Layla London excite plus que le « Brexit »

Epicentre du futur Big One et du porno mondial, La Porn Valley californienne brasse nombre de pornstars en perpétuel renouvellement. Combinaison de tout ce qui fait bander un mâle, Layla London est l’une des actrices les plus populaires de la nouvelle vague. Entretien.

La Voix du X : Pourquoi avoir choisi ce pseudo alors que tu viens de Caroline du Nord ?

Layla London : Ce n’était pas mon premier choix mais mon agent m’a dit de trouver quelque chose de facile à retenir. Mon copain est anglais, j’ai des origines orientales et Layla London, ça sonnait bien. C’est vrai que je n’ai jamais mis les pieds à Londres, mais j’espère que ça ne va pas tarder !

Que faisais-tu avant de faire du porno ?

J’étais baby-sitter. J’allais chercher les gamins à l’école, je changeais les couches, je m’éclatais quoi ! D’où je viens, il faut apprendre assez rapidement à s’assumer, j’ai donc fait un tas de petits boulots différents.

Dire que cet homme était candidat pour un vol spatial habité…
Dire que cet homme était candidat pour un vol spatial habité…

As-tu eu des relations adultérines avec les pères de famille ?

Non, jamais ! Je suis droite et sérieuse dans mon travail. Je ne prends aucun risque. Il y a suffisamment de mecs, pas besoin d’aller chercher celui d’une autre.

Comment vis-tu le fait d’avoir une poitrine au dessus de la norme ?

C’était vraiment pénible à l’adolescence, on me traitait de « vache », mais j’ai appris à faire avec et même à en tirer parti. Les hommes font un blocage dessus, ils aiment les prendre à pleines mains et enfouir leur tête dedans. Désormais, je suis très contente d’en avoir d’aussi gros. Je me sens désirable et en plus ils sont très sensibles.

Le photo matons tous ensemble !
Le photo matons tous ensemble !

Aimes-tu que l’on joue avec ?

J’adore. Ça me fait mouiller et quand je suis excitée, je pointe en plus des tétons. Il m’arrive de me les caresser seule aussi…

Ils ont vu passer beaucoup de sexe ?

Disons que mes seins sont bien hydratés ! J’aime faire glisser une queue entre les deux et lécher le gland en même temps. Les mecs jouissent très vite !

Peux–tu nous expliquer la raison pour laquelle nous ne verrons jamais personne pénétrer par ton entrée de service ?

Ça me fait mal ! Je suis trop serrée ! Sans rire, l’anal, ce n’est pas mon truc. J’ai déjà essayé et je peux dire que je n’aime pas ça. Le porno ne me fera, pour l’instant, pas changer d’avis.

Humer ses aisselles, le geste beauté du matin.
Humer ses aisselles, le geste beauté du matin.

Les Américaines sont réputées pour cela. Quel est le secret d’une bonne fellation ?

S’occuper des boules du mec, les presser, les lécher… C’est mon truc à moi. Je vais aussi faire en sorte qu’il y ait beaucoup de fluide, aspirer la salive puis la recracher. Il ne faut pas que les filles trouvent ça « sale », au contraire, il faut qu’il y en ait partout !

Tu as bien marché dès que tu es arrivée. Brazzers ne te lâche plus. A quoi ça tient à ton avis ?

Je dirais mes seins encore et toujours. On m’a dit que j’avais un visage « frais » aussi et que je ne faisais pas vulgaire. Pour le reste, je n’en sais rien. Il faut demander aux producteurs. Je ne me suis jamais sentie dans la peau d’une bombe super sexy.

Des séquelles apparentes après sa première scène.
Des séquelles apparentes après sa première scène.

Tu as débarqué dans le porno en janvier, pour quelle raison ?

L’argent ! Je ne m’en cache pas. Je connaissais une fille qui avait essayé. Elle m’a parlé des avantages, des voyages… Je me suis dit pourquoi pas moi. Après, j’adore le cul. J’y pense souvent. J’ai besoin de baiser très régulièrement. Tu vois, je suis gagnante sur tous les tableaux !

 Penses-tu y rester longtemps ?

Je n’en sais rien. Je ne suis pas sûre que l’on puisse planifier une carrière de ce genre. Un jour, je déciderai de changer de vie pour une raison valable ou par lassitude. Peut-être lorsque je me rendrai compte que j’ai les seins qui tombent trop et qu’il est temps de passer la main.

On ne le répètera jamais assez : une pro ne se maquille jamais elle-même…
On ne le répètera jamais assez : une pro ne se maquille jamais elle-même…

Pourrait-on te voir un jour en Europe ? En France ?

C’est prévu. J’en ai envie. Si je suis dans ce milieu, c’est aussi pour les opportunités de voyager. Je suis déjà contente de m’être installée en Californie et j’aimerais pouvoir connaître un peu plus mon propre pays.

 Traines-tu sur les réseaux sociaux ?

Je suis sur Twitter. Quand on est une « pornstar », il faut consacrer beaucoup de temps à ses fans. C’est important de dialoguer avec ses followers. J’essaie de répondre à chacun mais j’ai flippé quand j’ai vu le nombre de personnes qui s’intéressaient à moi !

T’arrive-t-il de simuler pour les besoins d’une scène ?

Ça ne m’est arrivé qu’une seule fois. Je ne me sentais pas bien et il fallait que j’assure la scène. Autrement, j’ai toujours été très excitée à l’idée de tourner.

 As-tu un fantasme que tu aimerais réaliser ?

Une séance SM avec des lesbiennes très hardcore devant un ou plusieurs hommes attachés, ça me parle ! J’aime allumer, mélanger l’intensité et la frustration…

 Quel est ton type de mec ?

J’ai un faible pour les mauvais garçons aux yeux clairs ! J’aime aussi les hommes qui me font rire et qui sont un peu intello. Si j’accroche mentalement, le physique ne devient plus si important.

Couches-tu le premier soir ?

Je suis une actrice porno, je n’ai pas de problème avec cette idée. Après, j’arrive à faire la différence entre le coup d’un soir et un mec qui vaut plus que ça. Si il y a un jeu qui s’installe entre lui et moi, je peux faire trainer les choses pour pimenter la chose.

Que fais-tu pour occuper ton temps libre ?

Comme tout le monde : je vais à la plage, fais du shopping, passe des soirées tranquilles avec mes amis. Je suis une fille sage, je ne bois pas, je ne me drogue pas. C’est à travers le porno que je m’éclate.

Il paraît que tu ne fais pas d’escort, c’est rare…

C’est exact. J’ai un petit ami et je tiens beaucoup à notre relation. Et même si j’étais célibataire, je suis beaucoup trop bookée par les studios pour avoir le temps de faire ça. Je ne porte pas de jugement sur celles qui en font, mais pour ma part, je n’en ai ni le temps, ni l’envie.

SA FICHE

Layla London

Originaire de Raleigh (Caroline du Nord) Né le 6 juillet 1993 (23 ans) 1m57 51 kg 95 D

Filmographie sélective : - Fuck Games in the Olympic Village (Brazzers) - Raw Cuts : Water Gun fight (Digital Playground) - Pounding Busty London (Bang Bros)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.