Actrices
Hazel. A la vie. A la Moore
Avant même d’avoir le droit de boire aux USA, Hazel Moore se faisait prendre l’anus par des performeurs pros. Six ans plus tard, la New-Yorkaise est plus que jamais sur le pont et suscite toujours l’étonnement : comment une jeune femme à l’allure aussi classe peut envoyer du steak comme ça ? Réponse par le plaisir.
Une entrée en fanfare dans le X !
Les actrices qui arrachent tout à leur arrivée se trouvent d’ordinaire du côté russe du Détroit de Béring. Pas Hazel. Cette dernière est bien américaine, de New-York City. Passionaria de la sodo, la brune aux yeux couleur noisette, d’où son nom, n’a pas attendu son centième tournage pour montrer l’étendue de ses capacités hard. Dès son premier plateau, la question était réglée : une double péné et l’addition s’il vous plaît ! « Ah, qu’est-ce que j’aime ça, s’extasie-t-elle au podcast Going Deeper. C’est spectaculaire, mais pas plus compliqué qu’une sodomie. Si une femme prend déjà du plaisir par le cul, je ne peux que lui conseiller d’en essayer deux. Avec un sextoy dans l’un des deux trous, l’effet est identique et ça constitue un bon entraînement. La seule difficulté est d’accepter l’idée d’avoir deux mecs en soi en même temps. Mais pour moi, c’est un plaisir d’une très grande intensité ». L’assurance de Hazel interroge. Elle doit avoir une grosse XP ante porno. Et bien non. « Avant le porno ? J’ai connu six ou sept mecs, enchaîne-t-elle. Pas plus. Quand je suis en confiance, je me livre totalement, je n’ai pas de tabou ou de limite, mais je n’ai pas le profil de la fille qui veut plaire et coucher avec les plus de personnes possible ».
Une progression à peine freinée par le Covid
À 19 ans, en 2019, la voilà donc parmi les débutantes les plus salées du circuit. Mais alors qu’elle prend son envol, le Covid vient retarder sa mise sur orbite de deux ans. « Cela m’a permis d’apprendre à travailler par moi-même, pour mes comptes en suivant des Do It Yourself. C’était aussi une période d’entraide. J’ai fait la connaissance de Lily Lou, qui a commencé en même temps que moi (…) elle est restée ma meilleure amie dans l’industrie ». En 2022, la progression de Hazel reprend de plus belle. Sa silhouette longiligne (1m70 pour 55 kilos) et son teint de porcelaine détonnent au milieu des sexdolls latines au format de poche. Mike Adriano chez Evil Angel en fait une de ses actrices fétiches. La brunette fait dans l’anal gaping comme aucune autre. « C’est fou ! enchérit Adriano. Elle a autant de facilités par devant que par derrière et le résultat est génial à chaque fois. En plus, elle est bourrée de charme, d’une beauté bien au-dessus du niveau moyen. Le gonzoman. Tous mes acteurs veulent tourner avec. Ils savent que Hazel ne simule pas et que le résultat sera super ».
Pas une grande fan de la fellation
Pourtant, il arrive à Hazel Moore de « faire comme si ». C’est elle qui le dit au micro de Going Deeper : « Bizarrement, je n’ai jamais été super à l’aise avec l’idée de sucer dans chaque scène. J’aime sucer, mais avec quelqu’un pour qui j’ai des sentiments. Dans l’industrie, la fellation est complètement déshumanisée. C’est un passage obligé. Que tu aimes ou pas, il faudra en faire une dans chaque scène hétéro. Je m’y plis, mais dans le fond, c’est idiot de toujours appliquer le même schéma ». C’est certainement ce type de réflexion qui a rapproché Hazel d’une autre réalisatrice : Bree Mills d’Adult Time. La grande prêtresse du porn woke et du lesbien déviant n’oublie jamais de convoquer Moore sur ces projets les plus borders. Choquer n’est pas pour déplaire à la New-Yorkaise. « C’est même un jeu ! Bree a des idées de films qui dérangent car elle inverse les rôles. Les hommes sont baisés, les femmes sont manipulatrices. La frontière entre les genres est brouillée. Ensemble, nous avons tourné des scènes lesbiennes et un peu de pegging, mais elle peut m’appeler pour n’importe quel projet, j’irai même à pied ».
Une carrière impressionnante alliée à une vie saine
Forte d’une filmographie de bientôt 400 films, Hazel travaille beaucoup, ce qui s’explique notamment par le fait qu’en dehors des tournages, elle la joue plutôt pépère, conformément à ce qu’exige son agent, Mark Spiegler, de ses protégées. Pas de folie dans les clubs de Los Angeles où elle est désormais installée, ni d’entourage parasite. Seule une bête l’accompagne. « Je suis très attachée à mon vieux chien, conclut-elle. Il a 17 ans. J’ai grandi avec lui. Je l’ai perdu une nuit il n’y a pas longtemps. Je croyais qu’il avait été attaqué par des coyotes. Il y en a beaucoup autour de chez moi. J’étais inconsolable ». Affective et sensible, Hazel Moore affiche définitivement les qualités d’une grande performeuse.
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