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Baisse ta culotte, c’est moi qui pilote

Elise

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Le Japon, on le sait à peu près tous, est un pays plein de surprenantes pratiques, surtout niveau cul. L’imagination des Japonais n’a semblerait-il pas de limites, et c’est le cas pour Steven. Vous vous demandez sûrement qui il est ? Il est le créateur du « Fuck Truck ». Après la grande mode des « food trucks », le monde du porno a détourné le principe et en a fait un nouveau lieu de tournage des plus insolites. Zoom.

Il y a maintenant 20 ans, celui qui se fait appeler Steven s’est fait un nom dans l’industrie pornographique à Tokyo, au pays du Soleil Levant. Comment s’est-il fait connaître ? Avec une idée des plus novatrices, il a créé un camion dédié aux tournages de films porno, qui répond au doux nom de « Fuck Truck », littéralement « camion de baise ». La particularité de son plateau de baise, au-delà du fait qu’il roule et se déplace librement, est qu’il soit constitué de vitres teintées. C’est-à-dire que de l’extérieur rien n’est visible, les passants ne peuvent absolument pas remarquer ou voir ce qu’il se passe dans ce camion. En revanche, vu de l’intérieur, c’est assez impressionnant, car on peut observer les passants se promener. Comme dans un plan exhibitionniste en public, les acteurs baisent devant tout le monde mais sans être vus.

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Depuis maintenant quelques temps, Steven promène son camion dans les rue de Budapest, la capitale équivalente à la Mecque du cul. C’est exactement depuis décembre 2015, qu’il invite des dizaines de candidats à baiser dans son drôle de camion, les vidéos sont ensuite à retrouver sur sa pornothèque web. Ce qui surprend dans le processus de recrutement des « acteurs » c’est que personne n’est vraiment acteur. Un de ses employés a pour mission d’alpaguer des femmes dans la rue. Dans un premier temps il est question de « massage » ou de « shooting photo ». Les intéressées empochent environ cent euros pour leur accord de principe, puis remportent un billet de 10 000 forints, soit une trentaine d’euros, par vêtement retiré. Si elles acceptent de baiser face caméra, elles touchent une somme bien plus importante.

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La plupart sont donc totalement novices, et se laissent séduire par les sommes d’argent proposées, ou juste par l’idée de tenter une expérience nouvelle et plutôt sulfureuse. D’autres sont en revanche recrutées sur Internet et finissent par devenir pros comme Kamilla, 24 ans, qui raconte : « J’ai commencé en octobre 2014 donc je connais bien le métier et le camion », de façon plutôt amusée. « On m’a demandé de me déshabiller et de poser, rien de sexuel au début. Ensuite, j’ai foncé et adoré le concept. Gagner 500 euros par tournage, c’est quand même appréciable quand tu veux être indépendante. Par contre, je refuse catégoriquement les insultes, le mec qui t’agrippe par la gorge ou les partenaires à l’hygiène négligée. Ça me coupe l’envie direct. ».

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Steven ne dit jamais combien lui rapporte son petit camion du cul, mais il emploie actuellement 6 personnes dans sa PME, ce qui laisse à penser que l’entreprise rapporte tout de même un joli petit billet.

Étudiante en lettres modernes et libertine assumée. Mes deux passions: la littérature et le sexe. Que je peux enfin concilier sur ce blog, où je vous raconterai mes aventures sexuelles et autres coups de cœur et coups de gueule en rapport avec la sexualité. Bisous à tous (et à toutes, j'aime bien les filles aussi !).

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