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Du basket au porno : Vivid recrute à la NBA

Jason Cold

Publié

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Photographier son intimité avec son portable peut générer des situations gênantes, voire catastrophiques. Mais l’on ne savait pas encore qu’il pouvait aussi s’agir d’une méthode originale pour changer de carrière pour un sportif professionnel et de prendre au passage la modique somme de 100 000 $ !

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On ne dira jamais assez aux newbies – les utilisateurs non chevronnés du Net – à quel point l’usage des réseaux sociaux doit être conditionné à une bonne connaissance des risques. Vous avez déjà lu ou entendu des dizaines d’histoires ou des particuliers ont subi de lourdes conséquences pour avoir posté, dans un moment d’euphorie, des photos ou commentaires… inadéquats.

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Draymond en route pour les Jeux OlympiXXX ?

Notre utilisateur imprudent est un sportif de haut niveau du basket américain : Draymond Green. Rien de moins que l’un des joueurs vedettes de la NBA et membre de l’équipe olympique lors des derniers jeux de Rio. Noir et charismatique, le joueur professionnel est doté d’un physique impressionnant, mais ses fans et le reste de la planète ne savait pas à quel point.

Cet utilisateur régulier de la plateforme Snapchat était, semble-t-il, moins à l’aise avec l’interface du réseau qu’avec un ballon. Comme beaucoup d’utilisateurs de réseaux sociaux avant lui, Draymond a mis en ligne accidentellement des images qui auraient dues rester d’ordre privé. Vous aurez compris qu’il ne s’agit pas de son passeport, mais bien d’une photo de sa virilité en mode selfie. Ce n’est pas déjà pas une très bonne idée de mettre en ligne un cliché de son chibre lorsque l’on s’appelle Dupont, mais les conséquences sont bien plus gênantes quand vous êtes une star sportive internationale.

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Gros kiki ou pas : la NBA n’assume pas

Gros coup de fièvre du côté du comité olympique américain comme dans les murs de la NBA : les instances de ces deux organismes ne comptaient pas faire parler basket de cette façon. Le Snapchatteur maladroit a tenté de plaider pour l’œuvre d’un hacker qui se serait procuré à l’insu du propriétaire les photos intimes, mais l’argument n’a pas tenu bien longtemps. Il est certain aujourd’hui que la publication de la photo de ce black mamba est bien due à une mauvaise manipulation de son propriétaire.

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Mais là où le pékin moyen qui voit son braquemart circuler sur le Net n’a plus que ses yeux pour pleurer, notre basketteur a vu son malheur tourner au formulaire de recrutement. En effet, la société Vivid, éminent producteur de films pour adultes haut de gamme dans la vallée de Los Angeles, a été séduite par le talent jusqu’ici inconnu de Draymond Green. Son patron, Steve Hirsch, a fait parvenir au joueur une proposition de collaboration en bonne et due forme, pour que celui-ci puisse mettre à profit un talent physique méconnu. La missive datée du mois d’août dernier explique que Steve Hirsch, impressionné par la virilité de Draymond, le décrit comme un acteur « parfait pour une VividTV Production ».

USA, California, Los Angeles. Steve Hirsch, Vivid Entertainment Co-Founder. Photo ©Isaac Hern‡ndez/MercuryPress

Welcome to Vivid !

Vivid serait prêt à investir rien de moins que 100 000 dollars sur la tête de Draymond pour produire un film appelé Drayzilla : amusante contraction de Godzilla et de Draymond, pour ceux qui liraient cet article au saut du lit. Draymond pourrait même choisir lui-même le casting féminin – connaissant le harem de filles sublimes qui tournent chez Vivid, ça laisse rêveur. Hirsch est convaincu que tout le monde verrait un gros paquet de « Green » – green évoquant à la fois le joueur et la couleur du dollar : l’intéressé appréciera. Le producteur rappelle à Draymond que ce ne serait pas la première fois que Vivid fait beaucoup d’argent avec les images d’un people dans l’intimité, citant au passage les noms de Kim Kardashian, Pamela Anderson et bien d’autres.

À l’heure où paraît cet article, l’agent de Green n’a encore transmis aucune réponse officielle, positive ou négative. Une chose est sûre : voilà une affaire qui devrait, plus que tout autre argument, booster les vocations de basketteur outre-Atlantique.

Reporter bilingue basé aux États-Unis, spécialiste du Xbiz américain.

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