Girly Maren, l’actrice X des années 2000 qui a fait tourner bien des têtes

Des actrices du porno, depuis des lustres, il y en a eu quelques tonnes. Aussi, est-il bon de vous rappeler parfois à vous, aficionados du X, que certaines ont marqué de leur personnalité ce bon vieux hard-core, et qui ont depuis été totalement oubliées.

Qui se rappelle aujourd’hui de Marén Petra Schukai ? Hein ? Personne. Et là vous me permettrez de me recueillir quelques instants au souvenir de ces turluttes endiablées et de ces sodomies délirantes que la petite « girly » de 1,56 m, chez SG-Video entre autres, a su respectivement prodiguer et encaisser avec force conviction, à l’écran.

Parce que la petite, là, elle a un sacré palmarès accroché à son petit cul ! Elle en a exténué des chibres de beaux mâles musclés sur les plateaux internationaux, avant de se retirer définitivement de la compétition, devenir simple prof de sport en Californie, et tenter sa chance sous les sunlights de l’Hollywood traditionnel.

Marén est née en août 1979 en Allemagne, dans un petit village de Bavière, près de Hof-sur-Saale, au nord de Munich et non loin de la frontière avec la Tchéquie. Elle fréquente l’école publique de la maternelle au lycée et en sort un diplôme de fin d’études en poche.

Dans l’cochon tout est bon ! Dans l’germain tout est bien !

Puis, c’est l’impitoyable univers, non pas de Dallas, mais du travail, qu’elle rencontre. Partie pour une formation professionnelle à Munich, elle entame à la suite, une carrière de fonctionnaire. Comme ce métier la rase, et de près, très rapidement, elle commence parallèlement à poser comme modèle dans la photographie d’art.

D’art en dards et de fil en aiguille, elle finit par rencontrer le producteur d’un studio situé dans la Vallée de la Rhur : SG-Video. Et là, loin d’être le drame, allez hop ! En route pour l’aventure ! La production, ravie de son « apparence extrêmement jeune », décide de lui consacrer, un premier, puis toute une série de films qui lui sera propre : Girly Marén.

À 19 ans, après avoir donc quitté sa province et bien décidée à conquérir les vits, la voilà propulsée en haut de l’affiche, mais en Allemagne seulement, car SG-Video n’est, à l’époque, distribué que chez nos cousins germains. Car ce n’est, ensuite, pas moins de six hard-core supplémentaires et pas des moins « cradingues », qu’elle va s’enfiler [et le mot est faible] à la suite.

Uro, sodos, faciales à gogo, rien ne l’arrête et son talent à pouvoir s’empaler, par le moindre orifice, sur d’énormes engins étiquetés Panzer, tout en jouant les teenagers effarouchées, en fait bientôt l’une des actrices les plus en vogue outre-Rhin. Il faut dire aussi qu’anal et double pénétration sont les deux mamelles, pour qui veut réussir, dans le hard-core allemand. Ah, mais qu’ils sont imagés les titres de cette série ! De la petite visite à tonton Andy, à vive l’Amérique des gros chibres blacks, en passant par Petites balades pittoresques dans les rues allemandes. D’accord, je traduis un peu au petit bonheur la chance, mais moi et l’allemand… sauf en cas de guerre des fois qu’y reviennent…

Porn ! To the USA !

Enfin le fait est là, sa carrière est bel et bien lancée. D’abord, pour asseoir sa nouvelle notoriété chez les amateurs et autres aficionados du genre, elle continue d’apparaître dans bon nombre de films toujours chez SG-Video. On peut ainsi la reluquer dans plusieurs épisodes de la série Familiensex et, bien qu’elle ait affirmé le contraire au site German-Adult-News, concernant les pratiques extrêmes qui ont fait la réputation du label, on la retrouve ainsi dans la série Street & Panty Pisser, sous-titré en gros et gras : Special Guest Girly Marén, Mais également dans des beaucoup plus trash comme Sperrgebiet Erotic et Kaviar Amateur.

Comme elle commence à se faire une bonne petite réputation, elle s’ouvre en grand aux autres studios outre-Rhin. MMV, DBM, Puaka, Videorama ou BB-Video… Elle part s’exhiber un peu partout en Europe, Pays de l’Est et Italie. Elle croise la route des grands acteurs et actrices des années 2000 : Steve Holmes, Lexington Steele ou Kelly Trump. Elle tournera même avec nos gloires françaises passées, comme avec Dany et Jean-Pierre Armand sans oublier l’Italien Roberto Malone dans l’opus no 7 de la série Old Ladies Extreme, d’Harry S. Morgan, sobrement intitulé « Les vieilles juments se font monter… à la dure » mais queue de poésie…

Et puis c’est direction l’Amérique, car elle veut l’avoir et elle l’aura. Les productions se l’arrachent. Elegant Angel, Evil Angel, Vivid, Dogfart, Sin City… Jusqu’à aller tourner huit fois pour et avec Max Hardcore qui va littéralement la démembrer, comme dans quelques épisodes de Max Hardcore Extreme ou Golden Guzzlers. Comme elle l’explique toujours au cours de la même interview : « Ici, aux États-Unis, on est généralement retenues pour une seule scène. En Allemagne, c’est pour la journée et c’est en général deux scènes par jour. C’est plus simple, ici aussi, d’obtenir une copie du film auquel on a participé. »

Entre 1998 et 2002, ce ne sont pas moins de 80 films [hors références du label SG-Video] qu’elle aura tournés. Installée depuis en Californie, elle coule des jours heureux au soleil. Devenue prof de sport, de fitness et de yoga, les plateaux du X sont désormais loin derrière elle, mais le petit gabarit allemand, même si elle a pris du muscle et pas qu’un peu, n’a rien perdu de son attrait.

Balthus de Baujouailles

À propos de Balthus de Baujouailles

Tout petit, Balthus Gustave Aldebert de Baujouailles prit feu. Ce ne furent malheureusement pas les tentatives désespérées pour l’éteindre à coups de pelle, qui arrangèrent la situation. Après avoir échoué lamentablement dans une vaine carrière de maître du monde, c’est ainsi qu’il rejoint la rédaction de Hot Vidéo, où il y anime mensuellement une chronique tant (h)ardente qu’allumée.