Actrices
Ella Reese. Rise of a Star
Dans le Wisconsin, la beauté d’Ella enflammait même les conifères. Exfiltrée dans la Porn Valley à 24 ans, elle s’est révélée plus qu’une actrice. Activiste et porte-parole de la branche LGBT de l’industrie, la désormais somptueuse trentenaire a connu une année 2025 faste. Et ce n’est que le commencement…
Généreuse comme tout !
Ella donne. Elle donne pour recevoir et ses partenaires lui rendent beaucoup. Ces derniers se disputent les faveurs des producteurs pour travailler avec la native d’Appleton, Wisconsin. « Les filles adorent Ella, s’extasie la réalisatrice Roma Amor de Sinful XXX qui l’a fait bosser dans le film lesbien There Will Be Surprises. D’abord, parce qu’elle est magnifique. Ensuite, elle donne tout dans ses prestations. Son énergie embarque les autres, car elle aime authentiquement les filles. Au milieu de sa scène, nous étions tous excités par sa prestation, alors que normalement, on pense à rentrer chez nous ».
Une vraie pro des scènes lesbiennes
Arrivée dans le porno via les tournages saphiques, Ella Reese n’a pas contrarié sa nature profonde d’après ce qu’elle raconte à Dan Miller d’AVN. « Ma première expérience sexuelle a été avec ma meilleure amie à l’âge de 18 ans. C’était génial. On s’est éclatées. Nous sommes restées ensemble deux ans, en union libre, puis nos chemins se sont séparés en bon intelligence. Avec elle, j’ai tout appris du corps d’une femme. D’ailleurs, si j’ai un conseil à donner pour faire un bon cunni, c’est de dessiner les lettres A.B.C avec la langue sur le clito. Ça marche à tous les coups ». Hippie dans son mode de vie, Ella s’est construite contre les formes d’autorité, notamment parentale. Une vraie tête brûlée qui ne fera jamais ce dont elle n’a pas envie. « Si on m’interdit, je fais, enchaîne-t-elle. Comme on m’a tout interdit, j’ai tout fait. J’ai grandi en opposition. Mes parents enrageaient alors d’un commun accord, on a arrêté la casse à 18 ans : j’ai pris mon indépendance, mais je n’ai jamais coupé les liens. On se voit moins, mais on se voit mieux. L’éloignement nous a rapprochés ».
Avec un petit faible pour les trans
Après le lesbien, l’autre grande spécialité d’Ella est l’amour transsexuel. Rares sont celles qui ont tourné autant avec le 3ème genre ces deux dernières années. « J’ai tourné ma première scène trans avant ma première hétéro, reprend-t-elle. J’étais plus curieuse et impatiente de la faire qu’avant n’importe quelle autre. Foxxxy et moi nous connaissions bien hors caméra. On voulait montrer quelque chose de beau et je pense que c’est ce que nous avons fait ». Dans le magazine Fusion, Reese a signé d’une jolie plume The Constitution of a Queer Revolution, un manifeste pour les droits LGBT suite aux premières décisions de l’administration Trump sur les questions de genre. Une cause qui lui tient particulièrement à cœur.
Sans oublier les scènes hétéros
Ceci-dit, Ella n’est pas à enfermer dans une case : elle ne rechigne pas à tourner des scènes hétéros, bien au contraire. Elle a juste pris le temps de faire la paix avec elle-même. « Au moment de tourner mon premier boy/girl, je détestais mon corps, confie-t-elle à AVN. Je ne me trouvais pas désirable, je n’avais ni seins, ni fesses. Mais ce premier tournage a boosté ma confiance. Pour la première fois de ma vie, je me suis sentie belle. C’était une scène à trois avec Blake Blossom et Michael Vegas. J’ai refait une autre scène tout de suite après, avec Blake et deux acteurs cette fois ». Une centaine de scènes plus tard, Reese connait désormais son corps sur le bout des ongles : « Ce que je préfère, c’est lorsque je suis en missionnaire et que j’ai les jambes au niveau des épaules. Le sexe peut ainsi rentrer très profondément. J’aime aussi planter mon regard dans celui de mon partenaire, quand il me fait jouir et gicler en stimulant mon point G, encore et encore ». Tout un programme qu’on aimerait dérouler avec elle des heures durant…
Une aventure paisible et sans accrocs
Quand elle n’est pas sur le dos, Ella Reese a la vie plutôt rangée des pornstars qui durent, même si elle s’autorise des sorties régulières en boite de nuit, depuis qu’elle habite à Hollywood. « J’aime bien le clubbing et faire l’amour, termine-t-elle en interview à Dan Miller. Faire l’amour toute la journée, grignoter, chiller, philosopher : c’est la belle vie pour moi. Nous sommes un petit groupe de filles qui habitons dans le même secteur : Lilly (Bell), Whitney (Wright), Kylie (Rocket) et Blake (Blossom). Aucune d’entre nous n’est en couple. Nous sommes là les unes pour les autres. Ça fait un bien fou ». Le X vécu comme une aventure collective : Ella a définitivement beaucoup de chance.
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