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Paris : Amour !

Dimitri Largo

Publié

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A l’heure où plus aucun Parisien ne supporte la vie dans la capitale que les plus chanceux ont fuie, il n’y a guère qu’une Américaine pour jouer encore sur le romantisme de la ville lumière. Paris Amour, c’est son nom, a débuté dans le X en janvier. Danseuse pendant sept ans, le look ravageur de la Pennsylvanienne détonne dans le paysage porno. Présentation. 

Fille de parents divorcés, Paris Amour a grandi entre la ville de Scranton, en Pennsylvanie, là où elle est née et où vit sa mère et le Bronx, à New York, d’où est originaire son père. Naturellement, en grandissant, elle préfère passer du temps dans la ville qui ne dort jamais plutôt que dans la campagne pennsylvanienne, à deux cents kilomètres de la grosse pomme. A l’heure où elle embrasse une carrière porno qui devrait la mener à plein temps à Los Angeles sur la Côte Ouest, elle ne s’est toujours pas décidée à déménager. Ça arrive souvent avec les New-Yorkaises de cœur ou de naissance. Elles sont très attachées à Big Apple, une ville où la mentalité est diamétralement opposée à celle de L.A. N.Y/L.A, Yankees/Dodgers, deux villes rivales, à l’instar de Paris et Marseille ici.

De gabarit standard, 1m66 pour 50 kilos, Paris les yeux verts a travaillé comme danseuse pendant sept ans, entre 17 et 24 ans, son âge actuel. Evidemment, elle n’était pas danseuse étoile, mais topless. Son premier club fut celui de strip à Harrisburg, sur les bords de la rivière Susquehanna, à deux pas du lieu de la célèbre bataille de Gettysburg pendant la guerre de Sécession. Dans un tel environnement, c’est plutôt logique que Paris la fasse rêver… La suite de son parcours est tout ce qu’il y a de plus classique. Lorsqu’elle est contactée en ligne par un recruteur de Foxxx Modeling qui lui propose de faire du porn, elle ne perd pas de temps et accepte après s’être assurée du sérieux de l’agence. « Je n’allais pas rajeunir. A 24 ans, je sentais que c’était maintenant ou jamais. Alors j’ai sauté le pas. Je suis d’une nature curieuse et très sexuelle. C’est le type de domaine que je voulais explorer. Je suis ouverte à tout, sauf me faire prendre par le cul. Ce n’est pas mon truc, pas encore ». Toutefois, certaines photos où on la voit avec un plug introduit dans le cul laissent à penser qu’elle n’est pas totalement rétive à la sodo. Ça ne devrait pas tarder quand elle se verra proposer un montant à quatre chiffres pour une telle scène…

Alors qu’elle n’est encore que stripteaseuse, elle commence à s’intéresser à la coiffure et au maquillage qui deviendront deux de ses passions. Après avoir multiplié les styles, elle se fixe sur l’actuel, si caractéristique. « Les cheveux courts sont vraiment beaux et sexy sur les femmes. Je me les coupe et les décolore moi-même. Ça a toujours été une passion. Coiffure et maquillage, les deux vont de pair » confie-t-elle à AVN, le média du business. 

Lors de son premier séjour à Los Angeles, son agence la place chez Twistys, un studio qui s’arrange toujours pour avoir la primeur sur les débutantes. Elle enchaîne ensuite avec l’acteur Eric John pour ErotiqueTVLive, puis exécute deux scènes pour Shoplifters et POV Abuse. C’est à ce moment-là qu’elle est repérée par le plus gros réalisateur de la Porn Valley, Axel Braun, qui cherche une tête d’affiche pour continuer sa série de vignettes gonzo avec des filles aux cheveux courts, produite par Wicked Pictures : Short Hair Don’t Care. Et c’est peu dire que sa prestation l’a emballé, puisque c’est en ces termes qu’il s’est adressé à elle sur Twitter : « Très peu de filles peuvent se targuer d’être aussi magnifique avec des cheveux aussi courts. Tu es l’exemple parfait qui explique pourquoi j’ai commencé cette série (NDLR : Short Hair Don’t Care). Ce fut une grande chance pour moi de pouvoir te mettre en avant sur la jaquette du troisième numéro ». 

Néanmoins, il y a fort à parier que son style évoluera au fur et à mesure des tournages. Primo, car elle aime souvent parader avec des perruques sur les réseaux sociaux et deuxio, parce que les productions feront sans doute pression sur elle pour qu’elle soit la plus consensuelle et chevelue possible. En tout cas, quel que soit le postiche dont elle est affublée, elle reste hyper bandante. Perso, on la trouve même encore mieux avec des cheveux. A vous de juger, mais bien proportionnée, squirteuse, all natural et sans aucun tatouage, Paris Amour est comme le rappait Joey Starr : « Beaucoup plus bonne que la plus bonne de tes copines ». 

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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