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Actrices

Veronica Moser, un calibre qui flingue la norme

Vincent Lacrosse

Publié

le

Des actrices un peu trash, on en a tous plus ou moins vues dans des vidéos sur les tubes. Mais où et comment classer l’actrice autrichienne, impératrice de l’extrême, reine des freaks et sans tabou ?

Tout le charme et l’élégance de l’Autriche pittoresque.

Si, au milieu des années quatre-vingt, Veronica Moser n’était créditée que pour des seconds rôles, voire des apparitions, souvent sous les pseudonymes de Renate Putz ou de Cindy Door, c’est peut-être parce qu’elle tournait encore dans des productions dites « classiques » pour diverses productions européennes [Fil a Film, Herzog, Beverly Hills Pictures, Mike Hunter ou pour plusieurs labels de DBM] comme lorsqu’elle apparaît dans l’un des fantasmes d’Olinka Hardiman [sosie de Marylin Monroe] dans le film Inside Marylin [ou Inside Olinka, ça dépends des versions] en 1985, où l’on peut déjà se rendre compte qu’elle offre de multiples talents pour l’art délicat de la douche dorée.

Un regard d’ange et pourtant… perversitude quand tu nous tiens.

Secrétaire de métier, rien ne la prédestinait à une carrière dans le hard, si ce n’est une petite annonce de recherche de modèles, qu’un ami lui avait montrée et pour laquelle elle avait postulé. Comme elle l’explique sur son site : « J’étais très fière quand j’ai tenu le premier magazine porno, dans lequel j’apparaissais, entre mes mains. Ça a choqué mes amis, mais des photos, j’ai décidé de passer aux films. Mes premiers tournages, m’ont rendue très nerveuse car je devais m’envoler pour Paris. »

De l’extrême sinon rien

Aussi, c’est dans notre belle capitale, qu’elle découvre les joies de pomper du chibre et de se faire prendre en levrette devant les caméras et surtout, de pouvoir s’exhiber devant l’équipe technique. C’est au cours des tournages de Schulmaedchen et de Josefine Mutzenbacher, qu’elle découvre les joies de l’anal et qu’elle en devient une fervente praticienne. Si seulement ça en était resté là…

Il y a longtemps, Veronica était une actrice normale et puis… l’anal c’est d’un banal.

Mais non, Veronica goutte ensuite aux joies de l’uro, initiée par un ami, qui souhaite absolument lui faire découvrir les plaisirs de la douche dorée. Non, seulement notre freak adore se faire pisser sur la tronche, mais elle en veut plus ! Et le problème… c’est qu’elle aime ça. La pornographie traditionnelle l’ennuie à peu près autant que la lecture du premier volume des Écrits de Jacques Lacan. De l’extrême sinon rien ! Les fist ? Du pipi de chat, l’uro ? Ouais, bof à la longue… C’est à partir de ce moment-là qu’elle va débuter, enchaîner puis se déchaîner dans les tournages scatos. [on vous évite les déclarations de sa passion sur le sujet, ne nous remerciez pas, c’est cadeau].

C’est sans doute à partir de là que tout s’est mis à déconner.

Un tabou… c’est quoi ?

Ses débuts, dans cette « pratique », elle les fait chez l’Allemand SG-Video, aux côtés d’actrices comme Tima ou Fanny Steel dans les séries Sperrgebiet [trad. : Zone interdite] et Sperrgebiet erotik, puis rapidement, elle tourne pour le label Z-Factor dans plusieurs films de la série Shitmaster, ainsi que de nombreuses vidéos pour le label Hightide. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faudrait creuser désormais pour voir si elle peut aller encore plus loin, mais ce serait inutile puisqu’elle l’a déjà fait en démontrant, approximativement, à la même période, son amour pour la race canine. Que lui reste-t-il à tester… on se le demande encore. Les extraterrestres ? Quoiqu’ils seraient capables de refoutre le camp illico dans leur monde stellaire, se « chiant » dessus de trouille devant la délirante autrichienne, ce qui ne serait, sans doute, pas… pour lui déplaire.

La normalité ? Mais quel ennui, vive l’anormalité !

Pigiste globe-trotter, essentiellement pour la presse américaine.

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