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Mila Monet : snap chatte

Dimitri Largo

Publié

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A 19 ans et toutes ses dents, véritables crocs à rayer le parquet, Mila Monet est bien à sa place dans le porn game. En effet, la starlette de Pittsburgh connaissait la musique avant même d’entendre parler des prods qui font la queue pour l’accueillir. Entre les condos loués entre copines pour des séances photos et la vente de ces dernières sur les réseaux sociaux, Mila faisait déjà du X sans le savoir.

Elle est un des premiers exemples de cette génération Covid qui a plus que jamais le cul sur des braises. Que faire de sa vie au milieu de tout ce merdier ? A 18 ans, après des semestres de cours qui ne ressemblent à rien pour des places à l’université qui lestent de 200 000 dollars de crédits avant un taf qui se résumera à des conférences sur Zoom, les perspectives des millenials ne sont pas réjouissantes. Mais bon, la future Mila Monet n’était, de toute façon, pas spécialement occupée à rentrer dans une fac de l’Ivy League, ni même une fac, tout court.

Le jour de son 18ème anniversaire, le 19 mai 2020, est celui où elle vend officiellement son premier nu… « Une semaine après mes 18 ans, une agence m’a contactée. Je n’avais rien qui me retenait et j’ai accepté, mais j’ai attendu le mois d’octobre pour faire ma première scène, narre-t-elle à AVN en mai dernier. Entretemps, j’ai continué à exposer mes nudes sur Insta, Snap et à faire de la cam ».

Motivée par sa copine Alessia Luna qui a démarré dans la porn Valley quelques temps avant, elle signe donc chez Motley Models, une agence qui représente entre autres les superstars Emily Willis et Scarlit Scandal. « J’ai toujours aimé le porno, avoue-t-elle sans surprise, et j’aime tous les genres, mais si je ne devais en garder qu’un seul, je dirais que c’est le bondage que je préfère. J’aime être attachée depuis qu’un mec me l’a fait sur son lit ». Qu’elle soit en couple depuis quatre ans ne semble pas avoir été un frein à ses ambitions : « Mon mec du lycée n’était pas enchanté par l’idée que je fasse du X, mais il a fini par s’y faire. J’ai eu aussi le soutien de ma famille et de mes amis qui m’a facilité les choses. Quand j’en ai parlé à ma mère, elle m’a dit que c’était une bonne idée aussi longtemps que ça rapportait et que c’était légal. Mes parents me laissent prendre mes propres décisions. Je suis adulte maintenant. Et puis ils ont traversé des moments difficiles et n’ont pas toujours été à la hauteur avec moi. Ils ne sont pas en position de me juger ».

Après Pittsburgh et ses usines rouillées à l’abandon, Mila et ses mensurations de rêve (un superbe 90C, 61 kg pour 1m73) découvrent le soleil californien et le désert du Nevada. « C’était plus excitant que flippant, raconte-t-elle. J’ai commencé à avoir peur lorsque j’ai fait mes premiers trucs d’adulte comme prendre un crédit ou payer mes impôts. J’adore tourner et je saisis chaque chance qui se présente. J’essaie d’être la plus enthousiaste possible. Tout le monde m’aime sur les plateaux ! » Sous certains aspects, Mila Monet fleure encore bon la naïveté des débutantes. Le porn est un univers impitoyable, surtout entre performeurs. Elle aura largement le temps de le découvrir, mais pour l’instant, rien ne vient égratigner le mythe. « Juste le fait d’être considérée comme une pornstar est quelque chose d’extraordinaire, s’extasie-t-elle. Baiser et prendre de l’argent, c’est littéralement le job de rêve pour quiconque ! » Ce dernier point n’engage qu’elle… Forte d’une kyrielle de studios prestigieux qui ont alimenté son compte en banque (Deeper, Jules Jordan, Reality Kings, Girlfriend Films et Team Skeet), la jeune actrice aux origines italiennes n’en oublie pas pour autant d’alimenter ses réseaux sociaux. Ils sont 115k à se délecter de ses updates quotidiennes sur Insta et un peu plus de 60k sur Twitter. Peut mieux faire… Toutefois, depuis la sortie de sa première scène « anale » pour Brazzers (la completa : anal, facial, squirt avec Keiran Lee), mi-juillet, les sodos pleuvent sur ses comptes et les abos suivent. Elle profite des relations nouées sur les tournages pros pour s’adonner à l’échange de scènes avec les performers les plus réputés comme Johnny Sins, Mona Azar ou Tony Profane. 

Les voyants sont donc tous au vert pour la volcanique brune qui marche dans les pas d’une Emily Willis, à laquelle elle ressemble beaucoup. Sans réelle faiblesse, elle peut légitimement prétendre à une statue de « Meilleure Nouvelle Starlette » aux prochains AVN Awards. Rendez-vous en janvier pour le verdict. 

 

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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