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5 bonnes raisons de s’intéresser à Emily Willis

Dimitri Largo

Publié

le

Il existe pléthore d’excellentes raisons de s’intéresser à Emily Willis, une starlette qui rencontre un succès fou à seulement 20 ans, mais il fallait n’en retenir que cinq. Vous irez voir les vidéos après et nous direz si on est dans le vrai.

Raison 1 : parce qu’elle est argentine et mormone. Wtf ?

Tout le monde pense qu’Emily est née aux Etats-Unis, mais c’est faux. Elle a vu le jour en Argentine l’avant-veille du Jour de l’An 1999 et ne s’est installée dans l’Utah et la ville de Saint Georges qu’à l’âge de sept ans, dans le sillage de sa mère qui déménageait pour avoir une vie meilleure auprès d’un Américain qu’elle venait de rencontrer. Dans l’Etat des Mormons autrement appelé Mouvement des Saints des Derniers Jours, elle reçoit une éducation religieuse sous la houlette de son beau-père. Ça n’a pas vraiment porté ses fruits puisqu’on la retrouve à 18 ans enchaînant les petits boulots du côté de San Diego.  

Raison 2 : Parce qu’elle prouve que Girls do Porn a quand même fait du bon boulot !

Quelques mois après les petits boulots, Emily Willis enchaîne les chibres. Entretemps, elle a rencontré le producteur du studio Girls Do Porn, Michael Pratt, en fuite depuis. En effet, Girls Do Porn défraie la chronique depuis que des dizaines de filles ont porté plainte contre le studio. L’origine du problème ne porte pas tant sur les conditions de tournage que sur les canaux de diffusion des vidéos. Initialement prévues pour une distribution DVD en Australie, les scènes se retrouvaient sur la chaîne Premium du label sur Pornhub. Pour les premières concernées qui pensaient faire d’obscures vidéos amatrices sans conséquence, le choc fut rude. Les quatre fondateurs du studio sont désormais accusés de trafic sexuel en bande organisée et l’affaire a pris de l’ampleur outre-Atlantique au point d’en faire un cas d’école brandi par les lobbies anti-porno. Pourtant toutes ne se plaignent pas de Girls Do Porn, à commencer par Emily. Elle n’a pas eu la naïveté de croire que ses vidéos finiraient dans le bush australien. De toute façon, elle voulait faire du porno et pas juste s’envoyer en l’air devant un téléphone portable.

Raison 3 : Parce qu’elle charbonne comme une dingo.

Tout ce qui s’est passé précédemment peut se condenser sur l’année 2017. Depuis, Emily Willis a tourné près de 250 scènes. 250 scènes en à peine deux ans. Pris comme ça, c’est juste deux scènes et demi tournées chaque semaine, autrement dit plus d’une scène tous les trois jours. Et ça, c’est sans compter les nécessaires semaines où elle a fait un break et pris au moins quelques jours de repos. On peut donc affirmer sans trop se tromper qu’Emily Willis tourne un jours sur deux depuis deux ans quand elle n’est pas en vacances. Si ça vous paraît banal, essayez donc de tenir ce rythme ne serait-ce qu’un mois et nous recueillerons volontiers votre témoignage.

Raison 4 :  Parce qu’elle a la classe…

En dépit de ce rythme de travail démentiel, Emily Willis conserve une classe et une fraîcheur totalement bluffantes. Garantie tatoo free, elle ne se fane pas, même si à mesure des shoots, on la sent bien plus sophistiquée qu’à ses débuts. Comme d’habitude quand une fille sort du lot aux States, c’est Greg Lansky, le mogul français qu’on dirait sorti d’un film de Guy Ritchie qui a mis le paquet sur la table pour la booker, la modeler comme il le souhaite et avoir la primeur de ses scènes les plus marquantes. Ça a du bon car Emily Willis a pris de l’épaisseur. Comme son éducation à la base était bonne, ça donne un combo d’enfer, parti pour durer comme le lapin Duracel ou Tapie dans la pub Wonder.

Raison 5 : …mais que ça ne l’empêche pas d’en prendre plein le cul !

Emily Willis ne part pas sur les sets pour tenir la chandelle à des filles plus expérimentées. Niveau sexe, elle veut l’équivalent du gros rouge qui tâche. Ainsi, elle encaisse des grosses sodos chez les grands noms du secteur, se prend des faciales et exécute des creampies et autres ass to mouth à gogo. Mais quoi qu’on lui fasse, elle est à nouveau d’attaque pour enchaîner la scène du lendemain. Sa sexualité, elle la vit sur les plateaux, inutile pour elle de s’encombrer d’un mec. Et puis Emily Willis sait d’où elle vient. Les mormons, la galère en Argentine où une Playstation coûte 1 500 dollars, elle ne veut plus en entendre parler. Sa première priorité est de se mettre à l’abri financièrement tout en s’éclatant au lit et ça, il n’y a que le porno qui puisse lui garantir. Sur son créneau, celui des spinners, elle est considérée comme l’une des trois meilleures. Jenna Haze a enfin trouvé une successeur.

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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