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Gabbie Carter : L’arme Fatale

Dimitri Largo

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Blonde de 18 ans aux seins naturels énormes, Gabbie Carter est une arme de destruction massive, le Graal pour tout producteur porno. Avant même ses débuts X en avril, le tapis rouge lui avait été déroulé. Faut dire qu’elle était déjà un phénomène, suivi par des dizaines de milliers de mecs depuis qu’elle s’était exhibée sur Reddit. Gros plan sur celle que tout le monde s’arrache.

Demandez à n’importe quel producteur porno de brosser le portrait robot de l’actrice porno ultime et vous trouverez forcément « blonde » et « gros seins » dans les attributs listés. Si cette blonde vient tout juste d’avoir 18 ans et que sa poitrine est le fruit de Dame Nature, les calcifs des pornographes s’agiteront : « Là on est au top, mais en ce moment, il y en a une comme ça ? » Jawohl, mein Herr. Elle s’appelle Gabbie Carter. Déjà, on aime bien son prénom, ne serait-ce que parce que le grand Bashung le rugissait dans un refrain : « Oh Gaby, tu devrais pas me laisser la nuit… ».

Reddit-moi ça

Née le 4 août 2000, Gabbie Carter a le parcours typique de la starlette moderne. Comme dans un film de Tarantino, tout commence par une cafétéria d’Austin, Texas. Gabbie fait connaissance avec le monde du travail dans la peau d’une pétasse qui mâche un chewing-gum en passant de table en table pour remplir les mugs avec sa cafetière. Rude mais enrichissant car il n’échappe pas à Gabbie que son physique focalise l’attention des clients comme des collègues. A la date exacte du 7 janvier 2019, elle publie sur le sous-forum Gonewild de Reddit un post avec une série de photos d’elle, nue sur son lit. Une feuille de papier où est écrit son pseudo, « imawful69 », dissimule son visage. Quasi instantanément, ces photos génèrent 44 000 votes et 1 100 commentaires. Jamais un post NSFW n’aura autant buzzé dans l’histoire de Reddit. Dans la foulée, les mecs lui réclament ses petites culottes portées. A 300 dollars pièce, elles partent comme des petits pains. Chez Gab’, c’est tous les jours la fête du slip.

La pilule rouge

Forcément, l’idée de faire du porn commence à travailler Gabbie. Elle se branche sur le site Sexyjobs et tombe sur l’annonce de John Steven de Matrix Models. Le weekend suivant, celui du 30 mars, la voilà dans l’avion direction Los Angeles. Trois jours plus tard, Gabbie Carter vient au monde porno via une scène solo et le lendemain, elle accomplit sa première scène boy-girl avec J.Jay pour Exploited College Girls et un jour plus tard encore, son premier trio avec Nikki Venom et le même J.Jay. « Normalement, quand un nouveau modèle arrive, il faut deux ou trois jours pour que les productions se passent le mot, que les tests sanguins soient faits et que le modèle soit intégré à notre catalogue » assure John Steven, son agent. Un modèle peut être booké en quatre à cinq jours, mais avec Gabbie, c’était différent. Avant même d’arriver à L.A, elle était déjà bookée par les studios sur la base de quelques selfies. Durant, sa première semaine à Los Angeles, New Sensations l’a bookée pour six shoots et Greg Lansky lui a fait signer un contrat d’exclu pour ses sites. Ça fait 22 ans que je fais ce métier et je n’ai jamais vu un engouement pareil pour une nouvelle actrice ». Fin mai, elle avait déjà 31 scènes au compteur pour les plus gros du secteur : Bang Bros, Reality Kings, PornPros, Twistys, Holly Randall ou Hustler. Son agent n’a jamais été aussi dithyrambique sur une cliente : « Quand les réalisateurs m’appellent, c’est pour me signaler un problème. Avec Gabbie, ils m’appellent pour la complimenter ». Aux dernières nouvelles, la jeune Texane est bookée à l’international : Tokyo, Milan, Paris et Londres. Une trajectoire assez inédite au point qu’on puisse se demander, hormis ses seins, ce qui justifie qu’elle soit portée aux nues comme ça.

Une fille humble et besogneuse

« Sa première qualité est d’avoir les pieds sur Terre » confie John Steven. A écouter Gabbie Carter, c’est en effet une fille discrète : « tout ce que je voulais, c’est que l’on me laisse faire une scène pour que je puisse avoir l’argent pour me prendre un appartement et faire un boulot normal. Je suis venue ici avec 30 dollars en poche et mon état d’esprit était s’il-vous-plaît, faites-moi travailler. Après, on dirait que les gens m’aiment bien » constate-t-elle avec une candeur toute juvénile. Kayden Kross qui l’a dirigée voit en elle « la plus grosse star de l’industrie d’ici très peu de temps. Elle a tout. Je n’ai jamais vu quelqu’un avec autant d’atouts ». Même son de cloche chez ses partenaires comme Lena Paul. « Elle est cool, a une attitude positive et une éthique de travail. Je ne suis pas très fan des teens, du point de vue sexuel, mais depuis que j’ai travaillé avec elle, je suis totalement conquise. Quand je vois son professionnalisme, je suis confiante pour elle. Elle ira au top ». Au niveau du trou de balle, elle montre aussi carte blanche d’après le performer d’origine autrichienne Mick Blue : « Je ne sais pas combien de scènes anales elle a faites avant moi, mais c’est une championne ». Manu Ferrara va même jusqu’à dire qu’il la placera dans tous les films où il le pourra : « Elle est jeune, a un beau visage, un corps parfait, des seins naturels incroyables et la manière dont elle performe est juste exceptionnelle ». Laurent Sky, photographe français installé à L.A la place au même rang qu’une Ivy Wolfe. « Tous les trois ans, une fille qui a quelque chose de spécial débarque. Après Ivy, c’est Gabbie. Ce n’est que la deuxième fois que j’appelle Greg Lansky pour lui conseiller une exclusivité ». Elle sera temporaire. Impossible de verrouiller la donzelle ad vitam.

Du trou en un au trou du cul 

Le succès de Gabbie trouve peut-être son origine dans son background. Du haut de ses 18/19 ans, son expérience est mince, mais elle présente la particularité d’avoir suivi une formation de golfeuse en sport étude. Depuis l’âge de 5 ans, elle tape de la balle. Une école de concentration et de discipline qui change un peu de la stripteaseuse en reconversion. « Je n’ai pas pu commencer une carrière dans le golf. J’avais un bon swing mais avec une poitrine comme la mienne, ça me semblait plus naturel de faire du porno confie-t-elle à AVN. J’ai toujours été précoce, y compris dans le sexe ». Le physique de Gabbie n’est pourtant pas si parfait. Comme si on stabilossait la Joconde, le loup tatoué sur le bras, le crâne sur la cuisse et les deux tribaux sous les rotules des genoux (qu’elle a fait pour dissimuler des cicatrices) la font un peu passer pour une pauvresse. Et il y en a quelques autres disséminés… Ceci-dit, il est devenu hyper rare de trouver une actrice sans tatouage en 2019 et ces détails ne sauraient avoir raison de la carrière prometteuse qui se profile pour la Texane.

 

 

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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