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Bio/Milieu du X

Punk sex

Elise

Publié

le

Y a-t-il un sexe punk ? Des éléments de réponse qui vont vous décoiffer !

God save the Queen

S’il paraît difficile d’associer à un style vestimentaire une façon de faire l’amour, le mouvement punk se plaît, depuis le début des années 80, à ne rien faire comme tout le monde. À dessein : être punk, c’est avoir une faculté de transgression, c’est vouloir choquer et ne rien faire comme les honnêtes gens. En témoignent les débuts de ce mouvement toujours aussi populaire notamment dans des villes comme Berlin ou évidemment Londres. On se souvient en particulier des Sex Pistols, épaulés par Vivienne Westwood (« God save the Queen she ain’t no human being »). Mais le punk est plus ancien et prend sa source dans la radicalité des paroles de certains chanteurs de rock des années 60, surtout en matière de sexe. Car être punk, c’est s’ennuyer en ville et donc vouloir foutre le bordel, ou plus simplement foutre sa voisine. Justement, qu’en est-il de cette dernière ? Les filles punks ont-elles quelque chose de spécial sexuellement ?

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Violence de groupie

Ce qui caractérise – et Wikipédia le confirme – les filles fans de groupes de punk, c’est souvent la violence à laquelle elles sont prêtes, dans le but d’attirer l’attention. Il est vrai que les coiffures punks, les tatouages, le rasage partiel du crâne sont déjà des éléments qui attirent fortement le regard dans l’espace urbain trop habitué à la grise monotonie des jours. Aussi, la punk est-elle naturellement, et en général, plus encline au gonzo, ce genre de sexe trash et animal popularisé par des acteurs comme Rocco Siffredi et qui connaît toujours le même succès. On retrouve donc beaucoup de bière, des pratiques urophiles, du trampling (marcher avec ses rangers sur la face de son ou sa partenaire), des crachats, et beaucoup de coups de langue. N’est-on pas souvent confronté, chez les punks comme chez Albert Einstein, à un tirage de langue un peu trop intempestif ? « La bave va couler, ça risque de saigner », tel pourrait être le motto de certaines des plus trash de nos punkettes préférées. En cela, les punks ne s’éloignent pas tellement des skinheads, les cheveux en plus.

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Esthétique urbaine

De ces pratiques ressort un élément esthétique décisif : la ville. L’urbanité de la punkette n’est plus à démontrer, et le fait qu’elle s’y ennuie apparaît comme une évidence. Il est donc crucial de comprendre le sexe punk comme un geste politique, qui vient affronter, dans le cas de la jeune punk, le monde sclérosé des parents ; dans le cas de la plus âgée, une révolte contre toutes les formes de patriarcat ou de carcan moral : elle nous dit « fuck ». Le triolisme, l’échangisme et les pratiques que nous avons déjà évoquées ont donc particulièrement libre cours au sein de ces groupes, chose facilitée par le fait que le punk est associé à la musique du même nom. Les rencontres pendant les concerts, les affrontements brutaux au nom de tel ou tel chanteur se veulent avant tout une prémisse à quelque chose de plus long et d’aussi passionné : le sexe qui suit. Sur des matelas usés par l’urine, dans un hall de gare ou même directement dans le métro, la punkette est prête à tout pour se démarquer, alors profitez-en et passez chez le coiffeur !

Étudiante en lettres modernes et libertine assumée. Mes deux passions: la littérature et le sexe. Que je peux enfin concilier sur ce blog, où je vous raconterai mes aventures sexuelles et autres coups de cœur et coups de gueule en rapport avec la sexualité. Bisous à tous (et à toutes, j'aime bien les filles aussi !).

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