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Actrices

Josephine : impératrice

Dimitri Largo

Publié

le

Sans faire de bruit, Josephine Jackson est devenue en deux ans, une valeur sûre chez les pornstars européennes. L’Ukrainienne est intelligente, classe, hard et possède de surcroit une poitrine naturelle affolante. A 25 ans, sa trajectoire est ascendante et ses meilleures années sont devant elle. Car on prend les paris : elle va durer. 

En septembre 2019, alors que j’étais attablé dans la cour de l’Hôtel Catalunya à Berlin, où se déroulaient les XBiz Europe, on est venu me présenter Josephine Jackson. Au milieu des pornstars en résille fluo, la jeune femme, queue de cheval, jean clair et chemisier blanc, détonnait. Face à elle, un putain de dilemme et un double piège : soutenir le regard, « les yeux dans les bleus », ou le dévier vers sa gorge qui menaçait de faire craquer les boutons de son chemisier. À ce moment, elle ne faisait du porn que depuis une poignée de semaines, mais elle dégageait déjà quelque chose de différent. Elle était toute en retenue, laissant parler ses attributs sans pour autant en jouer, comme si elle avait compris de manière innée que la frontière est mince entre le charme et la vulgarité. Une heure auparavant, elle s’était fait démonter par un hardeur d’un quintal, pas réputé pour son glamour. Sans avoir été mis au parfum, impossible de le supposer : Josephine avait l’air fraîche et pimpante. Quoi qu’il en soit, à cette époque, il était facile de comprendre que quelque chose la retenait en Ukraine : la famille, l’amour, les études ou l’attachement à sa routine (on laisse l’option mafia à une série B de Netflix). Comme des millions d’Ukrainiens, elle était venue chercher du boulot à l’Ouest, à la différence près qu’elle ne comptait pas quitter définitivement l’Ukraine.

Deux ans plus tard, Josephine Jackson vit toujours à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine et fait des allers-retours avec Prague, Budapest et l’Europe occidentale si le taf l’y appelle. Et il l’appelle. Son Iphone n’arrête pas de vibrer. Après avoir fait le tour des studios à l’Est : 21Sextury, DDF, Letsdoit, Nubile Films, Rocco, LP, Immoral, elle est accaparée par Fakehub qui ne tourne pas moins d’une quinzaine de scènes avec elle. Reality Kings s’entiche également de l’Ukrainienne.

De son coté, elle comprend l’intérêt d’améliorer son Anglais déficient et R.K celui de mettre en boîte un maximum de scènes avec. Les équipes de prod se passent le mot : il y a une actrice très smart qui traîne en ville. Elle est souple comme une gymnaste époque soviétique et d’une timidité qui s’évanouit dès que crépitent les flashes d’un appareil photo. La curiosité de Brazzers est piquée. C’était à prévoir venant du spécialiste mondial des gros seins. Une squad est dépêchée à Prague pour mettre la pépite à l’épreuve. Depuis, ils ne peuvent plus s’en passer. Car son 95 E naturel, mazeltov, comment ne pas l’évoquer… Objectivement, ses seins sont parmi les plus beaux en Europe et ses 175k followers pensent qu’ils sont les plus beaux tout court.

Nombreux sont ceux qui doivent s’imaginer à la place de celui qui la filme dans un de ses nombreux POV, la queue chauffée entre les deux sphères qu’elle resserre. Même ses pipes, elle les taille avec une grâce et une délicatesse toute slave. Et pourtant, elle n’aime pas la fellation et encore moins avoir du sperme dans la bouche. Impossible de le détecter quand on mate une de ses scènes. La marque des grandes actrices. En revanche, elle ne s’oblige pas à faire bonne figure sur les pénétrations anales. Elle déteste. Trop douloureux. La voie arrière est une sortie unique depuis une mauvaise expérience en début de carrière à Budapest. En dépit des nombreuses sollicitations, elle ne semble pas encline à revenir sur sa décision et c’est une bonne chose. Une actrice ne doit jamais se forcer à faire quoi que ce soit…

Justement récompensée par une nomination aux AVN Awards dans la catégorie « Meilleure nouvelle starlette étrangère », J.J a de bonnes chances de ne pas repartir bredouille de la cérémonie virtuelle. Elle fait partie des favorites avec Zaawaadi et Martina Smeraldi. Sans la situation sanitaire depuis un an, elle aurait surement déjà fait un séjour aux Etats-Unis. Au lieu de ça, elle s’adapte et enchaîne les scènes homemade pour nourrir ses réseaux sociaux. A ce titre, elle s’y livre assez peu. On n’y trouve rien sur sa vie privée. Que du business, des ventes, des votes pour des concours à droite à gauche. Plus que l’appât du gain, il faut y voir l’expression d’une pudeur toute slave. Dévoiler son corps, oui, son âme, non.

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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