Actrices
Addison Vodka. Champagne !
Elle aime la vodka française et se serait appelée Grey Goose si elle avait pu. Elle semble pourtant très sage. Mais qu’on ne s’y trompe pas : au-delà de son bel emballage, Addison offre un contenu prometteur et raffole de quelques fantaisies perverses. En somme, Vodka est une actrice à consommer sans modération.
Une institutrice devenue actrice
Se rapprochant de plus en plus de GTA VI et de sa propre parodie, la Floride est devenue la premier État pourvoyeur de pornstars, alors que tous les voyants sont au rouge en termes de liberté individuelle. Le Sunshine State n’est plus à un paradoxe près. Addison non plus. À 26 ans, cette longiligne blonde de 1m73 pour 54 kg, originaire de Melbourne (près d’Orlando, à ne pas confondre avec la métropole australienne) était destinée à l’enseignement et c’est dans le divertissement qu’elle a atterri. « Institutrice, ça ne payait pas assez. J’ai arrêté un mois après mes premières sessions cam’, explique-t-elle à The Boogie Show. Après j’ai commencé à faire les expos, les conventions, les salons. J’ai rencontré d’autres performers avec lesquels j’ai fait mes premières collaborations (NDLR : en mai 2023). Mon premier tournage a eu lieu en octobre de l’année dernière. J’ai fait les trois heures de route pour aller sur le set toute seule. J’ai fait des choses bien plus dangereuses dans ma vie ! »
Une performeuse exceptionnelle
En effet, on sent chez la jeune femme une expérience bien supérieure à celle que son âge laisse supposer. À 26 ans, Addison arbore déjà de petites pattes d’oie et ce visage taillé à la serpe qui lui donne un charme et une élégance folle. En parallèle, elle est très nasty et sur à peine plus de 30 scènes accomplies jusqu’ici, elle en a délivré plusieurs qui la propulseront bientôt dans le giron des grandes performeuses. On prend les paris. Primo, parce qu’elle arrive encore à nous surprendre sur de simples fellations. Rien de mécanique chez la Floridienne. Lenteur, profondeur, émulsion et accroche du regard : tous les ingrédients de belles pipes y sont. Secundo, elle raffole des pénétrations énergiques, bien aidée en cela par sa souplesse.
Un accident qui restera dans les « anales »
Pour autant, pas question de passer par la voie arrière. Sur son troisième tournage, le sexe de son partenaire a glissé et pénétré dans son anus. Une expérience qui a marqué Addison Vodka. « C’est la douleur la plus forte que je n’ai jamais ressentie, relate-t-elle. Je saignais beaucoup et l’acteur était très mal. À ce moment-là, on baisait d’une manière très intense. Je ne lui en veux pas, c’était vraiment un accident, mais j’ai été définitivement confortée dans l’idée que je ne voulais pas faire d’anal dans le futur ». Un choix qui s’imposait de lui-même et qui n’a jamais entravé son ascension.
Adepte de l’urophilie
Au contraire. On peut dire que ses fantaisies sont plus originales que la simple sodomie. Car sa grande marotte se nomme la douche dorée. D’ailleurs, elle n’a aucun problème à l’avouer, ni à le montrer comme elle le fit pour le studio Hookup Hotshot. A son crédit, contrairement à l’Europe de l’Est, les spécialistes du genre ne sont pas légions aux States. « J’ai commencé avec mon ex-copine avec laquelle je suis restée trois ans. Après, j’en ai fait avec des partenaires masculins aussi, enchaîne-t-elle au micro du podcast. Je tiens un journal précis de mes relations depuis que j’ai perdu ma virginité à 20 ans. Avant le porn, j’en étais à 22 en quatre ans. Mais depuis que j’ai commencé, je n’ai plus de sexualité en dehors des caméras. J’aimerais bien avoir quelqu’un, mais je n’en ai pas le temps et ce n’est de toute façon pas le moment ».
Prudente dans l’industrie
Dans la mesure où elle avoue raffoler des gros membres et fantasmer sur la queue de Brickzilla, difficile va lui être de trouver une lame à son fourreau. Le célibat est souvent un prix à payer pour une carrière surtout quand on est d’un naturel méfiant comme Addison. « J’ai tendance à ne faire confiance qu’à peu de gens, reconnaît-elle à Dan Miller d’AVN. Je suis sauvage et je l’ai toujours été. Si j’ai un conseil à donner à ceux et celles qui veulent essayer le porn, c’est de rester eux-mêmes et de faire confiance aux bonnes personnes. C’est comme partout, il y a des bons et des mauvais et souvent, on ne le découvre qu’après avoir travaillé avec ». Parmi les bons à ses yeux, il y a Blake Blossom, Lexi Lore, Tristan Segal ou Brian O’Mally, celui qui s’occupe de ses intérêts chez Hussie Models. Dernièrement, elle s’affiche même en couple avec Chloé Foxxe, une Rousse diabolique qui fait son chemin sur les réseaux, hors du circuit pro, signe qu’une vie intime n’est pas impossible quand on est une pornstar. L’avenir dira si elle a eu raison de mélanger public et privé.
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