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Sexe Gay à Paris : les meilleurs endroits où s’éclater !

Thomas Fap

Publié

le

La capitale française regorge de lieux gays où se faire plaisir et pratiquer le cruising. Mais quand on ne connait pas, parce qu’on n’a jamais osé ou tout simplement parce qu’on est un touriste, difficile de savoir où aller en fonction de son état d’esprit. On a testé tous les sexclubs les plus chauds de la capitale et on vous donne notre TOP 5 pour une nuit de folie… et plus si affinités, qui sait…

Le plus sexy : Le SUN CITY

sun city

Quoi de mieux que d’allier sauna et cruising ? Même si sa taille a été légèrement réduite ces dernières années, le Sun City de Paris reste l’un des saunas les plus grands et attractifs d’Europe. Sa grande piscine, son jacuzzi relaxant, le sauna, le hammam… et le fameux étage où l’on déambule à la recherche d’un partenaire de jeu pour des étreintes chaudes sur des matelas confortables : que du bonheur ! C’est un espace où l’on peut rester des heures, toute la nuit, et qui fait du bien, que l’on tire son coup ou pas d’ailleurs. Détente, sensualité, clientèle éclectique avec des hommes murs, des jeunes mecs typés et athlétiques, des minets… Il y en a pour tous les goûts ! On y pratique du sexe plutôt « cool » mais cela n’exclut pas les parties de jambes en l’air plus hard (une pièce dispose d’un sling). Pour les curieux, les chauds ou très chauds.

Le plus : un lieu bien connu des parisiens et qui attire des garçons très différents. Un cadre rassurant, chaleureux et sexy.

Le moins : le prix un peu élevé (20 euros quand on a plus de 26 ans) et des horaires de fermeture parfois prématurés en semaine (on ne recommande pas d’y aller après 2h du matin hors week end).

Le plus sportif : le GYM LOUVRE

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Un lieu quasi mythique et LA salle de sport gay de Paris ! On y entre par abonnement ou simplement en achetant une entrée classique. Une occasion unique d’aller faire son sport, de mater et d’opter, après l’effort, pour un grand moment de réconfort au moins 1 où on trouve sauna, hammam, douches et cabines. Que ceux qui ne sont pas sportifs ou gaulés comme des dieux se rassurent : l’esprit y est plutôt bon enfant et les gym queens ne font pas leur loi. La population est mélangée et respectueuse.

Le plus : sport + baise : avec le Gym Louvre on brûle vraiment les calories et on ressort la tête vide (et le reste aussi). Pour les non-abonnés, l’entrée n’est pas trop chère (10 euros max). Attention toutefois :  la salle de sport ferme à 22h et l’espace rencontres en sous-sol dure jusque 2h du matin.

Le moins : s’il y a de quoi faire le nécessaire côté sport, les sportifs pur jus pourront regretter que le matériel soit un poil vieillot. Le lieu gagnerait à être un peu retapé. Côté cul, on ne va pas mentir : ce n’est pas souvent plein mais on trouve quand même de quoi s’occuper.

Le plus clubbing : le DEPOT

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Doit-on encore présenter Le Dépôt ? C’est pour beaucoup de parisiens et de touristes, le sexclub le plus connu de Paris. S’il a perdu en superficie, il n’en reste pas moins le plus grand bordel de la ville des amoureux. On y trouve des garçons jusque très tard dans la nuit et souvent on peut y rester jusqu’à 7-8h du matin. Parfait pour finir sa nuit ! Un grand fumoir où les langues se délient et surtout une vraie piste de danse font de l’endroit un must. On y danse et on y baise dans une atmosphère cool et chaude. Là encore, la clientèle est assez éclectique. Du quarantenaire chic au petit étudiant fraîchement débarqué de Province : on trouve de tout !

Le plus : le sexclub qui reste ouvert le plus tard à Paname. Si vous ne le choisissez pas d’emblée, c’est le Plan B parfait. La musique est souvent meilleure qu’ailleurs. Pour les amateurs de beaux rebeus, une soirée leur est consacrée (et à ceux qui les aiment) le vendredi dès 23h30.

Le moins : une entrée payante (parfois jusque 10-20 euros) et des tarifs pour les boissons similaires à ceux d’une discothèque : un grand espace, ça se paie !

Le triangle de la baise : Le Krash, Le Secteur X et le Full Metal

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C’est la nuit, la braguette titille : c’est le moment d’aller dans la rue des Blancs Manteaux et ses alentours. C’est là qu’on trouve ,presque côte-à-côte, pas moins de 3 cruising bars. Et souvent, les mâles excités passent de l’un à l’autre pour voir ce qui se passe. Car les 3 lieux ont pour avantage non négligeable de proposer (sauf soirée thématique exceptionnelle) une entrée gratuite. De quoi garantir une belle mixité côté clientèle. On se doit toutefois de préciser que ces 3 destinations sont plutôt orientées sexe hard. Autant dire qu’on n’y tourne pas autour du pot et que, oui,  c’est parfois un peu « dirty » (certains mecs pratiquent l’uro, ça n’aide pas pour les odeurs). Ceci étant dit, c’est là qu’on trouve quelques-uns des mâles les plus brûlants de la capitale et où on se lâche dans une bestialité totale, en mode exhib ou en cabine. Des orgies s’y déploient fréquemment. Comme un sentiment que soudain tout est possible.

A choisir entre les trois, on donne notre préférence au Secteur X : c’est souvent celui qui est le plus rempli, le personnel est très sympa et personne ne se la raconte. Le lieu, un peu petit, peut impressionner lors de la première visite (les garçons ne perdent vraiment pas de temps, ça sent le sexe dès l’entrée) mais on y revient et on l’apprécie de plus en plus. Un peu plus grand et disposant d’un cadre agréable, le Full Métal souffre un peu de la concurrence du « Secteur » et compte souvent moins de participants en son sein. Dommage car on s’y sent bien. Donnez-lui sa chance, il le mérite ! Le Krash a pour sa part le petit avantage qu’il est souvent fermé plus tard que ses deux concurrents. Le dernier lieu du triangle ou achever sa nuit donc…

Le plus : l’entrée gratuite, la possibilité de passer d’un lieu à l’autre (attention, les vestiaires sont à chaque fois payants), l’assurance de trouver des mecs très chauds. Vu que ces endroits ne sont pas spécialement grands, on s’y entasse plus vite et cela favorise les rapprochements…

Le moins : clientèle plus orientée « hard » et moins jeune qu’ailleurs. S’il n’y a pas de règles, on peut quand même donner en guise d’estimation : 50 % de quarantenaires, 20 % de cinquantenaires, 20 % de trentenaires et 10 % de moins de 30 ans.

Le plus trash : Le Mensch

mensch paris gay

Il en faut pour tous les goûts ! Si vous vous sentez en mode dépravation totale et super méga hard, le Mensch Bar devrait être à la hauteur de vos plus sombres espérances. C’est un peu le « train fantôme gay » : on y trouve tout un tas de mâles puant le sexe et s’adonnant sans la moindre pudeur aux pratiques les plus extrêmes… et ,quand on est un peu coincé, on peut en ressortir franchement traumatisé. Pigs ne pas s’abstenir : ici on pisse à l’aise au milieu du fumoir, on se fait fister sur un sling à côté du bar et le mot « limite » semble avoir disparu des esprits.

Le plus : ici vous ne choquerez personne, c’est certain ! Un lieu où l’on peut se lâcher complètement même  (et surtout) quand on a des trips poussés. Entrée gratuite et personnel qui fait son maximum pour mettre le client à l’aise malgré l’atmosphère trash.

Le moins : clientèle plus âgée qu’ailleurs (les trentenaires et moins se font rares). On déconseille fortement à ceux qui ne sont pas branchés par une sexualité hard et extrême. Les clients ont parfois tendance à vraiment faire les porcs et, notamment au sous-sol, l’espace peut être assez crade. N’y allez pas avec votre nouveau pantalon et votre nouvelle paire de pompes.

Bien sûr, outre ces 5 recommandations, il y a de nombreuses découvertes à faire à Paris. Les amoureux du fist ne pourront pas louper le mythique Keller, les branchés naturistes (on y reviendra dans un autre article) pourront tester l’Impact ou le Next…  Contrairement aux idées reçues, les choses bougent encore dans la capitale et les occasions de jouir sont légion. Débranchez vos applis et allez voir sur le terrain : c’est là que les choses se passent et qu’on y fait les plus improbables et excitantes rencontres !

Thomas s'abreuve de porno depuis ses 15 ans. Après les premiers émois des VHS hétéros, il développe une passion débordante pour le x gay alors qu'Internet fait son apparition. Pornophage et curieux, tous les genres et fétiches attisent sa curiosité. Il partage ses fantasmes et addictions sur son propre blog, Gaypornocreme, et régulièrement pour le magazine gay Qweek.

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