Clémentine Marceau : « J’ai fait un gang-bang avec 8 policiers »

Elle voulait être Gardienne de la Paix, mais sa passion pour l’uniforme, Clémentine Marceau l’assouvit finalement dans le X. La révélation, cette Montpelliéraine de 21 ans l’a reçue lorsqu’elle s’est fait défourailler par huit représentants de l’ordre dans un gang-bang. Après Brigitte, femme de flics, voici Clémentine, fan de flics.

LVDX : Quel est ton programme aujourd’hui ?

Clémentine Marceau : Aujourd’hui, je suis à Prague et j’ai trois scènes prévues : double-simple, double-anale et double-vaginale. Pour moi, ce ne sont pas des trucs de ouf, ça reste du basique.

On dirait que tu parles de la Coupe Davis… Clémentine Marceau, c’est le nom d’une petite nana innocente. Est-ce pour dissimuler ta vraie nature ?

Je ne voulais pas un nom de pornstar. Je cherchais quelque chose qui sonne très français, qui fasse en effet petite fille innocente. Mais je n’ai pas une vie sexuelle qui part dans tous les sens. En privé, je fais très peu de choses. Les plans cul, c’est une perte de temps. De toute façon, quand je parle de cul avant de faire quoi que ce soit, les mecs sont limite déjà choqués. Je préfère vivre ma sexualité à travers le porno.

Es-tu restée en couple longtemps avant le porno ?

Je ne suis jamais restée en couple ! J’avais deux ou trois plans cul réguliers, c’est tout, mais je ne suis pas du genre à ramasser un mec que je ne connais pas en boîte, par exemple. Tout le monde pense que j’ai été déviergée super tôt, mais pas du tout : j’ai attendu mes 17 ans et demi.

Quel est ton background ante-porno ?

J’ai fait une première et une terminale Littéraire, ensuite je suis partie m’occuper de chevaux de course. Je voulais gérer ma propre structure hippique, mais je me suis rendue compte que niveau débouchés, ça ne gagnait pas énormément à moins d’avoir des terrains, des contacts et de la famille là-dedans. Je me suis donc réorientée vers quelque chose qui me branchait beaucoup aussi : le concours pour devenir Gardienne de la Paix. L’avoir directement sans passer par la case ADS (NDLR : Auxiliaire de Sécurité), c’est un peu compliqué… Il fallait que je révise et qu’en même temps, je bosse dans un fast-food pour financer mon appartement car après une dispute avec mes parents, j’étais partie de chez moi. Ça ne gagnait rien du tout. Alors un ami m’a proposé de de faire des shows par webcam. Je ne voulais pas être reconnue alors je mettais un masque et je ne parlais pas à l’écran. Ça marchait bien, l’argent rentrait, c’était ouf ! Au bout d’un mois, un fan a envoyé mon profil à Rick Angel qui m’a démarché pour faire du X. je lui ai demandé le temps de la réflexion car les répercussions d’une telle décision sont pour la vie. J’ai fini par monter sur Paris, ça m’a plu et j’ai laissé mon concours de côté.

Entre le porno et une carrière de gardienne de la Paix, on peut dire que tu as fait le grand écart !

Oui, mais bon, en même temps, je ne me tape habituellement que des policiers ! C’est mon péché mignon. C’est avec eux que j’ai fait mon premier gang-bang.

T’es arrivée au commissariat pour une plainte et t’es ressortie gangbanguée !?

Ça ne s’est pas passé comme ça. C’était l’été de l’année dernière. Je prenais des cours particuliers de boxe thaï et de MMA. J’avais un prof très musclé qui était un biker tatoué avec une longue barbe. Il était dans la police, n’était pas du tout mon style mais à force de m’entraîner et de le voir quasiment tous les jours, un jeu de séduction s’est installé entre nous. Il avait 42 ans, une fille de mon âge, mais ça tombait bien : je préfère les mecs plus âgés. Un jour où l’on s’est entraîné, ça a dégénéré : il m’a plaquée contre le mur et m’a embrassée. Moi, je me suis accroupie, j’ai baissé son caleçon et je l’ai sucé. Le soir même, j’ai rencontré un mec qui prenait des cours avec lui : la grosse coïncidence ! Je me le suis tapé car il m’intéressait lui aussi : la vingtaine, très mignon et une grosse queue.

Je croyais que tu ne tapais pas des mecs d’un soir ?

Oui, mais là, c’était exceptionnel. Il était dans la police aussi et je ne peux pas résister aux policiers ! Le lendemain, je me suis entraînée et les deux étaient là. Le soir, je suis ressortie avec le « jeune » et ses collègues. Il y avait quelques filles mais elles n’étaient pas très chaudes, alors moi, j’ai commencé à les chauffer. On a été sur la plage, mon prof nous a rejoints. Ils étaient huit, c’était un petit gang-bang bien sympa. En plus, sur cette plage, il y a avait plein de voyeurs qui nous mataient.

Tu as tourné pour Jacquie & Michel, je suppose ?

Deux scènes. Ca m’a donné une grosse exposition. Les gens m’accostent dans la rue, crient « Merci qui ? ». La dernière fois, c’était dans les bouchons, au feu rouge : un mec a sorti la tête de sa voiture et tout le monde m’a regardée ! Pour débuter, JM, c’est bien, ça m’a mise vachement en confiance. C’est cool, on s’amuse, c’est un bon trip. Désormais, j’aimerais bien être engagée pour faire un film Elite.

Parles-tu bien l’Anglais ?

Alors non, mais j’arrive à le comprendre. A force d’écouter les gens parler, ça passe. Et puis je suis débrouillarde, je ne reste pas dans mon coin. Depuis que je suis à Prague, tous les soirs, je sors avec les acteurs et les actrices.

Tu n’as pas de tabou à faire des fantaisies assez hard comme l’uro ?

Aucun. Le hard, l’anal, je kiffe vraiment, plus que le vaginal en tout cas. D’ailleurs, tu verrais l’état de mes seins… Ils sont tout bleus et j’ai des morsures partout… A Prague, ils m’ont enfoncé des trucs dans la gorge, mais je kiffe ! Et puis je n’ai rien contre l’uro, je dirais même que ça m’excite comme le sperme. Je kiffe l’avaler, jouer avec, en mettre sur mes lèvres, ma langue, lécher… Et puis tout avaler.

As-tu toujours aimé que l’on te prenne de cette manière ?

A force de ne pas connaître l’amour et de ne pas avoir de petit copain, je ne sais pas faire l’acte tendrement et avec des petits mots. A mon sens, je baise normalement. Si je faisais ça tendrement et délicatement, ça me saoulerait : ce ne serait pas du cul pour moi.

C’est très masculin comme approche ?

Complètement. Si j’avais des couilles, je dirais que je prends les mecs pour les vider. Je suis une accro au sexe, ça, c’est sûr. Si je ne baise pas pendant plus d’une journée, je commence à me sentir un peu mal. Comme les mecs, il faut savoir que je me touche et me frotte le clito si je ne peux pas me faire baiser.

Jouis-tu sur tes scènes ?

Normalement pendant l’acte, j’ai beaucoup d’orgasmes, mais sur une scène, j’essaie d’éviter d’en avoir un ou après c’est tellement puissant, je suis tellement électrisée que ça devient difficile de reprendre la scène. Je suis vidée. C’est comme lorsqu’un mec jouit : redémarrer après, c’est difficile pour lui.

En anal, c’est pareil ?

Par le cul, mes orgasmes sont beaucoup plus fréquents. C’est en rafale. Si je jouis par la chatte, je vais être capable de squirter, alors que l’orgasme anal est bien plus mental et intériorisé. Ceci-dit, j’aime bien me fister aussi, devant et derrière.

A 21 ans, tu n’as pas perdu de temps !

Je sais, je choque aussi lorsque j’en parle à des copines. Elles me prennent pour une malade. Faut voir que je parle de sexe comme si je parlais de bouffe… Ce qui me choque, c’est que les mentalités n’évoluent pas là-dessus, XXIème siècle ou pas, parler de sexe, ça dérange. Pourtant je n’en parle pas pour chauffer, après si le mec me plaît, oui, je le chauffe un peu ! Mais ce que j’aime à la base, c’est en parler librement. Par exemple, des tas de mecs adorent se faire lécher l’anus, mais ils ont honte et n’osent pas demander à leur meuf de faire ça. Pour eux, c’est dégradant. Moi, je suis là, je les rassure. Ils savent que jamais je ne les jugerai. Le sexe est une chose physique, mais la part de mental est fondamentale.

Aimes-tu, toi, lécher l’anus d’un mec ?

Je kiffe !

Quand tu as trois ou quatre hardeurs sur ton cul, y en a-t-il qui te plaisent dans le lot ?

Ce n’est pas important que les acteurs me plaisent. Quand j’ai une queue dans la chatte ou dans le cul, de toute façon, je vais prendre mon pied.

Malgré toutes tes qualités, j’ai l’impression que tu es passée inaperçue jusqu’à maintenant, pourquoi ?

J’ai fait une petite pause cet été pour éviter de choquer ma famille. C’est peut-être pour ça. Maintenant que c’est digéré, je m’y remets sérieusement, mais plutôt à l’étranger. Je ne veux pas tout faire de suite. Je prends le temps, je ne veux pas que ce soit à la chaîne. L’argent n’est pas ma première motivation. Mon but premier est de prendre du plaisir.

As-tu abandonné l’idée d’être Gardienne de la Paix ?

L’idée est passée, oui. Je crois que c’est mort pour moi maintenant… Et puis si je repars dans cette voie-là, je vais me taper l’affiche aux épreuves et je perdrais toute crédibilité.

Penses-tu faire tes vidéos homemade et développer ton propre business ?

Non, chacun son métier. Je ne m’y connais absolument pas. A la rigueur, je fais des petites vidéos pour mes fans, mais ça ne va pas plus loin.

Comment te vois-tu dans cinq ans ?

Je garde des objectifs. Le milieu du cul me plaît énormément, il n’y a rien de mieux pour moi ! Je suis seule, je n’ai pas de mec, je suis libre. Tant que je pourrai, je continuerai, alors rendez-vous dans cinq ans.

Dimitri Largo

À propos de Dimitri Largo

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.