sont nombreux.

Il existe donc une différence de culture entre les clubs belges et français. La communication est plus facile en Belgique ; même si vous ne parlez pas le flamand. En France le chic et le raffinement dominent. Reste à savoir où votre porte monnaie jouira le plus, là où il giclera le moins à l’inverse de vous…

20141222232703-161235afQuestion dépense, c’est simple, des deux côtes de la frontière, seul le branleur cours à sa perte. L’homme célibataire payera cher partout. La branleuse, elle suivant l’heure, souvent avant 23 heure, peut se faire inviter par le club, sinon elle dépensera de 10€ à 20€. Bref on veut bien des salopes pour couples, pas des branleurs pour couples ! Et la parité européenne qu’en fait-on dans tout ça ? Les adeptes du gang-bang, devraient trier elles mêmes les bites ayant le droit de pénétrer dans les clubs. Lydie et Abdel, cherchent uniquement les soirées sur ce thème. Là encore ils préfèrent la Belgique car ils se souviennent d’une soirée prostitution. Avec de l’argent factice, les hommes se payaient une femme au hasard. Lydie adorait voir Abdel la vendre comme chair à foutre pour des groupes de 4 au minimum. (C’est la soirée pute au Mi-NOI,7740, Le Pecq). Cependant, elle note que les français, un peu moins imaginatifs restent toujours soucieux de leurs élégances et de leurs physiques. Très agréable de baiser avec des beaux gosses ! Et les petits français se montrent excellents baiseurs quand ils sont en meute. Abdel, adore voir Lydie se faire baiser pendant qu’elle le suce. C’est le seul moyen pour lui de bander durablement. En France, il n’ a jamais été déçu. Il sait qu’il peut compter sur la solidarité et la voracité sexuelle des français. Lydie admet avoir toujours été baisée par au moins quatre belles bites.

France ou Belgique ? Pour savoir où partouzer ce soir, je vous conseille la stratégie suivante : Renseignez-vous sur les installations du club visé, ses thèmes, ses tarifs et horaires. Plus c’est chic plus c’est cher ! C’est simple comme « bonjouir » ! Les restaurants libertins tortureront votre porte-monnaie. Ensuite, souvenez-vous qu’au même endroit, un soir, la baise sera réussie et le lendemain ce sera moins drôle. Il faut persévérer, c’est la loi quand on est pervers serré ! Tournez de clubs en clubs jusqu’à trouver vos soirées préférées. Viendra le temps où vous aurez des amis dans chaque clubs, des bites et des chattes que vous adorerez retrouver ! Et chaque coup sera gagnant. Vous trouverez ainsi l’équilibre entre les tarifs, les fréquentations, les thèmes et les
locaux. Je ne parle pas le Flamand, ça limite donc le recueil des témoignages. Néanmoins, la francophonie permet de se rapprocher les uns sur les autres. Les clubs belges et français contribuent à dessiner une nouvelle frontière du sexe : La « franculonie ». Belges et Français aiment baiser, partouzer, sucer et se jouir dessus. Ça c’est l’Europe de l’avenir! En France ou en Belgique allez baiser ! Plus on sera nombreux plus la « franculonie » sera forte et déjà elle étend sa contagion aux frontières franco-hispanique. Terminé la sinistrose ! Vive la Libertinose !

10Voici quelques adresses françaises de club :
La tentation, 1251 route nationale 59840 Prémesques, soirée entre 40 et 80 € pour un couple.
Le château des LYS, 103 Rue Marcadet, 75018 Paris, 50€ à 70€ par couple.
Le Cupidon, 3 Rue Villedo, 75001 Paris (déjà cité dans le texte).

En Belgique :
La ferme du moulin, Chaussée de Soignies 15, 7822 Ath, Belgique 40€ pour un couple.
Le club El, Rue du Point de Vue 1, 5580 Han-sur-Lesse, Belgique, 70 € toutes boissons incluses pour couple.
Le MI NOI, Rue de Courtrai 68, 7740 Pecq, Belgique, 40€ par couple, soirée réservée aux couples le samedi à 80€.

Journaliste dans le domaine du charme et de la presse grand public, depuis plus de 22 ans. Jouisseur des plaisirs de la vie. "La chair" de la cuisse et de l'assiette résume les passions de ce libertin hors norme. Homme orchestre, acteur, réalisateur, producteur de vidéo X mais aussi sexe globe-trotter dans les salons érotiques à travers le monde pour les revues coquines européennes. De jour comme de nuit, il traverse les années pour vous faire parcourir les fantasmes de la planète.

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