Décryptages
Womanizer. Le sextoy ultime
Ne prononcez pas « le », mais simplement Womanizer. C’est dire. Vendu à plus de quatre millions d’exemplaires depuis 2014, Womanizer est le sextoy le plus populaire au monde. Le secret derrière ce phénomène de société ? Une efficacité redoutable portée par le bouche-à-oreille. Alors si comme moi, vous ignoriez crassement jusqu’à son existence, lisez donc ce qui suit.
La machine à plaisir
Au détour d’une discussion détendue au point qu’elle virait aux questions intimes, une amie s’étonna que je ne connusse pas Womanizer, comme l’imparfait du subjonctif. « Comment ça, tu ne connais pas !? Mais c’est magique ! Avec ça, je jouis en deux minutes ». La seule réplique qui me vint à ce moment-là fut la sempiternelle : « t’es sérieuse, là ? ».
Il n’en fallut pas plus que cette curiosité piquée pour chercher à en savoir plus sur ce sextoy que le quotidien Le Parisien qualifiait en juin 2021 de « machine à plaisir ». Rien de moins.
Quel est son principe de fonctionnement ? Son prix ? Qui le fabrique ? Qui l’a popularisé ? Autant de questions auxquelles il était nécessaire de répondre pour pondre un article digne de ce nom.
L’inspiration Dyson
Womanizer a les dimensions et la forme d’un sextoy classique tenant dans la paume de la main, mais sa tête de stimulation, fournie en deux tailles, est une sorte de ventouse creuse qui recouvre entièrement le clitoris. Via cette tête, des micropulsations d’air sont envoyées sur le clito. Techniquement, les variations de pression successives entraînent un effet d’aspiration sans qu’il y ait de contact direct entre la tête du sextoy et les 8000 terminaisons nerveuses recouvrant la muqueuse. Womanizer appelle ça la technologie Pleasure Air. Derrière le nom pompeux, il faut voir une mise à jour (ultra-)moderne du vieux principe de la pompe, mais encore fallait-il avoir l’idée et quelques connaissances en mécanique des fluides. Womanizer mise tout sur l’effet de succion-aspiration là où les sextoys classiques ne jurent que par les vibrations. Le résultat a l’air probant comme un bon cunni.
L’efficacité de l’engin est célébrée à grands coups de témoignages sur les sites, podcasts, blogs et vlogs féminins du monde entier depuis sa première commercialisation en 2014. « Pendant le confinement, certains ont appris à faire leur pain, moi j’ai appris à avoir des orgasmes à profusion », peut-on lire en commentaire sur un site d’information québécois. À toute boutade, une vérité : Womanizer n’aurait pas connu un tel succès sans le Covid qui a cloitré les femmes chez elles. Le constat est certes valable pour l’ensemble du marché des sextoys, mais le positionnement haut-de-gamme du nouveau venu fut bienvenu. Dans cette optique, Womanizer a toujours une technologie au nom soyeux à mettre en avant comme Dyson le fait avec ses aspirateurs d’un autre genre. Il est silencieux et s’allume tout seul ? Smart Silence. Il propose un rythme d’aspiration aléatoire ? Autopilot. Il est étanche ? Oui, mais étanche IPX7. Derrière le vocable, rien de très neuf, mais l’emballage est plus emballant qu’un gode en latex sous vide sur une étagère de Pigalle.
Das Deutsche Qualität
Made in Germany : l’origine est devenue un outil marketing tant elle est synonyme d’efficacité et de fiabilité. Vous l’aurez compris, Womanizer est une invention allemande, sortie du cerveau d’un vieux en plus, qui fut choqué de lire en 2012 une étude affirmant que plus de la moitié des femmes ne connaîtrait jamais l’orgasme de leur vie. En effet, c’est à 65 ans que Michael Lenke, un inventeur de Metten, en Bavière, se met en tête de concevoir un sextoy différent. Le type est une tronche, devenu millionnaire à 27 ans pour avoir inventé le Happy Bonsaï, un procédé qui permet de rétrécir les plantes sans manipulation génétique. Dans son entreprise, il peut compter sur sa femme Brigitte, une banquière avec laquelle il est marié depuis 30 ans et qui le soutient dans chacun de ses nouveaux business. Elle va tester elle-même pendant deux ans et demi les prototypes de Womanizer conçus par son mari. En 2014, le premier modèle est commercialisé. En 2018, Lenke s’associe avec un industriel berlinois pour créer WOW Tech et répondre à la demande exponentielle pour son invention.
Le prix de la jouissance
La qualité allemande a un prix, qui monte à 179 euros pour la version Premium 2 du Womanizer possédant toutes les options. Une déclinaison de modèles bien moins chers est dispo à partir de 49 euros, pour peu qu’on se contente de la technologie Pleasure Air sans les à-côtés comme l’autonomie accrue, les vitesses, le silence etc. À sensations comparables, ça reste plus réaliste que passer d’un Duster à un Cayenne… Le succès de Womanizer a évidemment engendré son lot de copies, proposées la plupart du temps à des tarifs rabotés. Parmi les bonnes pioches, on trouve ainsi le Satisfyer qui recueille de bons retours de la part des utilisatrices et pour un prix sabré en deux par rapport à l’original.
-
Actu/Newsil y a 3 joursCFNM : quand les femmes prennent les rênes
-
Bio/Milieu du Xil y a 6 joursSoirée libertine : mode d’emploi
-
Actricesil y a 5 ansLes plus gros seins du X
-
Actricesil y a 5 moisGlory Zavatrash : « Je suis ouverte à toute proposition ! »
-
Acteursil y a 7 ansLes plus grandes légendes du porno black
-
Actu/Newsil y a 9 ansL’homme au pénis le plus grand du monde
-
Actricesil y a 2 semainesLes virtuoses de la performance extrême : les secrets d’une discipline d’exception
-
Actu/Newsil y a 3 ansTop 5 des anime hentai culte




