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Actrices

Sophia Lux et voluptés

Dimitri Largo

Publié

le

Le continent américain est foutrement doué pour accoucher sans cesse de nouvelles bombasses, à l’instar de Sophia Lux, débarquée à la fin de l’année dernière. Blonde comme les blés, la Floridienne a rapidement conquis la Porn Valley à la faveur d’un physique de cheerleadeuse et d’une libido réellement plus développée que la moyenne des pornstars. Gros plan sur une des trois performeuses les plus en vues du moment. 

Pour une jeune Américaine, embrasser une carrière porno est devenu aussi banal que d’aller bosser au McDo et bien plus lucratif, alors pourquoi se priver ? C’est naturellement ce que s’est dit Sophia Lux, 19 ans, après un mois passé à danser en s’effeuillant dans une boîte de strip d’Orlando, quelque part à la fin de l’année dernière. « Je me suis dit : et merde, il faut que je passe à autre chose, quelque chose de plus grand, de plus ambitieux. Le porn était ce qu’il y avait de plus simple. Je passais mes nuits à être nue devant du monde, à écarter les jambes et montrer mon cul, j’étais prête pour l’étape supérieure. Et quand je fais un truc, je le fais à fond et pour être la meilleure ». 

A la vitesse du fion  

Sophia est une fille pressée, dès sa première scène avec Jay Smooth, elle en prendra plein la pastille. « Je ne voulais pas juste essayer pour voir, je voulais être affranchie direct et faire un truc de dingue ! confie-t-elle à AVN. Je ne m’étais faite sodomiser que deux fois dans ma vie. J’ai dormi avec un plug dans les fesses pendant deux semaines avant tellement j’avais peur ! » Au final, c’est passé comme une lettre à la poste et toutes les prods se sont jetées sur elle. Certaines semaines, elle tourne six jours sur sept : Pornpros, Score, L.A New Girls, Amateur Allure, Bang, Twistys, Team Skeet… Les orifices fument et le compte en banque saute. « Tout peut s’arrêter du jour au lendemain. Je veux profiter de l’opportunité du porno pour monter un empire, un jour explique-t-elle à l’Officiel du porn US. Passer de la baise devant la caméra à la production et à la réalisation me paraît un objectif atteignable. Je pourrais en surprendre plus d’un ! » Du haut de son mètre 75 et plus avec les talons, Sophia est impressionnante. Elle en profite pour prendre l’ascendant sur les filles avec lesquelles elle travaille. « Je suis dominatrice avec celles qui sont plus petites que moi, c’est comme ça. N’importe quel mec peut me soumettre, mais je ne baisse pas les yeux devant les femmes plus petites. Je préfère faire mes scènes lesbiennes avec des actrices qui ont ma corpulence ». 

Une athlète et une combattante

Cette réaction plutôt bizarre ne l’est pas quand on connaît son background. Elle a été une athlète de haut niveau pendant six ans. Sa spécialité : les sports de combat. « J’ai commencé par le Ju Jitsu, puis le full contact et je suis naturellement arrivée à mélanger tout ça dans le MMA. J’ai gagné une compétition nationale après deux ans d’entraînement intensif auprès d’un entraîneur qui était médaillé olympique. C’était très sérieux, j’étais hyper motivée et toute ma vie était organisée autour. Par la suite, je suis passée au basket mais avec le même degré d’investissement. Je suis une compétitrice née, quoi que je fasse. J’ai ça dans le sang. Mon père me disait toujours : Si tu n’es pas la première, tu es la dernière ». Dans le porn, son esprit de compétition fait merveille. Plutôt masculine dans sa manière d’être, sa voix rauque et suave détone avec sa crinière blonde gaufrée et ses yeux bleus perçants. « Je baise dans la vie comme sur une scène. Pas besoin de me forcer ou simuler. Si c’est bon, je me donne à fond et j’oublie où je suis témoigne-t-elle au journaliste Dave Naz. C’est pour ça que je finis certaines scènes avec plein de blessures. Baiser me laisse des cicatrices ! » Les fans ne se plaindront pas et son investissement explique qu’elle soit dans le trio de tête de celles qui tournent le plus. En outre, une de ses grandes qualités est d’être vierge de tout tatouage. Pour la chirurgie esthétique, c’est dito et pourtant, elle en a pris des coups dans la tronche. « Je n’aime pas ce qui est fake. Je suis la plus naturelle possible. Pour dire, le maquillage, ce n’est pas ma tasse de thé poursuit-elle à Dave Naz. Je fais tout pour ne pas être systématiquement jugée sur mon physique. Parfois, je cache mon corps pour être sûre qu’on ne me regardera pas que pour ça. Je ne veux pas qu’on me juge uniquement à travers ma sexualité ». Dans une autre vie, elle aurait pu être l’égérie de marques de cosmétique ou d’équipementiers spécialisés dans les sports de combat comme Everlast ou Under Armour, mais le destin en a décidé autrement. Fleshlight prépare une vaginette qui sera la réplique de sa chatte. Ça vaut bien une breloque olympique. 

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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