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5 bonnes raisons de s’intéresser à Asia Vargas

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La globetrotteuse de 33 ans est une quasi-inconnue bien qu’elle soit apparue dans cinquante scènes depuis l’année dernière. Fruit d’un métissage latino-asiatique peu commun, la native de Bogota est pourtant d’une beauté déroutante. En plus, elle a une tête bien faite et de hautes ambitions qui la font d’ores et déjà voguer vers la mode. Un retour aux sources en somme.

Parce qu’elle est une muse de l’arrière-train

A 33 berges, Asia n’est pas le perdreau de l’année. Elle a déjà bien fait voler son dragon… Parce qu’elle connaissait ses prédispositions pour la sodomie, Little Caprice a fait appel à ses services pour son nouveau site ButtMuse, sous intitulé The fine Art of anal Sex. Pas besoin de traduction… « Je ne connaissais ni Little Caprice, ni Marcello Bravo, explique Vargas à AVN. Ils m’ont été présentés par mon agence JulModels. Ils ont été merveilleux et très compréhensifs, sachant que l’anal n’est pas une chose simple pour moi. Little Caprice m’avait préparé une très belle lingerie ». Si l’on en croit sa filmographie qui propose son lot de sodo, la Colombienne se sous-estime ou alors elle aime se faire challenger.

Parce qu’elle est colombienne aux ascendances africaines et asiatiques

Avec Asia, il ne faut pas avoir peur de l’avion. Elle a grandi en Colombie de parents sud-coréens, a fait des études à Buenos Aires, habite en Espagne, bosse à Prague et Buda. Entre deux jetlags, elle a même trouvé le temps d’étudier la psycho et de publier une nouvelle de l’autre côté des Pyrénées. Ses multiples voyages, elle les porterait presque sur elle. Sa descente de reins est digne de l’Afrique, son visage émerge de quelque part entre Séoul et Bogota. Un improbable métissage qui la rend somptueuse et la place au-dessus de la mêlée quand elle est mise en valeur par des studios pros comme Met-Art ou Blacked. S’il fallait la comparer, ce serait à la Brésilienne Francys Belle. Toutes deux sont des trentenaires bien tassées qui n’ont pas l’air d’avoir 25 ans.     

Parce qu’elle a débuté avec Met-Art

Sous la plume d’AVN, on découvre qu’Asia a été dénichée par Ramiro Lapiedra en Espagne, le même qui jouait les impresarios de Zuleidy il y a 15 ans. Ce vieux ruffian n’a toujours pas débarrassé le plancher du porn ibérique visiblement… Quoi qu’il en soit, elle s’en débarrasse et  fait ses débuts dans le hard de la plus belle des manières, en mai 2021, chez Met-Art, pour une scène lesbienne avec la germano-kenyane Zawaadi. Pour une première, elle a effectué un coup de maître : la scène est d’une beauté peu commune. La suivante avec la très mammaire Josephine Jackson n’est pas mal non plus. Par la suite, on l’a même vue dans deux scènes de groupe pour Sex Game, un film de Pascal Luka sorti chez Jacquie et Michel Elite.

Parce qu’elle a créé sa propre marque de fringue et d’accessoires

Asia Vargas n’est pas qu’une fashion victim. Elle veut être du bon côté du flingue et imposer ses codes. « J’ai toujours été modèle et j’ai décidé d’aller plus loin en créant ma propre marque de vêtements et d’accessoires. Mon style, je dirais que c’est un mélange entre les modes sud-coréenne et européenne, toujours avec des vêtements qui attirent l’attention, mais mixés avec des classiques intemporels. J’aime bien, par exemple, les jeans, les bottes de cowboy et tout ce qui brille, les t-shirts longs et larges, les kimonos. Je kiffe tout ce qui apporte une touche de fraîcheur trendy ». Tout un programme qui nous amène directement à la cinquième et dernière raison de s’intéresser à elle.

Parce qu’elle est une étoile filante

Asia Vargas, c’est déjà fini. Et oui. Elle l’avait annoncé chez AVN en août et début novembre, elle est passée à l’action : du jour au lendemain, ses réseaux sociaux ont été débranchés. Entre ses débuts en mai 2021 pour Sex-Art et sa dernière scène pour Little Caprice, elle laissera un héritage d’une cinquantaine de scènes, pas toutes haut-de-gamme, contrairement à ce qu’elle aurait voulu, mais toujours hardcore. Désormais, elle souhaite se consacrer à plein temps à sa passion pour la mode : « J’ai arrêté mes études quand je suis arrivée en Europe. Je vais les reprendre à travers le design et le graphisme. Je voudrais devenir fashion designer ». Moi, c’est pareil, j’arrête tout et je vis mes rêves : j’ai décidé de signer chez Aston Martin pour la saison 2023. Faut juste que je recharge ma manette.

Journaliste professionnel depuis 2003. Rédacteur du magazine Hot Video de 2007 à 2014.

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