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Angela White : la reine a son top ten

Dimitri Largo

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L’époque réclame des figures maternelles et c’est peu dire qu’Angela White fait le job : elle incarne le fantasme de millions d’hommes et règne sur le porn avec ses trois titres de Meilleure Performeuse. Noyé dans une filmo de plus de 600 scènes, le fan était perdu. Nous avons fait le tri pour lui. Voici donc notre sélection de ce que la Milf voluptueuse a fait de mieux. 

I Am Angela 

On pourrait commencer en douceur, si tant est que c’est possible avec elle, mais non. Avec I Am Angela, film construit sous la forme d’un documentaire confession, Evil Angel délivre un panaché de tout ce dont l’actrice australienne est capable : sa première scène trans avec une Chanel Santini presque aussi canon qu’elle, une autre avec une triple-péné, un trio lesbien avec Dana Vespoli et Joana Angel, des doubles-anales, vaginales et une quatrième scène avec Rocco himself, en forme d’apothéose. Si vous ne connaissez pas encore Angela White, ce film de 2018 est la meilleure façon d’appréhender son « autre » monde.

Angela Loves Women 2 

Le lesbien, c’est mignon, gnagnagni… Non, non, c’est super excitant lorsque c’est exécuté par des nanas qui raffolent vraiment de ça. En s’entourant de Lexi Belle, Carter Cruise, Remy Lacroix et AJ Applegate, White a visé juste, car c’est elle qui est à la production et à la réalisation de ce film 100% girly. D’ailleurs, la série gonzo des Angela Loves Women compte cinq numéros jusqu’à présent, alors pourquoi ce deuxième opus plutôt que l’un des quatre autres ? Par la grâce de l’alchimie entre les cinq protagonistes tout simplement. Et même si le film date de 2016, toutes les performeuses présentent des différences d’âge et de morphologie assez sensibles pour susciter l’excitation. Fan des tribades, ce film tu te procureras.

Angela Loves Threesomes 1 

Des films commençant par le prénom Angela, il y en a une putain de flopée dans la filmo d’Angela White. La milf de 34 ans se distingue tellement des autres qu’elle n’a même plus besoin qu’on lui accole un patronyme. Souvent, elle est à la réalisation et c’est la garantie d’un résultat excitant comme cet Angela Loves Threesomes, premier du nom, qui comme son titre l’indique, est une ode au plan à trois. Au menu : trois boy/girl/girl et un boy/boy/girl où Angela est prise en sandwich entre James Deen et Danny Mountain. Ses copines de jeu répondent aux doux noms de Jada Stevens, Bonnie Rotten et Kagney Linn Karter. Ajoutez une pincée d’interracial avec Prince Yashua et Flash Brown, secouez, enculez et vous obtiendrez certainement un cocktail blanc comme du Malibu coco…

Angela Loves Anal 2 

Même ritournelle que les autres films baptisés « Angela… » mais sur la thématique de la sodomie. Ce n’est pas le plus facile des morceaux, mais quand on voit ce que l’actrice est capable d’encaisser dans le fondement, on en reste bouche bée. A ce titre, si elle baille à la fin de chacune des scènes de film, on peut certainement voir le jour à travers. En guise d’entrée, elle a droit au membre de Markus Dupree, pas réputé pour être le plus tendre, avant d’enchaîner avec une doublette espagnole Toni Ribas – Ramon Nomar, endurants comme un Ibère sur terre battue. Comme si Dupree ne suffisait pas, le Russe se voit flanquer de Mick Blue pour faire le boulot dans une troisième scène avant qu’Angela ne termine de ses réjouissances en compagnie de la grosse queue de Manu Ferrara. L’Internationale du trou de balle. 

Angela by Darkko 

On repasse à une réalisation plus classique puisque c’est le vétéran Jonni Darkko qui s’occupe de mettre en valeur Angela White en 2017 dans ce film sobrement intitulé Angela by Darkko. Si le titre peut se permettre d’être aussi sommaire, c’est que la réputation du réalisateur le précède : il ne fait pas dans la dentelle. Dès sa première scène, elle squirte comme elle ne l’a jamais fait auparavant et enchaîne sur un blowbang de sept mecs. Et puis tant qu’à faire pourquoi pas se taper une triple anale dans un gangbang avec cinq acteurs estampillée A-List (les meilleurs comme la A-Team, l’Agence tous risques). Un film liminaire et bien au-delà.   

Trans Glam 

Tout ce qui est possible de faire avec son corps, Angela White l’a fait. Guère étonnant donc de la voir tâter de la femme à bite, celle d’Aubrey Kate en l’occurrence dans ce Trans Glam où elle apparaît dans la première scène avant de laisser la place à des couples girl/Tgirl d’anthologie comme ceux formés par Adriana Chechik et Natalie Mars ou Joanna Angel et Chanel Santini. Un des tout meilleurs films transgenres de l’année dernière qui montre qu’Angela White ne perd rien de sa perversité, y compris avec le 3ème sexe.

Angela White Is Titwoman 

Réalisé en 2017 par Derek Dozer alias Dreadneck, ce film inaugurait une nouvelle série à succès chez Elegant Angel après celles des Buttwoman, Slutwoman et autre Squirtwoman. White s’imposait naturellement pour le rôle-titre. Elle partage l’affiche avec une autre actrice mythique : Alexis Texas, dans un threesome à montrer dans les clubs libertins. Si les habitués d’AW ne seront pas défrisés, on reconnaît la patte Elegant Angel dans la mise en scène et situation. C’est beau et c’est propre. Enfin techniquement…

Angela Loves Gonzo 

Rien que du très classique avec ce gonzo qui annonce la couleur, sauf que Angela White se tape Anikka Albrite et son mec Mick Blue dans la dernière des scènes et on jurerait que ces trois-là ne font pas semblant. Deux « Performeuse de l’Année » dont au moins une amoureuse, ça fait logiquement des étincelles ! Toujours aussi fan de la connexion franco-lusitano-ibérique (Nomar – Ribas – Ferrara officient pour les trois séquences boy/girl), AW délivre une réalisation dans ses standards : consensuelle pour les uns. Consternante pour les autres.

Angela 3 

Telle une performeuse au sens premier du terme, comme peuvent l’être les fakirs, les cracheurs de feu et un type qui se cloue les couilles sur la place Rouge, Angela White repousse toujours plus loin ses limites. Dans Angela 3, elle gratifie les spectateurs de son premier creampie, d’une scène anale avec Mandingo et d’un gangbang avec quatre butors couleur d’ébène. DP, double anale, vaginale, triple pénétration : la recette est maîtrisée. Angela White banalise l’exceptionnel. 

Angela White : Dark Side 

Jules Jordan a toujours eu une ambition inversement proportionnelle à la taille de sa queue. C’est dire s’il se prend pour Napoleon à la réalisation et propose ni plus ni moins que les plus gros blowbangs et gangbangs qu’Angela White n’ait jamais tournés. Treize performers vont ainsi lui baiser la bouche pour son plus grand plaisir avant de décharger à tour de rôle dans un verre de vin. Le tout va former une liqueur qu’elle dégustera langoureusement… La suite ? Se faire retourner en gangbang par onze autres hardeurs, la crème de la crème (Steve Holmes et consorts). Le résultat est un showcase de presque cinq heures, six scènes filmées en 4K avec en guest, un python qu’elle arbore autour du cou lors de ses ébats avec Mick Blue. Si vous ne deviez en posséder qu’un, ce serait celui-là.

 

 

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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