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Le monde, une salade de tous fous

Vincent Lacrosse

Publié

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N’ayez plus honte de rien. Si vous pensiez être le pire pervers que la Terre ait porté, eh bien rassurez-vous, c’est plus grave ailleurs, et bien plus que vous ne l’auriez imaginé. En route, aventuriers des barges perdus !

Les Papous font sauter les tabous

En Papouasie-Nouvelle-Guinée, on commence tôt chez les Trobriandes, beaucoup trop à mon goût. Chez nous on a un truc qui s’appelle l’adolescence, mais si, le truc avec les boutons et la voix qui ressemble à un évier qui se débouche. Chez eux, les ados c’est plus tôt… Entre 10 et 12 ans pour les garçons et entre 6 et 8 ans pour les filles. Et on les encourage ! Une fois parvenues à l’âge adulte, les femmes sont à la limite de la nymphomanie, ben voyons… Vous me direz qu’au niveau des heures de vol en orbite, elles en ont largement plus que les Européennes. Mais à vingt ans avoir déjà la moule qui baille, c’est moyen… Autre tradition à connaître pour éviter les incidents de parcours, le mariage. Alors chez nous il y a un maire (voire un curé), deux amoureux, des bagues et un oui ou un non. Chez eux… si vous oubliez de vous casser avant le lever du jour après vous être déglingué toute la nuit, vive les mariés ! Bref, si vous êtes toujours là au petit-déj’, c’est plié !

Chez les Sambians, on fait pas semblant

Ne changeons pas de lieu. Dans cette tribu, passer de l’enfance à l’âge adulte est un « régal » et le mot est faible… Si vous êtes un Sambian arrivé à l’adolescence, c’est toute une série d’épreuves qui vous attendent pour démontrer votre virilité. Déjà les femmes c’est pas bon pour ce que vous avez, donc rideau… Hop ! On vous isole. Ça commence bien. Et puis accessoirement, on va vous enfoncer des bouts de bois dans les narines, jusqu’à ce qu’elles saignent pour montrer que vous supportez la douleur (après ça on vous jure que les clubs SM, c’est du pipi de chat). Et pour finir en beauté, vous serez obligés d’avaler la « semence » des anciens (la pipapapy ?) pour ingurgiter leur esprit masculin. Si après tout ça vous n’êtes pas devenu un de leurs guerriers, on comprend pas.

C’est quand qu’ils font le lâcher de salauds ?

Frayeurs et jouissance totale, bienvenue à Mangaïa !

Au sud de l’océan Pacifique, se trouve la verdoyante île de Mangaïa. Là-bas, on attend quand même d’avoir 13 ans pour mettre le couvert. Mais d’abord, pour les garçons, on doit passer par la circoncision. Chez eux, le cul, et surtout la bite, est important. Les femmes âgées des tribus (bref les Gmilfs) apprennent aux jeunes garçons comment placer sur orbite leurs partenaires (viens voir mamie, elle sait, elle va t’apprendre…) et la position sociale d’un homme dépend du nombre d’orgasmes qu’il est capable de procurer à sa femme pendant une nuit (chez eux Rocco serait un dieu), car l’orgasme féminin y est très important (si quand vous finissez, elle termine le troisième tome de Guerre et Paix, vous êtes mal barrés). Pour finir, quand vous êtes en couple, vous devez assurer au moins une fois par semaine et ce jusqu’à ce que vous n’en soyez physiquement plus capables. Bonnes vacances et surtout bonne chance…

Il savait pas baiser, ses couilles, j’en ai fait des paniers

Garde tes chaussettes, tu m’excites…

Bienvenue sur l’Île d’Inis Beag (prononcez « Iniche buogue », enfin approximativement). Alors comment vous dire, les vacances là-bas… si vous y allez en espérant niquer de la rouquine… c’est pas gagné. On y considère que le cul est mauvais pour la santé et ils vont même jusqu’à organiser une répression digne de la prohibition. Si vous voulez vous envoyer en l’air vous serez obligé de garder vos sous-vêtements (on se calme les amateurs de collants et autre pipi culotte, j’ai pas fini…) et pas le droit de les déchirer, faut les porter pendant… On rigole moins là hein ? Ah et au passage, oubliez les pipes et autres cunni, les seuls préliminaires « autorisés » sont les baisers et les caresses sur les fesses. Ce qui est curieux dans tout ça c’est qu’un tiers de la population est toujours célibataire, allez comprendre…

Qu’est ce qui faut pas faire pour lui apprendre à viser

Aux Marquises, on part en vrille

Tous les Marquisiens, toutes les Marquisiennes, doivent être des extraterrestres. Chez eux, on peut dire que « l’avaleur » n’attend pas le nombre des années. Non seulement ils encouragent les rapports entre enfants et adultes, mais ils initient également leur progéniture aux pratiques sexuelles dès l’âge de 11 ou 12 ans. Les gamins partagent la chambre de leurs parents et, quand ils grandissent, on les encourage à « mater » les coïts parentaux. Bonjour l’intimité…

Ça se déroule jusqu’où un préservatif ?

Oasis et fruit défendu

Dans la discrète oasis de Siwa, le mariage pour tous, c’est pas nouveau. Cela faisait longtemps déjà qu’eux étaient sur le coup, alors que nous en Occident, à force de ramer, on attaquait le sable. Bon d’accord, chez eux il s’agissait de mariages entre jeunes hommes et jeunes garçons. Mais la pratique a perduré et pas qu’un peu. Si en 1928, le roi Fouad, alors en visite sur place, l’a interdit, elle a continué en loucedé, jusqu’au début des années 50.

Le dernier qu’est passé, il a déconné… y reste plus que le bracelet de sa tocante, t’es prévenu.

On se la sort sur le Nil

Les populations installées sur les rives du Nil, pensaient que les remous du fleuve étaient alimentés par les masturbations du dieu Atum (à vos souhaits). Alors, pour qu’il ne se tarisse pas, Pharaon allait se branler et se soulager dedans (j’en vois déjà qui paniquent : « Chérie, on s’est baignés pendant nos dernières vacances en Égypte ? ») et pendant la fête de Min, il était d’usage de se pougnetter en public pour honorer la puissance sexuelle de Pharaon. Comme quoi Papy Pervers ne date pas d’hier.

L’épouse brothers

Au Népal, dans certaines tribus, vous et vos frères (si vous en avez), pouvez vous partager la même femme. C’est une tradition due à la rareté des ressources et des terres agricoles. Si vous n’avez pas autant d’enfants que si vous aviez eu chacun la vôtre, ce qui pourrait poser un problème de main-d’œuvre plus tard, vous aurez au moins le loisir de découvrir les joies du triolisme ou du cuckolding… au choix.

Pines, Pon, sept et match :

En Indonésie, la fête du Pon célèbre l’infidélité. Si vous y êtes, vous êtes censés forniquer avec quelqu’un d’autre que votre femme ou votre mari (j’aime ces traditions qui malheureusement se perdent). Rigolez ! Ça a lieu sept fois dans l’année et si vous arrivez à vous envoyer en l’air, à chaque fois, avec la même personne (on répète : maris et femmes ne comptent pas), vous souhaits se réaliseront. Après la lampe magique, le génie est dans la « bougie ».

Pigiste globe-trotter, essentiellement pour la presse américaine.

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