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Un bon boul, c’est le tirage du gros lot…

Cécile Saint Laurent

Publié

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Tout à coup, un inconnu, Madame, vous offre des fleurs. Serait-ce l’effet Impulse ? Que nenni ! Vous exposez sans doute, au vu et au su de tous, un arrière-train de modèle Kardashian 2.0, ce qui, chez nous les hommes, les vrais, les durs, les tatoués, une irrépressible envie de vous déglinguer contre le mur. Mais, au fait, pourquoi ?

Qui ne s’est jamais retourné pour mater un bon gros cul ? Et n’allez pas me dire que la première chose que vous regardez chez une femme ce sont ses yeux hein ! Elle est à trente mètres de vous, de dos, mais c’est son regard que vous cherchiez à capter… Ben tiens ! Soyons francs, chez une femme la première chose que l’on regarde c’est son cul, ensuite on remonte pour vérifier l’ampleur des pare-chocs, être bien sûr qu’il n’y a pas de rayures, pour arriver au visage. Si A et B nous ont attiré l’œil, C peut parfois être rebutant. Mais, même si ce dernier est attrayant, au cas où les zones citées précédemment présenteraient des défauts, il est bien évident que la candidate à une potentielle nuit torride, serait irrémédiablement éliminée de la sélection.

Une étude réalisée par l’université d’Oxford [faut vraiment que nos amis Brittons n’aient que ça à foutre] est parvenue à plusieurs conclusions concernant les gros popotins.

Primo, non seulement les femmes possédant un imposant arrière-train seraient plus intelligentes que leurs congénères dotées de petits calibres, mais de plus elles donneraient naissance à des enfants plus intelligents. Puisqu’ils cherchent toujours à associer cause et raison, ils en ont conclu que les graisses contenues dans le fondement, riches en acides gras Oméga-3 qui participent au développement du cerveau de l’enfant, ont donc un impact sur le QI de leur future progéniture !

Mais bien entendu, pervers qu’ils sont, ils ont poussé plus loin leurs analyses et se sont rendu compte qu’un tel fessier immunisait contre les maladies chroniques comme le diabète ou les problèmes cardiaques, en raison de taux plus élevés de leptine et de dinopectine, hormones responsables de la régulation du poids aux propriétés anti-inflammatoires et antidiabétiques. Comme dirait Karadok : « Le gras c’est la vie ! » et il était loin de se tromper car si, dans le corps, il est une graisse inoffensive c’est bien le gras du cul ! Et nous en savons quelque chose, nous les quarantenaires, avec cette bedaine dont le gras s’accumule autour de nos organes vitaux, risquant de provoquer de nombreuses maladies dont une hypertension artérielle.

La science a parlé : tout ne serait donc qu’une histoire d’instinct élémentaire de procréation. Car si nous, les hommes, sommes attirés par un gros cul [Selon une étude, la vue d’un gros popotin active la même zone du cerveau masculin que celle qui réagit aux drogues, à l’alcool ou à la nourriture], c’est que la courbure de la colonne vertébrale garantit un développement en douceur et en bonne santé du futur nourrisson. Bien sûr, n’oublions pas au passage de joindre l’utile à l’agréable puisque qui n’a jamais tenté d’utiliser le gros postérieur de sa partenaire en guise d’oreiller ne sait pas ce qu’il rate. Et apparemment [prouvé scientifiquement de plus] nous préférons, au plumard, avoir de la prise, eh oui c’est tellement mieux pour une bonne levrette !

Alors que choisir ? Un sablier ? Une bonne bouteille d’Orangina ou un cure-dent ? Au final, un bon boule serait un irrésistible appel à la baise. Et vous. Vous préférez quoi ?

Ancienne actrice de X des années 80, reconvertie dans le journalisme et éditrice de sites Internet X. Sous pseudonyme dans un souci de discrétion, mais toujours bien informée des dessous du milieu.

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