Megan Sage : « Plus elles sont grosses, plus je suis excitée »

Elle est tout sauf sage, Megan, et connaît les ficelles pour mettre un homme au garde-à-vous. Teen, hard et classieuse, elle a ce petit truc dans le visage qui ferait perdre sa sagesse à un bonze. Dans le peloton des filles bankables, il ne lui manque rien pour être au sommet  hormis un tatouage de trop. On chipote…

LVDX : Megan, tu marches bien en ce moment ! Satisfaite ?

Megan Sage : On peut dire ça oui ! J’étais déjà fière d’être parmi les débutantes les plus chaudes de l’année (NDLR : nommée parmi les Hottest Newcomers aux AVN Awards en janvier), même si je n’ai pas gagné. Quand je vois des supers pros comme Alex Grey, Arya Faye ou Bella Rosa, je me dis que les fans ont de la chance. Moi, j’ai mes petites qualités. J’essaie d’être honnête par rapport à ce que je montre aux gens. Je ne triche pas.

megan sage 5Tricher ? Qui triche ? Balance, on veut des noms !

Je ne simule pas, je ne suis pas fake. Je ne vais pas non plus me payer de nouveaux seins parce que je me dis que je tournerais plus et pour un tarif plus élevé. Inutile de donner des noms, il suffit de regarder qui a changé depuis ses débuts, qui fait de l’anal alors qu’elle n’en faisait pas avant, qui a fait sa poitrine, ses lèvres… C’est comme le jeu Who Is It ? ! (NDLR : Qui est-ce ? en version française)

Vois-tu les autres actrices comme des concurrentes ?

Pas du tout. Même si on ne va pas au restaurant ensemble, je me suis toujours bien entendue avec les autres filles. Ceci dit, personne ne se voit hors tournage. Je n’ai pas d’ami dans cette industrie.

Où as-tu grandi ?

À Beverly Hills.

megan sage 6On peut supposer que tu n’as jamais manqué de rien alors ?

On peut. Matériellement, peut-être. Affectivement, c’est une autre histoire.

Pourquoi le porno ?

Il y a trois ans, je sortais d’une relation longue qui m’avait mise à terre. J’étais méconnaissable, je devenais grosse, je sortais en boîte pour revenir ivre ; je fumais et dormais toute la journée. Un soir, ma colocataire, qui travaillait dans un club de strip-tease, m’a emmenée au boulot avec elle. J’ai fait un essai. Tous les mecs me regardaient. Finalement, j’y suis restée un an ! Au début de l’année dernière, une femme est venue me proposer de striper et de me toucher devant une caméra. Elle travaillait pour Matrix Models. Ça ne changeait rien pour moi, je savais le faire. J’ai vu ce que les autres filles proposaient. Je sentais que j’en avais déjà trop fait pour m’arrêter là. J’étais curieuse. Très vite après, j’ai fait ma première scène en girl/girl.

megan sage 8Tu as des traits qu’on n’oublie pas. Quelles sont tes racines ?

Je suis juive et j’ai du sang irlandais du côté paternel.

Imagine que je sois producteur. Donne-moi des raisons de te faire bosser.

Je suis souriante, je me donne à fond. Sexuellement, je suis une bonne suceuse. Tous mes ex me l’ont dit. J’arrive à donner un orgasme à un homme rien que de cette manière. Il peut dicter le rythme en m’attrapant par les cheveux et en me mettant à genoux si ça l’aide à jouir. Je suis une grosse salope. Je le dis haut et fort.

Y a-t-il des choses que tu n’aimes pas chez toi ?

J’ai un trop gros cul. Je dois me remettre à faire de la pole dance ou je vais finir écrasée sous ma graisse !

 Megan sage 1

Justement, tu as un cul fait pour l’anal et tu n’en fais pas, pour quelle raison ?

Je commence à me demander si je comprendrai un jour comment les hommes fonctionnent... Pourquoi toujours cette obsession ? Je n’aime pas. Je n’aime surtout pas la sensation qui suit une sodomie. C’est horrible. J’ai l’impression de fuir et d’être obligée de mettre une couche. Je n’en ferai pas, c’est définitif. Tu peux l’écrire.

Tu fais beaucoup de trio ou n’est-ce qu’une impression ?

Je suis demandée sur des trios parce que j’aime bouffer des chattes autant que sucer des queues. Je suis toujours très excitée quand j’en fais. Je sais que ça va être intense, que je vais avoir la tête à l’envers et beaucoup transpirer.

megan sage 7Quelles sont les scènes que tu préfères tourner ?

Je suis une teen. Je fais un grand nombre de scènes interraciales. Les fans sont fous lorsqu’ils me voient avec une grosse bite noire dans la bouche. Plus elles sont grosses et plus je suis excitée. À l’inverse, quand une fille me plaît, je ne connais rien de mieux. Quand j’ai tourné avec Avery Adair, Brandy Barista m’a dit que c’était la meilleure scène lesbienne qu’elle ait jamais vue. Je suis d’accord avec elle !

T’a-t-on déjà reproché d’avoir des tatouages sur un tournage ?

Jamais. Quand ils me bookent, les productions savent à quoi s’en tenir. Si ça commence comme ça, il n’y a plus d’industrie, nous sommes trop nombreuses à être tatouées ! Celui que j’ai dans le dos est facile à cacher avec mes cheveux et si ça déplaît, je n’en ai vraiment rien à foutre !

megan sagePourquoi toujours parler d’industrie concernant le porno, y compris chez les actrices ? On n’est pas dans la sidérurgie !

Parce que c’en est une, évidemment ! Elle ne s’arrête jamais et fait vivre des milliers de gens. Quand on dit « adult industry », c’est pour montrer le caractère professionnel et organisé du porno. Enfin, c’est comme ça que je le vois.

Dis-moi, c’est incroyable comme toutes les actrices de la Porn Valley sont défoncées à l’herbe, me trompe-je ?

Fumer de la weed est la chose que je préfère faire sur cette terre. Beaucoup de scènes et de tweets tournent autour de la fumette. Depuis la légalisation, j’ai fait deux scènes où on me filmait en train de fumer. Ce qui était drôle, c’est que ce n’était que du tabac car c’est interdit de tourner sous l’emprise de stupéfiants.

Tu préfères les jeunes mecs fougueux ou les vieux expérimentés ?

Les deux si la queue est grosse. Si elle ne l’est pas, je préfère lécher deux petites lèvres décollées. Une autre fille me donnera du plaisir, ça, j’en suis certaine. Avec un homme, on ne sait jamais à quoi s’attendre. C’est la surprise.

megan-sage-2Aimes-tu qu’on te parle crûment pendant la baise ?

J’aime le trash talking. Je finis toutes mes phrases par bitch ou fuck ! Quand je suis bien avec quelqu’un, je suis une fille très grossière. Au lit, ça devient carrément n’importe quoi.

Hormis le sexe, qu’est-ce qui t’intéresse dans la vie ?

Je suis passionnée de musique. Ma mère l’était avant moi et elle m’a transmis le goût des bons groupes : Audioslave, Radiohead, Queens of the Stoned Age. J’aime le Stoner. Quand Chris Cornell est mort, je suis restée cloîtrée chez moi en écoutant ses morceaux en boucle.

Quel proverbe te résumerait le mieux ?

Oh ! J’y pensais il y a quelques heures ! J’ai vu passer un truc qui m’a fait rire et auquel j’adhère. C’était quelque chose comme : « j’ai arrêté d’espérer la lumière au bout du tunnel. J’ai allumé cette salope moi-même. » Ça résume à 100 % qui je suis en ce moment.

megan-sage-4Megan Sage

21 ans Originaire de Beverly Hills (Californie) 1m62 52 kg 90B

Filmo sélective : - Bad Girls (Kelly Madison) - Perv City’s Beauty Queens (Evil Angel) - Waiting Game (Nubile Films)

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.