Actu/News
Rencontre avec la Fist Schwester, l’infirmière du Fist !
À la croisée des chemins de la domination hard, de la performance physique et du numéro d’acrobate, l’infirmière du Fist érige sa discipline au rang de spectacle hors du commun. Rencontre.
Au cœur du Palais des congrès de Berlin, la tension est à son comble. Sur scène, devant un parterre de badauds ébahis, un homme ahane, l’air concentré. À quatre pattes, vêtu d’un ensemble en cuir ajusté et ajouré à l’entrejambe, il encaisse, stoïque, l’exploration toujours plus exhaustive de son anatomie. C’est que, devant le public médusé, la Fist Schwester s’affaire à son verso. Le bras engoncé dans un gant de latex, elle s’enfonce, centimètre par centimètre dans le séant offert de son partenaire. Elle y mettra jusqu’au coude, avant de libérer son hôte sous les vivats de la foule. Ni une, ni deux, j’aborde la performeuse au sortir de la scène pour qu’elle me détaille les arcanes de sa discipline hors norme.
Bonjour, pourriez-vous vous présenter pour nos lecteurs, s’il vous plaît ?
Je suis la Fist Schwester (l’Infirmière du Fist dans la langue de Goethe, ndlr.). Je suis Allemande, j’officie à Essen et Mannheim.
Que faites-vous au Venus de Berlin ?
Je suis assez connue ici, donc je viens prospecter de nouveaux clients.
Quand as-tu commencé à pratiquer le fist-fucking et la domination de manière professionnelle ?
J’ai commencé il y a trois ans, en 2022. Jusqu’alors, j’étais contrôleuse fiscale. J’avais déjà le goût d’aller au fond des choses.
Et quels services proposes-tu au-delà du fist ?
J’ai commencé avec le fist, c’était le cœur de mon business à l’époque. Mais aujourd’hui, j’effectue toutes sortes d’actes cliniques, comme une infirmière, d’où mon pseudonyme. Je fais des poses de cathéter, des sondages de l’urètre, des remplissages de vessie ou encore des perfusions scrotales. C’est mon ami et partenaire qui m’a tout appris.
Des perfusions scrotales ?
Oui. Ça consiste à perfuser le scrotum avec de la solution saline pour le faire gonfler très fort et le rendre très sensible à la stimulation.
Et qu’est-ce qui te plaît dans cette activité de nurse BDSM ?
Outre l’autorité naturelle conférée par le statut, j’aime beaucoup le rapport bienveillant que j’entretiens avec mes patients. C’est beaucoup de care, de temps et de précaution. Je tiens beaucoup à ce qu’ils se sentent apaisés, assouvis après une séance avec moi.
As-tu toi-même reçu un fist-fucking ?
Oula, non ! Je ne me suis jamais fait fister. Je suis exclusivement active de ce côté-là.
Il y a des techniques particulières pour bien pratiquer ?
En effet, il y a beaucoup de technique. Il faut commencer doucement, très doucement. Je dois sentir que mon patient est dans un état d’esprit propice : calme, serein, reposé. Faire ça en soirée, après une longue journée de travail est très peu recommandé, par exemple. Ce n’est pas seulement de la domination, c’est aussi de l’accompagnement à travers le fantasme. Et cela requiert un certain degré de performance physique. Il faut que mon client soit détendu, et je m’assure de ça avant toute autre chose, pour qu’il rentre chez lui heureux et en bonne santé. Ce n’est qu’à cette condition qu’il peut s’ouvrir. Et je ne parle pas seulement d’ouvrir son esprit, mais aussi son cul. Tout est lié.
Et comment est-ce qu’on se prépare à être fisté ?
Il faut commencer par se dilater petit à petit, avec des godes de plus en plus larges : quatre, cinq, six centimètres. Le mieux est d’aller jusqu’à 6,5 cm de diamètre, ce qui est à peu près la taille d’un point fermé. À partir de là, tout est possible. Ensuite, il faut être propre, vraiment très propre, très loin.
Et en ce qui concerne le matériel, il faut un équipement spécial ?
Pour ma part, j’utilise des gants de vétérinaire, comme pour inséminer les vaches ou les chevaux. Je les recouvre d’une paire de longs gants en silicone, pour laisser l’intérieur intact. Et évidemment, il y a aussi le lubrifiant, issu lui aussi des stocks vétérinaires. J’utilise également, la graisse alimentaire de chez Crisco, très connue aux Etats-Unis. Et enfin, j’ai un lubrifiant spécial, qui vient d’Amsterdam, pour le fisting extrême.
Comment ça “extrême” ? Il y a encore plus intense que le fisting “standard” ?
Oui, bien sûr. Le fist traditionnel, c’est généralement jusqu’au coude, au maximum, alors que le fist extrême, on peut enfoncer jusqu’à l’épaule.
L’épaule !? Mais rassurez-moi, on ne s’adresse plus à des débutants là, si ?
Haha, non. Évidemment, on ne s’adresse plus qu’à des spécialistes.
Donc vous avez déjà fisté quelqu’un jusqu’à l’épaule ?
Oh, épaule incluse, même. Mais à partir de là, ça va dépendre de mon partenaire. Il faut que la personne soit très grande pour aller si loin par là. Puis, il faut qu’elle soit aguerrie. Voyez-vous, au fond du rectum, il y a un coude. Or, chez celles et ceux qui pratiquent régulièrement, cette courbe finit par dévier et s’aligner avec le reste du côlon, ce qui facilite la tâche.
C’est le cas de la personne qui vous accompagne sur scène lors de vos performances, j’imagine.
Tout à fait. Il est très entraîné. Il travaille avec de nombreuses grandes maîtresses allemandes comme Carmen Riviera. D’ailleurs, notre prochain show devrait commencer sous peu. Je vais aller me préparer. Vous pourrez voir ça de vos propres yeux.
Merci beaucoup Madame la Fist Schwester !
Merci à vous et bon spectacle !
-
Actu/Newsil y a 3 joursCFNM : quand les femmes prennent les rênes
-
Bio/Milieu du Xil y a 6 joursSoirée libertine : mode d’emploi
-
Actricesil y a 5 ansLes plus gros seins du X
-
Actricesil y a 5 moisGlory Zavatrash : « Je suis ouverte à toute proposition ! »
-
Acteursil y a 7 ansLes plus grandes légendes du porno black
-
Actu/Newsil y a 9 ansL’homme au pénis le plus grand du monde
-
Actricesil y a 2 semainesLes virtuoses de la performance extrême : les secrets d’une discipline d’exception
-
Actu/Newsil y a 3 ansTop 5 des anime hentai culte





