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Libertinage

Au secours, j’ai la tête dans le cul !

Paul Bauer

Publié

le

Il est des pratiques érotiques peu connues du grand public, dont La voix du X se donne pour mission d’informer ses honorables lectrices et lecteurs dans le but de les aider à mettre un peu de piment dans leur vie sexuelle.

Parmi celles-ci, le « face-sitting ». Comme son nom anglo-saxon l’indique, cela consiste pour madame à poser ses fesses (et le reste) sur le visage de monsieur, et à lui faire subir de délicieux sévices oraux-olfactifs. En tant que journaliste d’investigation de la chose érotique, j’avais bien sûr entendu parler de cette pratique, et même vu quelques vidéos que j’avais bien appréciées. Mais j’avoue que je ne l’avais jamais testé dans ma vie de couple, craignant un peu la réaction de ma belle et bonne Alicia en lui annonçant que j’étais tenté par cette fantaisie.

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L’avantage du journaliste, c’est qu’il peut se servir de son boulot comme prétexte à la réalisation de ses fantasmes les plus inavouables : il lui suffit d’annoncer à son entourage que sa démarche est strictement professionnelle, et tout passe tranquille. Ah, OK, si c’est pour un article alors, pourquoi pas ? C’est en tout cas ainsi qu’Alicia a accueilli l’idée, s’inquiétant tout de même dans la foulée : « Je vois ce que c’est, ça peut être amusant, mais gaffe à ne pas mourir étouffé ! ».

Bon, je précise que j’ai toujours eu un penchant pour les Milfs BBW, et qu’Alicia a elle-même ce profil. Toute en bonne chair de femme, rondeurs opulentes de partout, miam. « T’inquiète, je la rassure. J’ai vu sur des vidéos que la plupart des femmes qui font du face-sitting sont aussi bien pourvues que toi, donc tu as le profil. Tu veilleras juste à me laisser reprendre mon souffle de temps en temps, hein ».

C’est donc fort de l’approbation de ma chère et tendre que je me lance dans mon enquête. Je visionne de nouvelles vidéos sur les tubes (merci Xhamster) et visite divers sites plus spécialisés. Comme je m’y attendais (je le savais déjà), la plupart des femmes qui pratiquent le face-sitting sont des Dominas, et les hommes des soumis. C’est le plus souvent un exercice de soumission de l’homme envers la femme. Celle-ci lui impose son pouvoir de tout son poids, tout en lui faisant sentir ses effluves les plus intimes.

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Mais, perso, je ne suis pas soumis, juste drogué aux phéromones, l’hormone sexuelle femelle. J’adore bouffer de bonnes chattes bien juteuses (je veux dire bien sûr uniquement la tienne, Alicia, hein !), et avoir les mains pleines de rondeurs chaudes et veloutées. Les phéromones sont bonnes pour mon organisme, ça m’apaise et me dope en même temps et j’en consomme autant que je le peux. C’est donc sous cet angle que j’aborde le traitement de mon enquête : je ne pense pas que le face-sitting soit réservé aux hommes soumis, juste qu’il peut être une nouvelle fantaisie dans un couple. Enfin, nous verrons bien.

Une technicienne spécialisée nous explique

Je décide de me renseigner d’abord sur les aspects techniques de cette pratique. Après avoir contacté plusieurs Dominas françaises sans obtenir de réponse, l’une d’elles finit par accepter de répondre à quelques questions rapides par mail. C’est Carla, une belle brune d’une cinquantaine d’années aux allures de bonne Milf BBW, comme de juste. Le face-sitting, ça la connaît, elle a même quelques clients qui ne viennent que pour ça. 300€ la séance de vingt minutes, merci Madame.

LVDX : y a-t-il une procédure particulière pour un bon face-sitting ?

Carla : à part s’asseoir bien fermement sur le visage de l’homme, c’est au gré de la Dame. Souvent, je garde une culotte, un string mini, et parfois je n’en porte pas. Ça dépend du profil du monsieur, s’il mérite que je l’enlève… et s’il rajoute un supplément. À titre personnel je préfère quand la langue de monsieur est directement au contact, c’est quand même plus agréable. Même si certains s’y prennent comme des manches et ne savent pas comment faire plaisir à une femme avec leur bouche.

LVDX : vous prenez tout de même garde à ne pas les empêcher de respirer ?

Carla : évidemment, je ne souhaite pas apparaître dans la rubrique faits divers ! C’est tout l’art d’un bon face-sitting, justement, il faut alterner les périodes d’étouffement et de soulagement, tout en ondulant des hanches. Soit je m’assois face à lui et je pose ma chatte juste en dessous de son nez. Soit je lui tourne le dos, et alors il a forcément le nez dans mon petit trou lorsqu’il m’honore le minou. J’avoue que c’est ce que je préfère. Un homme qui a le nez dans l’anus d’une femme est à sa juste place, excusez-moi cher monsieur mais c’est ainsi que je vois les choses ! »

Ahem, c’est votre opinion, merci Madame. Me voilà mieux renseigné, et c’est là que je me dis que ça va être délicat avec Alicia. Son petit trou est sacré, elle n’a jamais voulu entendre parler de sodomie. Elle affirme que le Créateur n’a pas prévu pour cet orifice un usage autre que celui que Dame Nature lui a dévolu. Alors l’idée que j’aille mettre mon nez de ce côté-là, même pour les besoins d’une enquête journalistique sérieuse et approfondie, ne va pas être simple. Mais je vais quand même ruser et tenter ma chance.

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Place aux travaux pratiques

On a décidé de tester le face-sitting une veille de week-end, pour qu’Alicia soit le plus relax et détendue possible. Le soir venu, alors que je suis devant Koh-Lanta, je la vois débouler dans le salon, vêtue d’une courte nuisette adorable pleine de transparences. Sans rien dessous, juste chaussée de mules à talons.

– Tu t’étends sur le tapis, petit chou ?, me demande-t-elle.

Je précise que je suis accro à Koh-Lanta, mais encore plus à Alicia, surtout quand elle est d’humeur coquine. Alors y a pas photo, comme diraient les camarades Bataille et Fontaine. J’éteins la télé et obtempère. Je verrai Koh-Lanta en replay, j’ai une épreuve d’immunité perso sacrément plus intéressante qui m’attend.

Elle commence par me dire de ne pas m’en faire, qu’elle est bien propre de partout, elle sort de la douche. Je la crois, et je sens même parvenir jusqu’à moi les effluves sucrées d’une bonne dose de Diorescence, son parfum favori. Je m’étends sur l’épais tapis du salon et elle vient majestueusement se planter au-dessus de moi, ses pieds encadrant mes épaules. D’où je suis, j’ai évidemment une vue imprenable sur tous les détails de son entrecuisse, un vrai délice. Un parfait petit ticket de métro aux poils blonds cendrés, surmontant de belles et longues lèvres lisses et gonflées, que je perçois déjà roses d’excitation. De mon côté, je bande comme un âne dans mon caleçon. Et voilà qu’elle descend lentement, ouvrant largement les cuisses pour venir se poser sur mon visage en me plaquant sa chatte bien ouverte sur la bouche. Technique impeccable, à croire qu’elle aussi a enquêté auprès de la Domina. Je constate illico que sa grotte d’amour est déjà bien humide, comme quoi l’exercice n’est pas qu’une simple curiosité dans le but de m’aider dans mon enquête. Elle me dit d’y aller franco avec ma langue, et de lui montrer mon savoir-faire. Elle pèse de tout son poids sur moi, vraiment assise résolument et confortablement, lourdement même et me laissant fort peu de marge de manœuvre. J’ai juste le nez qui émerge parmi ses poils de touffe, impossible de respirer avec ma bouche, laquelle est toute entière couverte par sa grosse vulve détrempée. Et la voilà qui commence de petits mouvements ondulatoires avec son bassin tandis que je la mange. Bientôt j’ai tout le visage barbouillé de sa liqueur, c’est délicieux. Excité comme un mort de faim, je veux lui empoigner les fesses mais elles me saisit les poignets et les plaque au sol.

– Minute, papillon, c’est moi qui pilote ! Tu te sers de ta bouche, rien d’autre !

La diablesse a tout compris. Elle me dit qu’elle a visionné pas mal de vidéos dans l’après-midi, et qu’elle pense avoir bien saisi la combine. Et elle continue de tortiller son imposant fessier sur mon visage, jouant la limace et me laissant des traces humides tout partout.

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Puis, sans prévenir, elle se retourne. Nous voilà tête-bêche, et elle pose cette fois son arrière-train sur ma figure. C’est là que je sens bien mieux le risque d’étouffement. J’ai la langue dans sa chatte et le nez au contact de son anus. Et, ce qui m’étonne, c’est son absence totale de pudeur à ce sujet. Je sens même qu’elle ne dirait pas non si j’essayais d’enfoncer un peu mon nez. Alors j’y vais, doucement et prudemment.

Bon, voilà pour la technique. Côté sensuel, c’est vite le feu d’artifice. Alicia remue tout ce qu’elle sait son gros popotin sur mon visage et son excitation grimpe dans les tours. Gémissements et petits cris. Elle est quasi nue, mais moi je suis encore en pantalon, et voilà qu’elle m’agrippe furieusement les parties à travers le tissu. J’en peux plus. J’ai du mal à reprendre mon souffle, c’est clairement elle qui mène le jeu, mais c’est si bon de l’entendre prendre tant de plaisir.

Ça c’est naturellement fini par une partie de jambes en l’air plus orthodoxe dans notre chambre. Elle avait pris son pied, mais moi il me fallait conclure tellement j’étais dans les starting-blocks. J’avais pris une sacrée rasade de bonnes phéromones, et m’étais même risqué à lui bouffer son petit trou sans attendre son avis. Je l’avais dévoré de bonnes léchouilles. Et le plus étonnant c’est que, non seulement, elle n’avait pas cherché à se dérober, mais qu’en plus elle avait eu l’air de beaucoup apprécier.

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Vive donc le journalisme d’investigation. Un sujet me permettant de tester la sodomie avec Alicia ne me semble même désormais plus si utopique que ça, faut juste que je trouve le bon angle. Wait and see, comme disait l’amiral Nelson.

Consommateur de porno, obsédé sexuel et journaliste pigiste pour la presse respectable. Sous couverture ici car je tiens à conserver mes jobs ailleurs, merci de votre compréhension.

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