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Casca Akashova : X Tupolev

Dimitri Largo

Publié

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Casca, c’est plus qu’un modèle, c’est un concept, une toile blonde où sont plaquées deux énormes sphères. Créature comme seul le charme peut en accoucher, la Russo-Italo-Suédoise ne s’en cache pas : l’oseille sous sa forme papier la fait mouiller. Ça pourrait être triste, mais comme ça lui permet de faire grossir ses nichons, on se dit que le capitalisme yankee a du bon. Découverte.

Les Russes forment un peuple exubérant qui n’a pas peur d’étaler son argent. Arrivée outre-Atlantique alors qu’elle était encore gamine et dans le X-business depuis un an, Casca Akashova ne fait pas mystère de ses motivations. « J’ai grandi dans le multiculturalisme et je profite à fond du capitalisme américain ». Que le Dieu argent transforme en cochonne, on le sait depuis 3000 ans et un veau d’or que les hommes sacralisent… Sur son âge, en revanche, Akashova est beaucoup plus nébuleuse : « j’ai dans les trente ans ». Traduction moins diplomatique : « j’en ai déjà 40 ». Mais ce serait être vache avec Casca que de considérer qu’elle n’est qu’une mature avide de pognon : à ceux qui la kiffent, elle en donne pour leur argent.

Primo, par l’intermédiaire de son tour de poitrine, un improbable 32G américain qui n’a même pas d’équivalent en taille française. Glisser une saucisse entre ces deux miches et rien ne ressemble plus à un hot dog new-yorkais… « On me demande souvent s’ils sont naturels, ça prouve que j’ai un bon chirurgien ! » lâche-t-elle malicieusement. Faut vraiment être bigleux pour ne pas percuter qu’elle est passée sur le billard ! De la bouche aux fesses, tout y est passé et pas qu’une fois ! Car la perfection physique est son obsession. « Je suis une prêtresse de la beauté « bio ». Ma peau, mon visage et mon corps sont des temples dont je prends le plus grand soin, mais attention, je suis une épicurienne aussi : j’aime la nourriture japonaise avec un bon verre comme une mule de Moscou ». La mule, c’est vodka, bière au gingembre et jus de citron vert : tout ce qu’il faut pour la croissance…

Deuxième atout dans la manche de la Russe : sa taille de guêpe et son cul rebondi. Les deux vont de pair et ils rehaussent encore l’impression de volume autour de ses seins. Le revers de la médaille est que la pauvre doit avoir d’affreuses douleurs lombaires tant son corps semble inadapté à supporter ce surpoids mammaire. Mais parce qu’une star se doit à son public, n’attendez pas d’elle qu’elle moufte un mot sur l’envers du décor : la vie de Casca est merveilleuse, quand bien même elle serait infernale. D’ailleurs, sur ses employeurs, elle n’a que du bien à dire. Scoreland, le premier à l’avoir fait bosser ? « C’était merveilleux. Avec J Mac, je me suis sentie très à l’aise et excitée. Ça ne pouvait pas être mieux ». Brazzers ? « C’était logique qu’ils me sollicitent. Je suis dans leurs critères : bien pourvue et dans l’âge de l’épanouissement ». Naughty America ? « J’ai collaboré avec eux plus qu’avec quiconque. Ça m’a permis de nouer des liens avec des performers ». Parlons-en des performers. Sans doute parce qu’elle est diaphane et skinny, on lui réserve le plus souvent des butors d’ébène calibrés à la Lebron James : Jonathan Jordan, Ricky Johnson, Jax Slayher ou Isiah Maxwell, sans oublier le très câlin Rico Strong. Le contraste entre un performer black et la couguar ruskof fait toujours son petit effet : elle se fait embrocher par des vits plus longs que son bassin est large. « J’ai une plus « petite » anatomie sous la ceinture glisse-t-elle au Daily Beast. Donc, tout me va ». Depuis les premières fellations de Katsuni – mais putain, où les mettait-elle !? -, on n’est plus étonné de rien…

Toutefois, en termes de performances, Casca Akashova n’est pas la reine du dynamisme et des acrobaties : on la sent plus à l’aise à baver et glapir avec une queue dans la bouche qu’à remuer son cul dodu. D’ailleurs, en ce qui concerne son fondement, si jusqu’ici, Casca Akashova a réussi à le préserver, c’est par pur calcul : « je me dévoile progressivement. C’est une règle si on veut rester longtemps dans l’industrie. De même, être devant la caméra est un des aspects du métier, mais je ne me refuse pas de réaliser et d’écrire les scripts de mes futurs rôles ». Pourquoi pas, histoire de la faire évoluer dans d’autres rôles que ceux de mère de famille vicieuse pour lesquels elle est cantonnée… Mais c’est le consommateur qui décide et on peut difficilement reprocher aux producteurs d’exploiter le filon le plus porteur en ce qui concerne les actrices quadragénaires.

Dans cette tranche d’âge, Casca Akashova et ses faux-cils outranciers ont une excellente carte à jouer.

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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