Lisa Ann ou l’éternel retour

Quand une actrice fait son come-back, tout le monde est content. Si c’est Lisa Ann… certains ont déjà le chibre en l’air. Unique, la seule, la vraie, La Milf a signé le mois dernier un contrat d’exclusivité avec Evil Angel. Et pas que pour un film, la prod de Stagliano lui a offert sa propre licence.

Lisa Ann, le sosie officiel de Sarah Palin.

C’est qu’elle en aura déroulé du câble et gobé des chibres par tous les orifices, depuis 1994, sainte année où elle commença sa carrière. Imaginez donc, on table approximativement sur plus de six cents films, ça laisse rêveur non ? Alors c’est sûr, on ne devient pas la Milf du siècle comme ça du jour au lendemain.

Politiquement parlant, elle fait le grand écart !

Parce que des come-back, elle en a fait et quelques-uns. On pourrait même dire que Madame en est spécialiste. Trois ans seulement après avoir commencé sa carrière et avoir tourné avec les stars de l’époque telles que Brittany o’Connell, Jeanna Fine, Ashlyn Gere ou Deidre Holland, elle y met fin [une première fois], craignant, comme beaucoup d’autres actrices, de contracter le Sida.

Lisa Ann n’a décidément rien contre l’anal.

Make America milf again !

Mais en 2006, un miracle, car comme Jésus, Lisa revient parmi les siens et c’est reparti pour une débauche de stupre et de luxure. Mais désormais âgée de 34 ans, elle reprend classifiée désormais en tant que Milf, mommy voire cougar. Ce qui n’est pas pour déplaire aux studios 3rd Degree, Zero Tolerance ou Brazzers, qui surfent sur le succès de cette niche en évolution. Et puis vint la consécration quand, en 2008, elle incarne Serra Paylin dans le film de Jerome Tanner Who’s Nailin’Paylin ? pour les studios Hustler. Elle y retrouve sa vieille copine Nina Hartley incarnant une Hillary Clinton plus attirée par la vulve de Condoleezza Rice [Jada Fire] que par les cigares de son ex-Président de mari.

Deux mecs, soit deux raisons de se prendre des bites.

Sa ressemblance avec la célèbre gouverneure de l’Alaska passionnée par les armes à feu et l’extermination de la marmotte en milieu rural étant frappante, elle enchaîne par la suite cinq autres films pour la même prod. Ainsi l’année suivante, elle rendosse le rôle dans Letterman’s Nailin Palin et Obama Is Nailin Palin [Vous noterez au passage qu’Hustler, grand fan des Républicains, ne se donne même plus la peine de modifier le nom du modèle d’origine]. La production se fera même le petit plaisir de sortir un You’re Nailin Palin Interactive, comme ça, pour que vous puissiez jouer avec. En 2010, paf ! Hollywood’s Nailin Palin [et ça fait du monde !], 2011 voit les deux derniers opus de la « saga » : Pussy’n’Politics et Who’s Nailin Palin 2.

Toujours avaler et avec le sourire.

Come-back to blacks

Au cours de la même période, elle commence à prendre l’habitude de passer également de l’autre côté de la caméra comme en 2009 lorsqu’elle réalise Lisa Ann’s Hung XXX pour le studio Justin Slayer International. Par derrière ou par devant, mais quelle importance ! Puisqu’elle se fait quand même le petit plaisir de se réserver la dernière scène dans un duo torride aux côtés de C.J. Wright.

Dommage pour Trump, c’est la reine du parcours deux trous.

Et puis de 2012 à 2014, nouveau come-back dans le dur ! C’est à cette période qu’au cours d’une interview, elle avoue s’être empalée quelquefois sur les gros chibres blacks de pas mal de beaux et fringants jeunes basketteurs de la NBA. Et puis voilà. Aujourd’hui elle signe à nouveau son grand retour avec le label Evil Angel, pour un contrat de distribution exclusive. Premier opus de sa « ligne » The Real Lisa Ann Productions : Lisa Ann : Back 4 More ! aux côtés d’un acteur avec qui elle a régulièrement officié : Prince Yahshua. Au final, à bientôt 46 balais, la Milf n’a rien perdu de sa superbe.

Balthus de Baujouailles

À propos de Balthus de Baujouailles

Tout petit, Balthus Gustave Aldebert de Baujouailles prit feu. Ce ne furent malheureusement pas les tentatives désespérées pour l’éteindre à coups de pelle, qui arrangèrent la situation. Après avoir échoué lamentablement dans une vaine carrière de maître du monde, c’est ainsi qu’il rejoint la rédaction de Hot Vidéo, où il y anime mensuellement une chronique tant (h)ardente qu’allumée.