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Actrices

Destiny 3 : enfin la bonne !

Dimitri Largo

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Après deux jeux bancals sur PC et console, Destiny est enfin devenue ce qu’elle devait être : une splendide pornstar. La troisième version a pris le patronyme de Cruz et nous vient tout droit de Caroline du Nord. Arrivée sur le circuit en mai 2020, Destiny Cruz aurait pu choisir une meilleure période pour débuter mais ça ne l’a pas empêchée de signer une entrée fracassante.

 Avec ses faux airs de Denise Richards, lèvres charnues et yeux clairs, Destiny Cruz envoie du pâté, faut bien l’avouer. Elle ne laisse pas indifférent. Certains lui trouveront des côtés trop vulgaires là où d’autres ne verront qu’invitation à l’embrasement des sens. Outrancière, maniérée, soumise comme une chatte qui attend sa pitance et jouissant les yeux révulsés quand elle se fait défoncer le cul, Destiny Cruz est un phénomène. Dans le genre canette d’energy drink, elle est impressionnante.


Ses débuts dans le porn en mai dernier ont coïncidé avec la fin de beaucoup d’autres actrices, mais la bombinette latina de 24 ans n’a pas été impactée, tournant plus de 50 scènes en à peine plus de six mois. Remarquée par l’Officiel du X américain, elle est chargée de remettre les trophées à la cérémonie des AVN Awards en janvier dernier. Il était encore trop tôt pour la voir concourir dans une des catégories. Patience. « J’étais nerveuse, mais optimiste. Je voyais le futur brillant devant moi, si je continuais à faire ce que je savais faire. Je n’allais pas me prendre pour quelqu’un d’autre ». Inutile.


Destiny a grandi à Asheville, entre Charlotte et Atlanta. L’école, ce n’était pas son truc, mais elle a réussi à décrocher un diplôme d’assistante maternelle, un taf qu’elle va exercer pendant cinq ans. Assez vite, son entourage constate qu’elle est portée sur la « chose ». « Quand ma famille et mes amis ont découvert que je faisais du porno, ils n’ont pas vraiment été surpris, narre-t-elle en interview. Ils savent que j’ai connu beaucoup d’hommes. De mon point de vue, les performers savent comment donner un orgasme rapidement et mécaniquement. Ils ont l’expérience et connaissent les endroits sensibles chez une femme. Mais tout ça, c’est anecdotique. Sans feeling, le mec peut avoir une queue de 12 pouces, ça ne me fera rien. Tout se passe au niveau mental et avec le porn, je me retrouve dans des situations très excitantes. Ce ne sont même plus les partenaires qui sont importants, mais ce qu’ils vont me faire. Il peut m’arriver d’avoir des frissons 30 minutes avant une scène tellement je suis excitée à l’idée de ce qui va se passer ». Et souvent, il se passe malheureusement la même chose. Destiny va se faire déglinguer dans une histoire de belle-fille comme le biz US en chie à la corde ou alors elle se fera démonter la rondelle par un black huilé comme un gladiateur nubien. Faut bien chipoter.


Les stéréotypes, Destiny, elle s’en fout. Elle en joue. « Je suis souriante, je me donne à fond, même si j’ai dormi quatre heures en deux jours. Sexuellement, je suis une bonne suceuse. Tous mes ex me l’ont dit. J’arrive à donner un orgasme à un homme rien que de cette manière ». On la croit sur parole, même si ce sont ses prestations anales qui sont les plus marquantes. Berlingot de sexe et boule de nerfs, Destiny gigote sur les sexes avec une énergie folle. Le lapin Duracel est un petit joueur… Où est-ce que ce petit bout de femme va chercher tout ça ? On n’en sait rien. Elle est la première à confesser qu’elle a une vie de patachon.


À 24 ans, le temps n’est pas encore venu réclamer son dû. Sa peau est soyeuse et elle porte haut ses petits seins ronds et pointus. Elle n’ira pas jusqu’à l’âge des milfs, pas le profil, mais présentement, elle est la reine. « Hot sex, hot guys, hot girls ! lança-t-elle sur la scène des AVN Awards. Etre dans un environnement qui ne me juge pas, avoir des horaires flexibles, de l’argent et des fans : voilà ce qui me plaît le plus ».


Anal-ysée
chez Tushy qui a atténué son côté barrio latino pour la rendre plus classe, la chica doit faire face à une forte concurrence sur le créneau des bombes de poche. Par chance, aucune de ses rivales ne dispose d’un regard aussi clair que le sien, le genre de qualité qui ferait chavirer le plus blasé des bonshommes. Si ça ne suffisait pas, Cruz est de nature plutôt volubile sur ses scènes et il est doux de l’entendre murmurer lors de l’un de ses castings pour Team Skeet : « Je me masturbe lorsque je n’ai pas le choix. Rien ne remplace la chair d’un homme. J’aime la queue ».

Destiny, prends-moi en main, c’est ton destin !

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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