Cyranus des Vergenvrac

Tentons aujourd’hui un nouveau concept. Et si vos petites actrices préférées se mettaient à rimer ? À la fin d’une scène, où l’une se fait moquer par une consœur, pour avoir refusé de s’empaler sur un chibre de modèle Rocco 2.0, la voilà qui s’égare et du tac au tac, réplique en un retour inattendu…

C’est un roc ! C’est un cap ! C’est une péninsule !

Vanessa :

Attendez ! Je vais lui refaire le portrait… [Elle s’avance vers Tiffany qui l’observe, et se campe devant elle, l’air mutin.]

À ce que l’on entend, vous avez refusé de vous prendre son gland !

Alexandra [gravement] :

Oui.

Vanessa [riante] :

Hi hi !

Alexandra [imperturbable] :

C’est tout ?

Vanessa :

Mais…

Alexandra :

Ah Non ! C’est un peu court, mignonne !

Vous auriez pu sortir, devant tout l’atrium,

Bien d’autres expressions, par exemple, tenez :

Assoiffée :

« Si, à disposition, j’avais une telle cognée,
Il faudrait sur-le-champ, que je me l’enfilasse !
 »

Quelle oblongue capsule…

Timorée :

« Mais d’un engin pareil, autant faire l’impasse,
À son unique vue, tout mon cul se contracte !
 »

Terrifiée :

« Est-ce un gode ? ! C’est épique pour une si grosse batte !
Il est hors de question qu’un si gros truc m’encule !
 »

Pensive :

« Où pourrait-on se mettre un pareil tentacule ?
J’ai toujours fait les hommes, mais jamais les chevaux !
 »

Tendez donc ce perchoir à ma petite chatte.

Directive :

« Pensez-vous, une seconde, que je sois maso,
Oubliez votre idée, je suis bien trop étroite,
De mettre ce battoir dans ma petite chatte.
 »

Volcanique :

« Mais, au pieu, lorsque vous me baisez,
Ce n’est pas de la mouille, mais bien de la fumée,
Qui s’échappe de ma fouf, lorsque vous dégorgez !
 »

Oui, ai-je dit deux fois, faut-il donc que je trisse ?

Provinciale :

« Jamais je ne pourrais, en une fois, l’enfourcher !
On ne m’a pas remis le mérite agricole.
 »

Astucieuse :

« Une chose est confirmée, elle est loin d’être molle,
Et une femme âgée s’en servirait de canne…
 »

Avoir l’œil bien dilaté par ce gros chibre.

Scientifique :

« Au musée, il faudrait exposer cet organe !
Des gros dards, il me semble, l’unique spécimen,
Qui mérite sa place dans les sciences humaines.
 »

Commerciale :

« On n’pourrait le mouler pour en créer un gode,
Sa seule vue, en rayon, provoquerait l’exode.
 »

Une giclée que l’on se prend sur l’i du verbe aimer.

Autoritaire :

« Je ne puis concéder un seul rapport anal !
Vous devrez accepter que je ne sois qu’orale !
 »

Électrique :

« Une pénétration, c’est se prendre une beigne !
Comme les doigts dans la prise ! C’est pire qu’une châtaigne !
 »

Il a donc enfoncé dans ma rotondité, un engin digne d’une cucurbite !

Maritime :

« Quand il jouit, il faudrait lui poser un bouchon,
Ma dernière faciale m’a fait boire un bouillon !
 »

Admirative :

« Serais-je dans un songe ou aurais-je la berlue ?
Pour gober un tel chibre, il faut être goulue !
 »

Regarde-moi, ma chère, et dis quelle espérance, pourrait bien te laisser cette protubérance !

Pratique :

« Si vous voulez qu’elle entre, Je ne vois qu’un moyen :
Pour bien me dilater, mettez-y donc la main…
 »

Couturière :

« Heureusement, que de points, elle n’est pas garnie,
On la prendrait, de loin, pour une mercerie !
 »

Voilà que ton con baille, et il ne faudrait point que je l’essorille ou le désentripaille !

Et enfin, arrivant en bout de digression,
Mettant un point final à cette discussion :

« Car oui ! J’ai refusé que ce chibre me mette,
Je prends ce que je peux, au moins je suis honnête !
 »

Eh bien ! Oui, c’est mon vice ! J’aime que l’on me dévisse !

Voilà donc ce que vous m’auriez dit, ma petite,

Si vous en connaissiez, un peu plus, sur la bite.

Mais comme l’ignorance rime avec la jeunesse,

Je ne m’étonne plus de l’écart de vos fesses.

Continuez à penser : plus c’est gros, plus c’est beau,

Un jour viendra, alors, où vous fuirez du pot.

En avançant dans l’âge, vous apprendrez la vie,

Vous comprendrez, alors, que de biens trop gros vits,

Vous ouvrent la rondelle en mode aérogare.

Moi, je ne souhaite pas finir sur un brancard,

Les lombaires en bouillie, au cou une minerve,

Alors caltez, mignonne, avant que je m’énerve !

Balthus de Baujouailles

À propos de Balthus de Baujouailles

Tout petit, Balthus Gustave Aldebert de Baujouailles prit feu. Ce ne furent malheureusement pas les tentatives désespérées pour l’éteindre à coups de pelle, qui arrangèrent la situation. Après avoir échoué lamentablement dans une vaine carrière de maître du monde, c’est ainsi qu’il rejoint la rédaction de Hot Vidéo, où il y anime mensuellement une chronique tant (h)ardente qu’allumée.