Belle Knox : du porno pour financer ses études d’avocate !

Comment payer ses études, lorsque l’on est une jeune Américaine, que ça coûte une blinde et que l’on veut quand même aller au bout de son projet ? Belle Knox a trouvé la solution, faire carrière dans le porno.

Dites : « Ah ! »

Une chose est sûre : faire ses études aux États-Unis coûte un max. Surtout lorsque l’on veut les effectuer dans celle que l’on surnomme la « Harvard du Sud » et qui est sans doute l’une des universités les plus sélectives aux USA : la Duke University. Eh oui, ce n’est pas comme par chez nous. On est loin des frais scolaires de la Sorbonne ou d’Assas. En Amérique, les frais de scolarité coûtent un bras. Pour preuve, pour une année d’études dans cette université privée, comme la plupart le sont sur le nouveau continent, vous devrez débourser la modique somme de 60 000 $. À un tarif pareil, on comprend que de nombreux jeunes entrent vite fait dans la vie active ou les gangs.

Avec une ouverture pareille, sa voie était toute tracée.

Mais là n’est pas le cas de Miriam, Lauren, Aurora Weeks, petite bombe anatomique de 22 ans. La miss, jolie brunette d’un 1,63 m, est un cocktail explosif, physiquement parlant. Mi-Canadienne, mi-Pendjabi [territoire qui s’étend entre l’Inde et le Pakistan], je vous laisse imaginer le résultat ! Et ce n’est pas parce qu’elle est si jeune, qu’elle n’a pas déroulé quelques kilomètres de câble.

De sel et lumière en cuirs et latex

Mais son parcours a quelque chose de relativement amusant. À une époque où elle n’a encore pas lancé sa carrière dans le hard, elle fait ses études secondaires dans une école préparatoire de l’université de Gonzaga. Cette université catholique fondée par les Jésuites, accueille donc en son sein, une future brebis égarée qui ira joyeusement se faire déchirer la rondelle par les plus grands hardeurs du X américain. Elle se paiera même le luxe d’avoir son nom affiché sur la chaîne de télévision québécoise « Salt & Light » [Télévision Sel & Lumière] et dans la revue de l’association Catholic Charities, pour son action bénévole.

« Dans les supermarchés, je fais mes commissions, je cours dans les allées comme un vrai papillon… »

Arrivée à l’université, les choses se gâtent. C’est qu’il faut en sortir de la maille pour avoir le droit d’assister à ces cours de droit auxquels elle souhaite se consacrer. Se dit-elle : « Pour le droit faisons jouer mes travers » ? Le fait est que de sel et lumière en cuirs et latex, nous la retrouvons enfin exposant son bel arrière-train sous les sunlights des prod outre-Atlantique.

Quel dommage qu’elle ne pratique pas l’anal, il y avait juste une place…

Une étudiante pleine de facultés

Et elle ne va pas tourner avec des nains ! Jules Jordan, BangBros, Pornpros, Brazzers ou Adam et Ève, les majors du X la veulent devant leurs caméras. La petite brune va tenir compagnie sur les plateaux à de célèbres pornstars : Lilly Banks, Trinity St. Clair, Daisy Haze, Sara Luvv, Nina Hartley, la regrettée August Ames… Elle tournera plusieurs fois en compagnie de Lisa Ann, sosie X officiel de l’ex-gouverneure républicaine de l’Alaska : Sarah Palin.

Un petit nettoyage avant d’y retourner ?

Le petit bout bandant aura quand même eu, au cours de sa carrière [entre 2014 et 2017] un beau petit palmarès. C’est qu’elle aura vu 36 chandelles (et pas du plus petit gabarit) tout au long des 36 films auxquels elle a participé. Teens love huge cocks, Horny housewives, Milf massages, Lisa Ann’s School of Milf 2 : the Education of Belle Knox ne sont qu’un échantillon d’une filmographie riche et débridée.

Un cours de sport certes un peu particulier.

Aujourd’hui retirée du milieu, elle poursuit ses études de droit, malgré une exclusion temporaire de l’université en 2014 après la révélation de sa double vie, dans le but de devenir avocate spécialisée dans la cause des femmes. Féministe, adepte du libertarianisme [système antiétatique, préconisant des rapports sociaux et économiques fondés sur le droit naturel à la liberté individuelle et à la coopération volontaire entre les individus, de manière universelle] et républicaine, comme quoi nul n’est parfait, elle ne regrette en rien les fuites sur son métier d’actrice parues dans la presse, car ils ont, pour elle, attiré l’attention du public sur le coût d’études supérieures, continuellement en augmentation aux USA, qui précarisent toujours plus d’étudiantes et d’étudiants.

Vincent Lacrosse

À propos de Vincent Lacrosse

Pigiste globe-trotter, essentiellement pour la presse américaine.