Le phénomène Mia Khalifa, étoile filante du porn !

Malgré une carrière des plus courtes, même en tenant compte des standards de l’industrie du X, la petite Américaine d’origine libanaise n’en finit plus d’affoler la planète porn avec sa tronche sortie tout droit des mille et une nuits ainsi que son corps taillé pour le sexe.

Manifestement, ce n’est pas tant la longueur qui compte que l’envergure qu’elle peut prendre. L’adage si cher aux petites bites semble également se vérifier au niveau de la durée des carrières des actrices X. Après tout, Clara Morgane demeure, aujourd’hui encore, l’une des plus grandes stars françaises du X alors que nos dix doigts suffisent presque à compter sans erreur les films dans lesquels elle se fait empapaouter. En comparaison, Mia Khalifa a tourné une multitude de scènes, mais c’est essentiellement parce qu’elle est américaine et s’est lancée lorsque le gonzo sur Internet imprimait un rythme de production assez élevé car c’est en l’espace de trois mois, fin 2014, qu’elle a participé à une trentaine de tournages.

À l’époque, son objectif consistait surtout à trouver un exutoire alors qu’elle était une étudiante sérieuse et ne pensait absolument pas devenir une personnalité du X. « En y réfléchissant, je me suis dit qu’il y avait tellement de porno disponible que personne n’allait me reconnaître », a-t-elle confié, l’hiver dernier, à l’ancien cycliste Lance Armstrong. Si les choses peuvent effectivement se dérouler ainsi pour certaines débutantes, Mia Khalifa a tapé dans l’œil des producteurs et des fans au point de jouir, aujourd’hui encore, à l’instar de notre Clara nationale, d’une popularité impressionnante, mais à l’échelle mondiale !

Il faut dire que l’actrice d’origine libanaise n’a pas hésité à tourner vêtue d’un hijab, le genre scène subversive de nature à engendrer une controverse à travers la planète porn. Cela suffit-il à expliquer une telle cote de popularité ? Après tout, Julianna Vega, qui a également tourné ce type de scène, demeure une illustre inconnue pour une grande partie des fans. Et si on se fie à Google Trends, l’outil qui permet de suivre les tendances sur le célèbre moteur de recherche, les requêtes concernant Mia Khalifa n’ont explosé qu’en janvier 2015, soit deux mois après la mise en ligne de ladite scène. C’est ici que l’on peut constater le poids des médias grand public puisque plusieurs d’entre eux (NBC, New York Post…) se sont emparés du phénomène. Pourquoi avec Mia plutôt qu’une autre ? Les gros seins de l’actrice semblent déjà constituer une bonne raison puisque les journaux les plus friands de ragots sont généralement les plus prompts à parler de femmes aguichantes. Évidemment, le fait que Mia Khalifa soit une vraie beurette, par opposition à des actrices originaires de pays proches qui tentent de profiter du phénomène.

Seulement, ça, c’était il y a déjà plusieurs années. La longévité de sa popularité est d’autant plus surprenante que le public a tendance à chercher constamment de la nouveauté, raison pour laquelle les producteurs cherchent avec tant d’ardeur des débutantes. Ce phénomène peut s’expliquer par la reconversion de l’actrice qui utilise toujours son nom de scène. Et, si elle ne parle plus beaucoup de sa carrière dans le X, elle n’hésite pas à poster des photos sexy sur les réseaux sociaux, une habitude qui permet de booster sa popularité.

Elle compte ainsi plus de 2,3 millions d’abonnés sur Twitter et quasiment 9 millions sur Instagram. Tiens, une actrice qui conserve son nom de scène dans sa reconversion, affiche son délicieux physique sur les réseaux sociaux et fait parler d’elle dans les médias traditionnels, ça ne vous rappelle pas Clara Morgane ?

Vincent Lacrosse

À propos de Vincent Lacrosse

Pigiste globe-trotter, essentiellement pour la presse américaine.